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Escrime

Esgrima historico

Esgrima historico

Escrime - Sport olympique 

 

 

Deux concurrents s’affrontent et le vainqueur est celui qui, à coup de feintes, de fentes, de parades et de ripostes, marque en premier le nombre de touches nécessaires pour la victoire.

La devise de l’escrime : “Ne me dégaine pas sans raison, ne me rengaine pas sans honneur”.



Historique

Les origines de l’escrime remontent loin dans l’histoire et sa pratique, d’abord essentiellement liée au combat et plus tard au duel, a évolué jusqu’à devenir de nos jours celle d’un sport.

Les armes tenaient une place importante dans les sociétés et les cultures orientales anciennes. Tout au long de l’histoire, il est fait mention de compétitions à l’issue parfois mortelle, telles que les combats de gladiateurs romains, les tournois de la noblesse médiévale, les duels à l’épée.

Des gravures en relief découvertes dans le temple de Madinet-Habu, à Louxor en Egypte, datant de 1190 avant J.-C, montre des escrimeurs au combat. Les jeux d’épée furent pratiqués comme entraînement au combat par des civilisations anciennes comme le Japon, la Chine, la Perse, la Grèce et Babylone. A l’époque gréco-romaine, les guerriers utilisaient des épées courtes et tranchantes. Au Moyen âge les chevaliers maniaient à deux mains des épées larges et massives. Les mousquetaires de Louis XIII jouaient avec brio de la rapière et de la dague.

 

 

C’est en Europe que l’escrime moderne a vu le jour en tant que sport. Les premières guildes furent fondées en 1480 par des maîtres d’escrime allemands, tel le ‘Marxbruder’ de Francfort. Henri Saint-Didier est à l’origine des principaux mouvements d’escrime qui sont toujours en vigueur. Les duels et les combats à l’épée, souvent fatals, étaient populaires du 16 au 18è siècle avec des armes telles que des bâtons, des sabres et des glaives. Le Roi français Charles IX créa en 1567, l'Académie des maîtres d'armes. Egalement en France, l’École de Joinville, créée en 1872, forma des maîtres d’armes qui s’attachèrent, non plus à donner à d’éventuels duellistes le moyen de triompher sur le pré, mais surtout à enseigner une véritable pratique sportive, empreinte de courtoisie et d’élégance. A côté de l’épée, arme de pointe, dite d’estoc, où les touches sont valables sur toutes les parties du corps, on adopta le fleuret, arme d’estoc également, mais de caractère conventionnel, où la manière de porter les touches ainsi que la surface à atteindre avaient une importance primordiale. Enfin, le sabre, utilisant le tranchant (taille) et la pointe (estoc), arme traditionnelle des Magyars, arme du combattant à cheval également, fit son apparition en tant que troisième discipline sportive et reçut des limitations d’emploi qui en firent une autre arme conventionnelle. Les règles et la technique n'ont pas beaucoup évolué depuis ses débuts, exceptée l'introduction d'une signalisation des touches à l'électricité.

 

 

C'est donc au XVe siècle que sont édités les premiers traités d'escrime, mot d'origine allemande (schirmen " protéger "), encore que, dans les romans de la Table ronde, on donne au " joueur d'épée " le nom d'" escrimisseor " ou d'" escrimisseur ". En fait, l'escrime moderne est née en Espagne et, plus précisément, à Tolède, ville célèbre pour ses manufactures d'armes. Mais c'est grâce aux écrits des maîtres italiens, tels Marozzo, Agrippa et Giganti, au XVIe siècle et au début du XVIIe, qu'elle acquiert sa forme actuelle. Les Français (Saint-Didier, Thibaust), à leur tour, en codifient les règles, allégeant considérablement le poids des armes, et c'est en 1653 que le maître d'armes Besnard imagine le fleuret, arme d'estoc - de pointe -, inoffensive et légère. Sous Louis XIV, l'art de l'escrime fait partie de l'éducation. L'école française peut alors rivaliser avec l'école italienne, et les assauts livrés en public permettent aux tireurs de montrer tout leur savoir. Une courtoisie extrême est de rigueur. Pour éviter tout accident, les pointes des fleurets sont mouchetées et, vers la fin du XVIIIe siècle, le port du masque en treillis, inventé par La Boessière père, devient obligatoire dans les salles et en assauts. La Boessière fils complétera l'œuvre de codification, et aux quatre positions élaborées par Agrippa - la prime, la seconde, la tierce, la quarte - il ajoutera la quinte et la sixte. Les maîtres Jean-Louis, Lhomandie, La Faugère, Gonard, Grisier et Cordelois contribueront aussi à l'essor de l'escrime sportive, qui, à partir de 1880, comprend, outre le fleuret, l'épée et le sabre sous leur forme actuelle.

 

La Fédération Française d’Escrime a été créée en 1906 (60 677 licenciés en 2006). Il ne s’agissait en fait que d’un changement d’appellation car elle fut fondée en 1882 sous le nom “Société des Salles d’Armes de France” devenue peu après la “Société d’encouragement à l’escrime” reconnue d’utilité publique le 10 décembre 1891.

 

La Fédération Internationale fut fondée en 1913 et compte 108 pays membres.

La Fédération internationale d'escrime coordonne l'ensemble des grandes épreuves : championnats du monde (créés en 1937), qui se déroulent tous les ans sauf les années olympiques ; championnats d'Europe (créés en 1921) ; Masters (créés en 1986) ; championnats du monde des moins de 20 ans (créés en 1950) ; championnats du monde des moins de 17 ans (créés en 1987). L'escrime présente par ailleurs la particularité d'organiser chaque année des tournois (ou challenges) qui réunissent les meilleurs pratiquants mondiaux : Challenge international de Paris, Coupe Giovannini, Challenge Martini (fleuret), Challenge Monal (épée), etc. Lors de toutes les compétitions d'escrime, la langue d'annonce et d'arbitrage est le français. Les épreuves se déroulent individuellement et par équipes. On adopte, pour leur organisation, soit l'élimination par poules, soit l'élimination directe, soit une combinaison des deux. Les poules éliminatoires se disputent, généralement, en assauts de cinq touches pour les hommes et pour les dames, tandis que la poule finale se dispute en assauts de dix touches pour les hommes et de huit touches pour les dames.

 

 

Les dates marquantes

1921 Premier championnat du monde à l’épée remporté par Lucien Gaudin FRA

1922 Premier championnat du monde de sabre remporté par Adrianus de Jong HOL

1926 Premier championnat du monde de fleuret remporté par Giorgio Chiavacci ITA

1929 Premier championnat du monde de fleuret féminin remporté par Helene Mayer ALL

1989 Premier championnat du monde d’épée féminin remporté par Anja Straub ALL

1999 Premier championnat du monde de sabre féminin remporté par Jelena Jemajeva AZE

 

L’escrime et l’Olympisme

L’escrime fait partie des quatre sports ayant toujours figuré au programme olympique. C’est également l’une des rares disciplines dans laquelle des escrimeurs professionnels, des ‘maîtres’, peuvent participer. Les premières compétitions olympiques de sabre et d’épée en 1896 et 1900 furent d’ailleurs disputées par des maîtres.  Il existe des épreuves individuelles et par équipes (entre trois escrimeurs par équipe qui s’affrontent en duel).

En 2008, le fleuret messieurs et l’épée dames par équipes ne font plus partie du programme olympique. Le fleuret dames par équipes et pour la première fois, le sabre dames par équipes seront inclus dans le programme.

 

 

 

L’introduction des armes aux J.O. :

1896 : le sabre et le fleuret hommes ; 1900 : l’épée hommes ; 1904 : fleuret hommes par équipes ; 1908 : épée et sabre hommes par équipes ; 1924 : fleuret femmes ; 1960 : fleuret femmes par équipes (il a disparu du programme depuis 2004) ; 1996 : épée femmes individuel et par équipes ;  2004 : sabre féminin individuel

 

A savoir :

- En 1896, le Français Eugène-Henri Gravelotte (1876-1939) est devenu le premier fleurettiste, sacré champion olympique ; le Grèc Ioannis Georgiadis, le premier sabreur, champion olympique.

- l’escrime féminin fit son entrée olympique en 1924, la Danoise Ellen Osiier remporte l’épreuve de fleuret sans perdre un seul assaut.

 

 

 

 

La langue officielle de l’escrime est le français.

 

    

Introduction du système électrique

Si, au sabre, l'arbitrage est encore assuré par un jury composé d'un président et de quatre assesseurs, il est devenu électrique à l'épée (depuis 1934) et au fleuret (depuis 1955). Les concurrents sont reliés à un tableau lumineux par un fil de corps, parfaitement isolé, qui est lui-même en contact avec un autre fil passant dans la lame et menant à une pointe d'arrêt à ressort ; celle-ci déclenche, sur le tableau, l'allumage du signal indiquant la validité de la touche à la condition que la surface atteinte soit réglementaire et que la pression exercée sur le corps de l'adversaire soit au moins égale à 500 g au fleuret et à 750 g à l'épée. Au sabre, les coups sont portés de la pointe ou du tranchant.

 

Principe

Deux concurrents s’affrontent soit au fleuret, soit à l’épée, soit au sabre

 

Les disciplines

L’épée :

 

Arme de pointe inspirée des épées de duel, de la même longueur qu’un fleuret mais plus lourde, avec une garde plus large et une lame plus rigide.

- Poids : 750 g  

- Longueur maximale : 110 cm 

- Diamètre coquille : 15 cm

- Cible valable : Tout le corps

- Manière de toucher : Pointe

- Contrôle de touches : Électrique depuis les Jeux Olympiques de 1936.

 Le premier qui touche une partie du corps de l’adversaire (y compris les vêtements et l’équipement) marque un point. La main, le bout du casque et le pied sont souvent prisés.

Le fleuret :

 

Arme de pointe et d’école avec une lame souple rectangulaire et une garde plus petite que celle de l’épée.

- Poids : 500 g maximum

- Longueur maximale : 110 cm

- Diamètre coquille : 11 cm

- Cible valable : Tronc

- Manière de toucher : Pointe

- Contrôle des touches : Électrique depuis 1956.

La touche est valable lorsqu’elle est portée avec la pointe du fleuret sur la zone de la cuirasse métallique.

 

Le sabre :

 

Arme de pointe et de taille issue de l’arme de cavalerie cinglante, même longueur et même poids que le fleuret mais avec une lame tranchante ; la pointe peut toucher.

- Poids : 500 g maximum

- Longueur maximale : 1,05 cm.

- Diamètre coquille : 14 cm - Cible valable : Buste et masque comprise

- Manière de toucher : Lame plus pointe

- Contrôle des touches : Électrique depuis 1989. La touche peut être portée avec la pointe, le tranchant et le dos de la lame.

 

En escrime il existe huit positions différentes de défense : prime (premier), seconde, tierce (troisième), quarte (quatrième), quinte (cinquième), sixte (sixième), septime (septième) et octave (huitième).

 

 

Les installations

La partie du terrain destinée au combat s’appelle la piste. La piste est de terre, de bois, de linoléum, de liège, de caoutchouc, de plastique, de métal, de treillis métallique ou d’une matière à base métallique.

 

 

La durée du combat

 

- L’épée

Les matches à l’épée ont lieu en 5 touches pour les messieurs et pour les dames, avec une durée de 6 minutes par match; en élimination directe, 15 touches pour les messieurs et pour les dames. Si, par suite d’un coup double, les deux tireurs arrivent au nombre de touches prévu, ils doivent disputer une ou plusieurs touches supplémentaires, jusqu’à la limite du temps prévu.

 

- Le fleuret

Au fleuret, les matches sont de 5 touches pour les messieurs et pour les dames, avec une durée de 6 minutes par match; en élimination directe, 15 touches pour les messieurs et pour les dames.

 

- Le sabre

Au sabre, les matches sont de 5 touches pour les messieurs et pour les dames, avec une durée de 6 minutes par match; en élimination directe, 15 touches pour les messieurs et pour les dames

 

 

Positions 

Pour le fleuret et l’épée, les positions sont les places que peut prendre la main du tireur dans 4 lignes. Ces positions sont au nombre de 8. On considère que :

- quatre sont en supination (hautes) : quarte, sixte, septime, octave;

- quatre sont en pronation (basses) : prime, seconde, tierce, quinte.

Elles ont donné leurs noms aux parades. Au sabre, elles sont au nombre de cinq : tierce, quarte, quinte, seconde, prime.

Octave : (F.E.) position couvrant la ligne du dehors, la pointe plus basse que la main placée en supination.

Prime : (F.E.) position couvrant la ligne du dessous, prise la pointe plus basse que la main renversée, pouce en dessous. (S) Position ou parade couvrant le côté gauche, la pointe plus basse que la main, main renversée, pouce en dessous, tranchant tourné vers la gauche.

Quarte : (F.E.) position couvrant la ligne du dedans, la pointe couvrant la ligne du dedans, la pointe plus haute que la main, placée, en supination. (S) Position couvrant le côté gauche, la pointe plus haute que la main, le tranchant tourné vers la gauche, le pouce dessus.

Quinte : (F.E.) Position couvrant la ligne du dedans, prise en pronation, la pointe la plus haute que la main. (S) Position couvrant la tête et les épaules, la main droite, paume vers l’avant, le tranchant vers le haut, la lame sensiblement horizontale.

Seconde : (F.E.) position couvrant la ligne du dehors, prise la pointe plus basse que la main placée en pronation.

(S) Position couvrant le côté droit, prise la pointe plus basse que la main, la main renversée, le pouce à gauche, le tranchant tourné vers la droite.

Septime : (F.E.) Position couvrant la ligne du dessous, la pointe plus basse que la main placée en supination. Septime haute, ou septime enlevée (voir demi-cercle).

Sixte : (F.E.) position couvrant la ligne du dessus, prise la pointe plus haute que la main placée en supination. La garde de sixte est considérée comme la garde traditionnelle.

 

 

 

Lexique :

Assaut : Intégralité d’un combat entre deux escrimeurs.

Attaque : action offensive initiale exécutée en allongeant le bras et portée avec un mouvement progressif (fente, flèche, etc.). Elle peut être simple ou composée, renforcée d’actions sur le fer adverse.

Attaque (composée) : l’attaque est composée lorsqu’elle comprend une ou plusieurs feintes d’attaque.

Attaque (en marchant) : on devrait dire “attaque par marche et fente, ou par marche et flèche” (Cette expression vient de la concision de certains commandements : une, deux, en marchant, doublez en marchant, au lieu de feinte de dégagement en marchant, trompez les contres).

Attaque (dans l’attaque) : Locution erronée utilisée à la place de contre-attaque.

Attaque (fausse) : attaque simple ou composée, incomplètement développée, destinée à faire réagir l’adversaire pour tirer parti de ses réactions.

Attaque (simple) : action offensive, directe ou indirecte, exécutée en un seul temps et coordonnée avec la fente ou la flèche ou la marche. Elle est directe quand elle est portée dans la même ligne (coup droit) ; indirecte quand elle est portée d’une ligne dans une autre par-dessus ou par-dessous la lame adverse (coupé, dégagement).

Avancées : (E.S.) terme qui définit toute partie située en avant de la tête et du tronc (main, avant-bras, etc.)

Borsody : (Sabre) maître hongrois, créateur d’un système défensif encore appelé premier système (tierce, quarte, quinte).

Carton jaune : Carton de l’arbitre signifiant qu’un avertissement est donné à un escrimeur enfreignant une règle.
Carton noir : Carte de l’arbitre signifiant l’expulsion d’un escrimeur.
Carton rouge : Carte de l’arbitre signifiant une touche de pénalité à l’encontre d’un escrimeur pour une infraction aux règles.

Caver : attaquer, riposter, contre-attaquer en cavant, c’est porter une action offensive ou contre-offensive avec un déplacement exagéré de la main dans la ligne où se termine cette action (du latin “cavus” : creux).

Contre : parade où la pointe décrit un mouvement circulaire pour ramener la lame adverse dans la ligne opposée à la ligne de l’offensive.

Coquille : partie métallique circulaire et convexe destinée à protéger la main.

Corps à corps : Mouvement impliquant un contact corporel, dans lequel deux escrimeurs sont engagés de sorte qu’aucun d’entre eux ne peut utiliser son arme.

Dégagement : action offensive simple, qui consiste à quitter la ligne dans laquelle on se trouve pour toucher dans une autre. A partir de la ligne haute, le dégagement se fait par-dessous la lame adverse, à partir de la ligne basse, par-dessus.

Demi-cercle : (F.E.) le demi-cercle ou septime haute ou encore septime enlevée, est une parade semi-circulaire qui, prise depuis la garde de sixte (ou de tierce), ramène la lame adverse vers le haut.

Double (coup) : on dit qu’il y a “coup double” (autrefois coup pour coup ou coup fourré), lorsque les deux tireurs se touchent ensemble. Ils sont, au fleuret et au sabre, départagés par l’application des conventions. A l’épée, ils sont tous les deux déclarés “touchés”.

Estoc : terme ancien désignant un coup porté par la pointe de l’arme (l’épée ou fleuret).

Esquive : manière d’éviter un coup par un déplacement rapide du corps.

Garde : Partie perpendiculaire d’une épée entre la lame et la poignée qui protège la main au combat ; également appelée " coquille ".

Ligne d’avertissement : Ligne située deux mètres à l’intérieur de la ligne arrière avertissant l’escrimeur qu’il approche de l’extrémité de la piste.
Ligne de garde : Ligne de chaque côté de la ligne médiane où un escrimeur se tient pour commencer ou reprendre un assaut.
Ligne médiane : Ligne traversant la piste, ou terrain de jeu, la divisant en deux moitiés.
Parade : Action défensive au cours de laquelle un escrimeur bloque la lame de son adversaire. Action défensive au cours de laquelle un escrimeur bloque la lame de son adversaire.
Pénalité de un mètre : Pénalité en vertu de laquelle l’action est déplacée un mètre plus loin sur la piste pour l’attaquant avant la reprise d’un assaut.

Plastron : Vêtement de protection porté sous la veste d’un escrimeur.
Pointe : Extrémité de la lame, qui doit toucher la zone de cible de l’adversaire pour valoir un point. 

Prime : Première des huit positions de défense en escrime.
Priorité : Règle établie pour éliminer virtuellement tout attaque simultanée entre deux escrimeurs au fleuret ou au sabre, d’après laquelle l’arbitre est autorisé à déterminer qui attaquait à un moment et bénéficiait donc de la " priorité " pour marquer un point.
Redoublement : Attaquer un adversaire une deuxième fois après que celui-ci a manqué sa contre-attaque.
Remise : Nouvelle attaque immédiatement après que l’adversaire a bloqué une première attaque.
Reprise de garde : Replacement en position de garde après une fente.
Riposte : Contre-attaque d’un escrimeur qui vient juste de bloquer une attaque de son adversaire.
Santelli : (S) maître italien ayant enseigné en Hongrie, créateur d’un système défensif appelé 2e système (seconde, prime, quinte).

Simple : Se dit d’une action en un seul mouvement, comme dans une attaque ou une riposte impliquant un seul mouvement.
Simultanée : Règle selon laquelle il n’y a pas de touche lorsque deux escrimeurs au fleuret ou au sabre se touchent en même temps lors d’une attaque, un redoublement ou une remise.
Touche : Point marqué par une touche avec le bout de la lame d’une épée ou d’un fleuret ou le tranchant de la lame en sabre, sur une partie du corps de l’adversaire faisant partie de la cible.
Touche (Effectuer une) : Frapper de la pointe de l’arme ou couper avec la lame du sabre, et marquer un point.
Touche de pénalité : Touche accordée à un escrimeur lorsque l’adversaire, après un avertissement, commet une faute grave.

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