{"id":3988,"type":"article","titre":"Tout savoir sur la lutte","contenu":"<p><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">&nbsp;<\/span><\/p>\r\n\r\n<p><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">&nbsp;<\/span><\/p>\r\n\r\n<div style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: large;\">Lutte <\/span><\/span>\r\n\r\n<div><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">&nbsp; <\/span>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><\/span><\/p>\r\n<\/div>\r\n<\/div>\r\n\r\n<div><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">&nbsp;<\/span><\/div>\r\n\r\n<div style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/LutteHomme2.jpeg\" style=\"width: 401px; height: 267px;\" \/><\/span><\/div>\r\n\r\n<div><b><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">Historique<\/span><\/span><\/b><\/div>\r\n\r\n<p>Le nom lutte vient du latin &ldquo;luctari&rdquo;. C&rsquo;est l&rsquo;un des plus anciens sports au monde apr&egrave;s la course au pied, le lancer du javelot et la natation.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">Des gravures, d&eacute;couvertes en Egypte sur des s&eacute;pultures et datant d&rsquo;environ 7 000 ans, laissent &agrave; penser que la lutte se pratiquait d&eacute;j&agrave; &agrave; cette &eacute;poque, en tant que sport de comp&eacute;tition et d&rsquo;exhibition. Il semble qu&rsquo;en Gr&egrave;ce, la lutte ait &eacute;t&eacute; introduite sous l&rsquo;influence de l&rsquo;Egypte et d&rsquo;autres peuples de l&rsquo;Asie. Il y a &eacute;galement des t&eacute;moignages de l&#39;existence de la lutte remontant &agrave; 5 000 ans du c&ocirc;t&eacute; des Sup&eacute;riens en M&eacute;sopotamie.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">La lutte appara&icirc;t au programme des 18eme Jeux Olympiques (708 ans avant J.-C.) comme la derni&egrave;re &eacute;preuve du pentathlon apr&egrave;s le lancer du disque, le javelot, le saut en longueur et la course au pied. Le lutteur &eacute;tait appel&eacute; &ldquo;luctator&rdquo;. Au cours de l&rsquo;&eacute;preuve, les lutteurs devaient parfois s&rsquo;opposer &agrave; diff&eacute;rents adversaires. Euribote fut le premier vainqueur olympique. Dans l&rsquo;ordre du programme de ces Jeux, la lutte appara&icirc;t en 4eme position, derri&egrave;re la course de chars, le pentathlon et la course en armes. Le pugilat prit place dans le programme des 23e Jeux Olympiques, et le pancrace dans celui des 33e. Rythm&eacute; aux battements des tambourins, le pancrace se situe entre la lutte gr&eacute;co-romaine et le pugilat. Le pugilat &eacute;tait un combat &agrave; coups de poings. Le pancrace &eacute;tait un combat tenant &agrave; la fois de la lutte et du pugilat. La l&eacute;gende grecque nous apprend que Herakles, dit Hercule, cr&eacute;ateur des premiers Jeux Olympiques y fut vainqueur &agrave; la lutte et au pancrace. Plus tard, &agrave; Rome, en 186 avant J.-C., les lutteurs entr&egrave;rent en sc&egrave;ne dans les cirques de Rome. Ceci dura jusqu&rsquo;au IVe si&egrave;cle. Apr&egrave;s le IVe si&egrave;cle romain, la lutte dispara&icirc;t, puis elle r&eacute;appara&icirc;t au Moyen &acirc;ge, pratiqu&eacute;e par la classe la plus pauvre. C&rsquo;est un d&eacute;nomm&eacute; &ldquo;Exbrayat&rdquo;, forain et ancien soldat de Napol&eacute;on, qui fut l&rsquo;anc&ecirc;tre de la lutte gr&eacute;co-romaine en France, appel&eacute;e alors la &lsquo;lutte fran&ccedil;aise&rsquo; ou &lsquo;lutte &agrave; mains plates&rsquo;. Aux alentours de 1848, au cours d&rsquo;une tourn&eacute;e ambulante en Am&eacute;rique, Exbrayat &eacute;crasa la t&ecirc;te d&rsquo;un lutteur noir entre ses mains. Il introduit une r&egrave;gle de ne pas porter de prises au-dessous de la ceinture et interdit torsions et prises douloureuses. L&#39;Italien Basilio Bartoli serait &agrave; l&#39;origine du nom de Gr&eacute;co-Romaine.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\"><i>Dans l&#39;Antiquit&eacute;, le Grec Milon de Crotone, n&eacute; dans le sud de l&#39;Italie, devint une star en lutte avec pas moins de six titres olympiques entre -540 &agrave; -516 avant J-C.<\/i><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\"><i><img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/historique_gravure_lutteurs_nus_en_garde.jpg\" \/><\/i><\/p>\r\n\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><b style=\"\">La F&eacute;d&eacute;ration Internationale de Lutte Amateur<\/b><\/span><\/span><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 10pt;\"> (<b>United World Wrestling<\/b> depuis 2014 ; FILA avant)&nbsp; <\/span><\/span>fut cr&eacute;&eacute;e en 1912 &agrave; Stockholm et compte 210 pays membres. Aujourd&#39;hui ils sont 80 millions de pratiquants dans le monde.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"iocCopyIntro\">A l&#39;origine, la F&eacute;d&eacute;ration Internationale des Luttes Associ&eacute;es (United World Wrestling depuis 2014 car le nome est jug&eacute; plus moderne que l&#39;ancienne appellation &#39;FILA&#39; en fran&ccedil;ais) est cr&eacute;&eacute;e en 1905. Elle gouverne alors la lutte et l&#39;halt&eacute;rophilie. Elle prend son ind&eacute;pendance en 1912, sous le nom d&#39;International Ring Verband, appellation modifi&eacute;e en 1953. La lutte est pratiqu&eacute;e en comp&eacute;tition depuis 1896, ann&eacute;e des premiers Jeux Olympiques modernes. Le premier championnat du monde de gr&eacute;co-romaine fut organis&eacute; en 1950, le premier championnat du monde de lutte libre en 1951 et le premier championnat du monde de lutte f&eacute;minin (lutte libre) en 1987. Elle est bas&eacute;e &agrave; Corsier-sur-Vevey en Suisse.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"iocCopyIntro\"><img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/logo(10).png\" \/><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"StyleTitre1LatinTimesNewRomanComplexeTimesNewRoman\">Une poign&eacute;e d&rsquo;hom&shy;mes comme Jules Bouquet, Georges Falconnier, Delmas, C&eacute;lestin More, forma dans les ann&eacute;es 1920 la Ligue Parisienne de lutte amateur. Cette ligue entra au sein de la <b>F&eacute;d&eacute;ration Fran&ccedil;aise de Lutte, <\/b>cr&eacute;&eacute;e en 1913.&nbsp; 42 000 athl&egrave;tes pratiquent aujourd&rsquo;hui la lutte en France.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">&nbsp;<b>Les dates marquantes<\/b><br \/>\r\n<br \/>\r\n- <b>708 avant J.-C<\/b>. : La Lutte figurait au programme des 1er Jeux Olympiques organis&eacute;s en Gr&egrave;ce. Les lutteurs &eacute;taient nus, enduits d&#39;une couche d&#39;huile d&#39;olive et de poudre fine pour se prot&eacute;ger du soleil. L&#39;&eacute;preuve se passait dans une ar&egrave;ne boueuse. Euribote fut le premier champion Olympique.<br \/>\r\n- <b>186 avant J.-C<\/b>. : Les lutteurs entr&egrave;rent en sc&egrave;ne dans les cirques de Rome jusqu&#39;au IV si&egrave;cle.<br \/>\r\n- <b>14&egrave;me si&egrave;cle <\/b>: A la fin du moyen age, &agrave; l&#39;&eacute;poque de la Guerre de Cent ans, les rois, les princes, les ducs, avaient &agrave; leurs gages, des &eacute;quipes de lutteurs. Les Ducs de Bourgogne versaient des salaires consid&eacute;rables &agrave; leurs champions.<br \/>\r\n- <b>1520 <\/b>: La Lutte &eacute;tait pratiqu&eacute;e dans les milieux aristocratiques. Fran&ccedil;ois 1er, roi de France, lors d&#39;une entrevue, fut d&eacute;fi&eacute; par Henry VIII, roi d&#39;Angleterre : &quot; Le roi d&#39;Angleterre prit le roi de France, un fort bon lutteur, lui donne un tour de Bretagne et le jette par terre et lui donne un merveilleux saut.&quot;<br \/>\r\n- <b>1848 <\/b>: Un Fran&ccedil;ais du Nom d&#39;Exbrayat, ancien soldat de Napol&eacute;on, qui tenait une baraque foraine, institue la r&egrave;gle de ne pas porter de prises au-dessous de la ceinture.<br \/>\r\n&quot;Les saltimbanques et les baraques foraines&quot;. Il sera &agrave; l&#39;origine de la Lutte Gr&eacute;co-Romaine (appel&eacute;e alors la &quot; Lutte Fran&ccedil;aise &quot; ou &quot; Lutte &agrave; mains plates &quot;). L&#39;Italien Basilio Bartoli serait &agrave; l&#39;origine du nom de Gr&eacute;co-Romaine.<br \/>\r\n- <b>1850 <\/b>: La Lutte en France &eacute;tait quasi professionnelle. Elle donnait lieu &agrave; un spectacle pris&eacute; par un nombreux public, particuli&egrave;rement dans les r&eacute;gions de Bordeaux, Lille et Paris.<br \/>\r\n- <b>1896 <\/b>: La Lutte Gr&eacute;co-Romaine figure au programme des premiers Jeux Olympiques Modernes &agrave; Ath&egrave;nes. Les combats se d&eacute;roul&egrave;rent en fin de session Olympique pour en faire l&#39;apoth&eacute;ose. Une seule cat&eacute;gorie (les &quot;super lourds&quot;) et 5 concurrents.&nbsp; L&#39;Allemand Karl Schumann devient le premier champion Olympique en Lutte (et en gymnastique).<br \/>\r\n- <b>1898 <\/b>: Paul Pons fut le premier champion du monde&nbsp; professionnel devant le russe Pitlazinski.<br \/>\r\n- <b>1900 <\/b>: Pour la seule fois de l&#39;histoire des Jeux Olympiques Modernes, la Lutte dispara&icirc;t du programme (&agrave; Paris) tandis que la Lutte professionnelle fran&ccedil;aise conna&icirc;t ses plus beaux succ&egrave;s aux &quot; Folies Berg&egrave;res &quot; et au &quot; Casino de Paris&quot;.<br \/>\r\n- <b>1904 <\/b>: La Lutte Libre, d&#39;origine anglo-saxonne, qui autorise les prises dans les jambes, est le style unique du programme Olympique en 1904 &agrave; Saint-Louis (USA).<br \/>\r\n- <b>1908 <\/b>: La Lutte Gr&eacute;co-Romaine redevient aux Jeux Olympiques et pour la premi&egrave;re fois, la Lutte Libre et la Lutte Gr&eacute;co-Romaine figurent ensemble au programme olympique.<br \/>\r\n- <b>1909 <\/b>: Le premier championnat de France officiel (lutte Gr&eacute;co-Romaine) est organis&eacute;. La finale des poids lourds (85 kg) dura 3h et vit Lemaire l&#39;emporter sur Nytram.<br \/>\r\n- <b>1910 <\/b>: Les premiers championnats du Monde de Lutte Gr&eacute;co-Romaine sont organis&eacute;s.<br \/>\r\n- <b>1912 <\/b>: Aux Jeux de Stockholm, il n&#39;y avait aucune limite de temps de combat. Certains combats pouvaient ainsi durer jusqu&#39;&agrave; 11h d&#39;affil&eacute;e. Cette ann&eacute;e marque la cr&eacute;ation de la F&eacute;d&eacute;ration Internationale (avec l&#39;halt&eacute;rophilie) qui s&#39;installe en Su&egrave;de jusqu&#39;en 1946.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\"><i>Le plus long combat connu de l&#39;histoire a eu lieu aux Jeux de 1912 lors de la demi-finale des -75 kg en gr&eacute;co-romaine entre l&#39;Estonien Martin Klein et le Finlandais Alfred Asikainen. Ils se sont affront&eacute;s pendant 11 heures et 40 minutes, seulement interrompu par une pause de quelques instants toute les 30 minutes. Martin Klein, vainqueur, &eacute;tait trop &eacute;puis&eacute; pour disputer la finale olympique le lendemain.<\/i><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">- <b>1913 <\/b>: Cr&eacute;ation de la F&eacute;d&eacute;ration Fran&ccedil;aise de Lutte (200 &agrave; 300 lutteurs). Il n&#39;y avait que 2 ligues r&eacute;gionales en plus de celle de Paris.<br \/>\r\n- <b>1921 <\/b>: La F&eacute;d&eacute;ration Internationale adopte deux styles officiels pour les &eacute;preuves Olympiques : la Lutte Libre et la Lutte Gr&eacute;co-Romaine.<br \/>\r\n- <b>1924 <\/b>: Henri Deglane devient le premier champion Olympique fran&ccedil;ais en Lutte Gr&eacute;co-Romaine &agrave; Paris.<br \/>\r\n- <b>1929 <\/b>: Premier championnats d&#39;Europe (lutte libre).<br \/>\r\n- <b>1946 <\/b>: La FILA si&egrave;ge en France jusqu&#39;en 1965.<br \/>\r\n- <b>1952 <\/b>: Le fran&ccedil;ais Roger Coulon devient Pr&eacute;sident de la F&eacute;d&eacute;ration Internationale (FIILA) jusqu&#39;en 1971.<br \/>\r\n- <b>1967\/68<\/b> : Daniel Robin devient le premier champion du Monde Fran&ccedil;ais (Lutte Libre) et obtient 2 m&eacute;dailles d&#39;argent aux Jeux Olympiques de Mexico.<br \/>\r\n- <b>1987 <\/b>: Organisation du 1er championnat du Monde F&eacute;minin en Norv&egrave;ge ou la France, avec 5 m&eacute;dailles d&#39;Or, domine la comp&eacute;tition. 1er titre mondial en lutte gr&eacute;co-romaine pour le fran&ccedil;ais Patrice Mourier &agrave; Clermont-Ferrand.<br \/>\r\n- <b>1995 <\/b>: Yvon Riemer devient champion du monde en gr&eacute;co-romaine.<br \/>\r\n- <b>1996 <\/b>: Ghani Yalouz devient vice-champion olympique.<br \/>\r\n- <b>2000 <\/b>: Le russe Aleksander Karelin (1m 91, 130 kg), trois fois champion olympique (1988, 1992 et 1996) et 9 fois champion du monde, force de la nature, que chacun consid&egrave;re comme &quot;le lutteur du si&egrave;cle&quot; conna&icirc;t sa premi&egrave;re d&eacute;faite en finale de ses quatri&egrave;mes Jeux, &agrave; Sydney.<br \/>\r\n- <b>2004 <\/b>: La Lutte F&eacute;minine fait son apparition aux Jeux Olympiques d&#39;Ath&egrave;nes. Anna Gomis et Lise Legrand deviennent les premi&egrave;res fran&ccedil;aises m&eacute;daill&eacute;es Olympiques (bronze).<br \/>\r\n- <b>2008 <\/b>: Steeve Gu&eacute;not champion Olympique &agrave; P&eacute;kin. Son fr&egrave;re Christophe obtient la m&eacute;daille de bronze.<br \/>\r\n- <b>2010 <\/b>: La FILA compte plus de 150 F&eacute;d&eacute;rations nationales affili&eacute;es, r&eacute;parties sur 5 continents. L&#39;Europe comporte le plus de pays affili&eacute;s et obtient les meilleurs r&eacute;sultats internationaux chez les hommes (en particulier la Russie et les pays du Caucase) alors que le Japon domine la Lutte F&eacute;minine au niveau mondial.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\"><img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/historique_statue_lutteurs_sol(1).jpg\" \/><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\"><b>La F&eacute;d&eacute;ration Fran&ccedil;aise de Lutte<\/b> compte environ 42 000 pratiquants dont 20 000 licenci&eacute;s (80% de gar&ccedil;ons) et 430 clubs.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\"><b>Petite histoire<\/b><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">La lutte &eacute;tait pratiqu&eacute;e dans les milieux aristocratiques. En 1520, Fran&ccedil;ois 1er, roi de France, lors d&#39;une entrevue, fut d&eacute;fi&eacute; par Henry VIII, roi d&#39;Angleterre : &quot; Le roi d&#39;Angleterre prit le roi de France, un fort bon lutteur, lui donne un tour de Bretagne et le jette par terre et lui donne un merveilleux saut.&quot;<\/p>\r\n\r\n<div style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">&nbsp;<img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/Lutte100kg.jpeg\" style=\"width: 367px; height: 202px;\" \/><\/span><\/div>\r\n\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><b style=\"\">La lutte et l&rsquo;Olympisme<\/b><\/span><\/span><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">La lutte gr&eacute;co-romaine fut repr&eacute;sent&eacute;e d&egrave;s les premiers Jeux modernes de 1896 dans une cat&eacute;gorie ouverte &agrave; tous sans limite de poids. La lutte libre fit ses d&eacute;buts en 1904. La lutte f&eacute;minine a fait son entr&eacute;e en 2004. A l&#39;exception des Jeux de 1900, la lutte n&#39;a jamais &eacute;t&eacute; absente des festivit&eacute;s olympiques.<\/p>\r\n\r\n<p>Aux Jeux Olympiques, les hommes s&#39;affrontent en lutte libre et en lutte gr&eacute;co-romaine, selon sept cat&eacute;gories de poids. La lutte f&eacute;minine, introduite aux Jeux d&#39;Ath&egrave;nes en 2004, se dispute en lutte libre et compte quatre cat&eacute;gories de poids (48 kg - 55 kg -&nbsp; 63 kg - 72 kg). Cependant, les championnats continentaux et mondiaux de lutte f&eacute;minine se disputent en sept cat&eacute;gories.<\/p>\r\n\r\n<p>Aux Jeux Olympiques, la comp&eacute;tition est organis&eacute;e en tournoi, avec des &eacute;liminatoires pour chaque cat&eacute;gorie de poids. Chaque combat est remport&eacute; lorsqu&#39;un athl&egrave;te parvient &agrave; maintenir son adversaire au sol ou qu&#39;il l&#39;immobilise &agrave; l&#39;aide d&#39;une prise, l&#39;obligeant &agrave; s&#39;avouer vaincu.<\/p>\r\n\r\n<p><span style=\"font-size: small;\"><b>Coup de tonnerre<\/b> : la commission ex&eacute;cutive du CIO a propos&eacute; le 12 f&eacute;vier 2013 l&#39;exclusion de la lutte du programme des Jeux de 2020. Sport olympique depuis 1896, il devrait donc quitter la sc&egrave;ne olympique apr&egrave;s 2016. L&#39;approbation d&eacute;finitive du programme olympique de 2020 a &eacute;t&eacute; faite lors de la session du CIO en septembre 2013 &agrave; Buenos Aires. La lutte s&#39;est retrouv&eacute;e en concurrence avec sept autres sports candidats pour &ecirc;tre inclus dans le programme olympique en 2020 : le squash, l&#39;escalade, le karat&eacute;, le wushu, le baseball\/softball, le wakeboard et le roller, pour une seule place qui reste &agrave; prendre.<\/span><\/p>\r\n\r\n<p>De ce fait, la FILA a adopt&eacute; une s&eacute;rie de nouvelles r&egrave;gles qui sont entr&eacute;es en vigueur le 19 mai 2013 afin de rendre leur sport plus attractif :<\/p>\r\n\r\n<p>Ces changements concernent la lutte libre et la lutte gr&eacute;co-romaine sont destin&eacute;s &agrave; favoriser l&#39;attaque. Les combats se d&eacute;rouleront en deux reprises de trois minutes, au lieu de trois de deux minutes. Les points seront cumul&eacute;s et le vainqueur sera le lutteur ayant le plus grand nombre de points, alors que jusqu&#39;&agrave; pr&eacute;sent, c&#39;&eacute;tait celui ayant gagn&eacute; au moins deux des trois reprises.<br \/>\r\nUn tomb&eacute; (&#39;amen&eacute; &agrave; terre&#39;) sera r&eacute;compens&eacute; de deux points au lieu d&#39;un. Alors qu&#39;auparavant un lutteur pouvait pousser son adversaire en dehors du tapis, ils seront d&eacute;sormais incit&eacute;s &agrave; y rester, afin de conserver au combat toute son intensit&eacute;. Autre incitation &agrave; l&#39;attaque: si un lutteur est jug&eacute; trop passif, l&#39;arbitre aura la possibilit&eacute; de lui accorder trente secondes pour marquer, au-del&agrave; desquelles un point sera donn&eacute; &agrave; l&#39;adversaire s&#39;il n&#39;y est pas parvenu.<\/p>\r\n\r\n<p>Deux cent huit jours apr&egrave;s l&#39;exclusion de la lutte du programme olympique, elle a &eacute;t&eacute; r&eacute;int&eacute;gr&eacute;e le 8 septembre 2014 apr&egrave;s une grande campagne mondiale de soutien avec 49 votes favorables lors du scrutin du CIO.<\/p>\r\n\r\n<p><img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/3_189.jpg\" style=\"width: 300px; height: 200px;\" \/><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\"><b>Exploit<\/b><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">En 1896, l&rsquo;Allemand Carl Schumann (1869-1946), l&rsquo;athl&egrave;te polyvalent par excellence mesurant 1m57, &nbsp;remporta trois &eacute;preuves en gymnastique (saut de cheval en &eacute;preuve individuelle et les barres parall&egrave;les et la barre fixe par &eacute;quipes). Il remporta aussi le tournoi de lutte Gr&eacute;co-romaine et&nbsp; participa &eacute;galement &agrave; trois &eacute;preuves d&#39;athl&eacute;tisme (le saut en longueur, le triple saut et le poids) et &agrave; l&#39;halt&eacute;rophilie.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><span style=\"font-size: 10pt;\">&nbsp;<\/span><\/span><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><b>Comp&eacute;tition<\/b><\/span><\/span><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">La lutte est un combat au corps &agrave; corps de deux lutteurs qui essaient de se faire tomber ou de maintenir un adversaire &agrave; terre sur les &eacute;paules<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\"><b><span style=\"font-size: 10pt;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">&nbsp;<\/span><\/span><\/b><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><b>Il y a deux formes de lutte<\/b><\/span><\/span><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">- <b>le style gr&eacute;co-romain <\/b><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">C&rsquo;est la forme traditionnelle de lutte. Les athl&egrave;tes peuvent uniquement utiliser leurs bras et la partie sup&eacute;rieure de leurs corps pour combattre l&rsquo;adversaire. Seules les prises entre la t&ecirc;te et la ceinture sont permises, les torsions et prises douloureuses sont interdites.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">&quot;La lutte Gr&eacute;co-Romaine interdit formellement la saisie de l&#39;adversaire en-dessous de la ceinture. Dans ce style, il est interdit de faire des crocs-en-jambe et d&#39;utiliser activement les jambes dans l&#39;ex&eacute;cution de toute action.<br \/>\r\n<br \/>\r\nLes origines de la lutte gr&eacute;co-romaine ne sont pas &agrave; chercher dans l&rsquo;Antiquit&eacute; puisque les comp&eacute;titions chez les Grecs et les Romains se d&eacute;roulaient dans un style proche de la lutte libre. Ce style fut lanc&eacute; au XIXe si&egrave;cle par un ancien soldat de Napol&eacute;on du nom d&rsquo;Exbroyat qui d&eacute;montrait dans les foires de Lyon ce qu&rsquo;il appelait la &laquo; lutte &agrave; mains plates &raquo; pour la distinguer des autres sports de combats o&ugrave; les coups &eacute;taient permis. En 1848, il instaura la r&egrave;gle de ne pas porter de prises au-dessous de la ceinture et interdit les prises et les torsions douloureuses qui pouvaient blesser l&rsquo;adversaire. La &laquo; lutte &agrave; main plates &raquo; aussi appel&eacute;e &laquo; lutte fran&ccedil;aise &raquo; se d&eacute;veloppa &agrave; travers toute l&rsquo;Europe et devint le sport phare du XIXe si&egrave;cle. Le p&egrave;re du terme &laquo; gr&eacute;co-romaine &raquo; serait le lutteur italien Basilio Bartoli qui exprima par cette appellation le regain d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour les valeurs de l&rsquo;Antiquit&eacute;.<br \/>\r\n<br \/>\r\nLa lutte gr&eacute;co-romaine fut le premier style inscrit aux Jeux Olympiques modernes d&rsquo;Ath&egrave;nes en 1896 et cette forme de divertissement professionnel devint un sport amateur de tout premier ordre au cours du XXe si&egrave;cle. Elle ne fut jamais absente du programme olympique, &agrave; l&rsquo;exception des Jeux de Paris en 1900. &quot;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">- le style libre<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">Issue du &lsquo;catch as can&rsquo;&nbsp; (une forme de divertissement professionnel tr&egrave;s populaire dans les foires au 19&egrave; si&egrave;cle), la lutte libre est une forme de lutte moins stricte venue des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne. Les lutteurs peuvent utiliser leurs jambes pour soulever, pousser et faire des crocs-en-jambe. Ils peuvent saisir leurs adversaires au-dessus et en dessous de la ceinture. La lutte f&eacute;minine est d&eacute;riv&eacute;e de la lutte libre.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">&quot;La lutte libre se d&eacute;veloppa en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis sous le nom de catch-as-catch-can (&laquo; attrappe comme tu peux &raquo;) et devint l&rsquo;une des attractions vedettes des f&ecirc;tes foraines et des foires du XIX&egrave;me si&egrave;cle. Le but de cette discipline &eacute;tait d&rsquo;amener les deux &eacute;paules de l&rsquo;adversaire &agrave; terre et pratiquement toutes les prises &eacute;taient autoris&eacute;es. La lutte aux Etats-Unis &eacute;tait un sport extr&ecirc;mement populaire et une demi-douzaine de Pr&eacute;sidents am&eacute;ricains s&rsquo;y illustr&egrave;rent : George Washington, Zachary Taylor, Ulysses Grant, Andrew Johnson, Theodore Roosevelt, Abraham Lincoln, etc. La lutte libre fut introduite pour la premi&egrave;re fois aux Jeux Olympiques de Saint Louis en 1904. Les 40 lutteurs qui y particip&egrave;rent &eacute;taient tous de nationalit&eacute; am&eacute;ricaine. Les r&egrave;gles de comp&eacute;tition &eacute;taient semblables &agrave; celles du catch-as-catch-can, avec des restrictions concernant les prises dangereuses. La r&eacute;partition en sept cat&eacute;gories de poids (47,6 kg, 52,2 kg, 56,7 kg, 61,2 kg, 65,3 kg, 71,7 kg et + 71,7kg) fut une notable innovation puisque jusqu&rsquo;alors les comp&eacute;titions de lutte se d&eacute;roulaient dans une cat&eacute;gorie de poids unique&quot;.&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p align=\"left\" class=\"Mondetxtitalique\" style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: left;\">Un lutteur est d&eacute;clar&eacute; vainqueur dans le temps r&eacute;glementaire, apr&egrave;s avoir marqu&eacute; au moins trois points. En cas d&rsquo;&eacute;galit&eacute; sur une manche, le lutteur ayant marqu&eacute; le dernier point, est d&eacute;clar&eacute; vainqueur. En cours de combat, le premier &agrave; dix points sera d&eacute;clar&eacute; vainqueur (au lieu d&rsquo;un &eacute;cart de 15 points avant).<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">Les lutteurs portent des maillots en mat&eacute;riau extensible de couleur bleu ou rouge. Leurs chaussures sont en cuir souple et sans talon.<\/p>\r\n\r\n<div><b><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">Le tapis<\/span><\/span><\/b><\/div>\r\n\r\n<div align=\"left\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><img alt=\"dessin\" height=\"118\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/Luttetapis.jpg\" width=\"211\" \/><\/span><\/div>\r\n\r\n<p align=\"left\" class=\"TexteGras1-05\" style=\"margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: left;\">&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Un tapis de 9 m&egrave;tres de diam&egrave;tre, entour&eacute; d&rsquo;une garniture de m&ecirc;me &eacute;paisseur, et de 1,20 m &agrave; 1,50 m de largeur est obligatoire dans toutes les &eacute;preuves internationales. A l&rsquo;int&eacute;rieur, tout au long de sa circonf&eacute;rence, est trac&eacute;e une bande de couleur rouge de 1 m&egrave;tre de largeur, qui fait partie int&eacute;grante de la surface de combat.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"StyleTitre2Automatique\">&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><b style=\"\">La dur&eacute;e<\/b><\/span><\/span><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">Il y a deux p&eacute;riodes de trois minutes de combat avec 30 secondes de pause. Au cas o&ugrave; aucun lutteur n&rsquo;aurait atteint les trois points techniques, il y a une prolongation de trois minutes. Si le score est de 0-0 apr&egrave;s la prolongation, il y a une reprise debout.<\/p>\r\n\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<h3><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">Cat&eacute;gories de poids<\/span><\/span><\/h3>\r\n\r\n<p>Elles ont beaucoup chang&eacute;. United World Wrestling a annonc&eacute; des nouvelles cat&eacute;gories de poids lors des Mondiaux organis&eacute;s &agrave; Paris en ao&ucirc;t 2017.<\/p>\r\n\r\n<p>- Hommes Lutte libre :&nbsp; le nombre est pass&eacute; de huit &agrave; dix : 57 kg, 61 kg, 65 kg, 70 kg, 74 kg, 79 kg, 86 kg, 92 kg, 97 kg et 125 kg.<\/p>\r\n\r\n<p>- Hommes Lutte gr&eacute;co-romain : 55 kg, 60 kg, 63 kg, 67 kg, 72 kg, 77 kg, 82 kg, 87 kg, 97 kg, 130 kg.<\/p>\r\n\r\n<p>- Femmes : le nombre de cat&eacute;gories est pass&eacute; &agrave; dix en 2018 : 50 kg, 53 kg, 55 kg, 57 kg, 59 kg, 62 kg, 65 kg, 68 kg, 72 kg et 76 kg.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left:18.0pt\"><img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/rw5a1376.jpg\" \/>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<h3><span style=\"font-size: medium;\">I<span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">nterdictions particuli&egrave;res<\/span><\/span><\/h3>\r\n\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<h3>&nbsp;<\/h3>\r\n\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">En gr&eacute;co-romaine<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Il est interdit de saisir l&rsquo;adversaire au-dessous des hanches ou de l&rsquo;enserrer avec les jambes.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 5.65pt; text-align: justify; text-indent: -5.65pt;\">- Toutes les pouss&eacute;es, pressions ou &ldquo;enlev&eacute;es&rdquo; par contact des jambes sur une partie du corps de l&rsquo;adversaire sont totalement prohib&eacute;es.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 5.65pt; text-align: justify; text-indent: -5.65pt;\">- Il est interdit, par exemple, pour attaquer pendant la lutte &agrave; terre, de lever l&rsquo;adversaire par le moyen des jambes, sur le genou et la cuisse, pour provoquer le tomber.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">En libre<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Il n&rsquo;est pas n&eacute;cessaire, dans l&rsquo;ex&eacute;cution de certaines prises, par et sur les jambes, d&rsquo;accompagner son adversaire au sol.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 5.65pt; text-align: justify; text-indent: -5.65pt;\">Le ciseau verrouill&eacute; avec les pieds crois&eacute;s sur la t&ecirc;te ou sur le corps est interdit.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 5.65pt; text-align: justify; text-indent: -5.65pt;\">Par contre, les crocs-en-jambe, les chass&eacute;s des pieds ou des jambes sont permis.<\/p>\r\n\r\n<p><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><img alt=\"dessin\" height=\"231\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/LUTTE.jpg\" width=\"253\" \/><\/span><\/p>\r\n\r\n<h3><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">Prises ill&eacute;gales<\/span><\/span><\/h3>\r\n\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<h3>&nbsp;<\/h3>\r\n\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">1. Sont ill&eacute;gales et formellement interdites les prises ou actions suivante&nbsp;:<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 5.65pt; text-align: justify; text-indent: -5.65pt;\">- prise de gorge,<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 5.65pt; text-align: justify; text-indent: -5.65pt;\">- retournement des bras &agrave; plus de 90&deg;,<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 5.65pt; text-align: justify; text-indent: -5.65pt;\">- ramassement de bras par-dessus, effectu&eacute; sur l&rsquo;avant-bras,<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 5.65pt; text-align: justify; text-indent: -5.65pt;\">- prise de t&ecirc;te seule avec deux mains,<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 5.65pt; text-align: justify; text-indent: -5.65pt;\">- double prise de t&ecirc;te (Nelson), si elle n&rsquo;est pas ex&eacute;cut&eacute;e de c&ocirc;t&eacute;, sans aucune intervention des jambes sur une partie du corps de l&rsquo;adversaire,<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 5.65pt; text-align: justify; text-indent: -5.65pt;\">- porter le bras de l&rsquo;adversaire derri&egrave;re son dos en l&rsquo;exposant en m&ecirc;me temps &agrave; une pression et dans une position telle que l&rsquo;avant-bras et le bras formeraient un angle ferm&eacute;,<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 5.65pt; text-align: justify; text-indent: -5.65pt;\">- porter la &ldquo;cravate&rdquo; dans un sens quel qu&rsquo;il soit.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 8.5pt; text-align: justify; text-indent: -8.5pt;\">2. Par ailleurs, dans les prises port&eacute;es debout et par-derri&egrave;re, alors que l&rsquo;adversaire est tourn&eacute;, la t&ecirc;te en bas (ceinture &agrave; rebours), la chute ne doit &ecirc;tre ex&eacute;cut&eacute;e que sur le c&ocirc;t&eacute; et absolument pas de haut en bas (piqu&eacute;); il faut qu&rsquo;une partie du corps autre que les pieds de celui qui porte la prise touche le tapis avant la partie sup&eacute;rieure du corps de l&rsquo;attaqu&eacute;.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 8.5pt; text-align: justify; text-indent: -8.5pt;\">3. Dans l&rsquo;ex&eacute;cution d&rsquo;une prise, le tenu de la t&ecirc;te n&rsquo;est autoris&eacute; que d&rsquo;un seul bras.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 8.5pt; text-align: justify; text-indent: -8.5pt;\">4. Enfin, il est interdit de soulever l&rsquo;adversaire qui est en pont et de le rejeter ensuite au tapis (chocs rudes &agrave; terre); c&rsquo;est dire qu&rsquo;il faut compresser le pont. De m&ecirc;me il est formellement interdit d&rsquo;enfoncer le pont en poussant dans le sens de la t&ecirc;te.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"StyleTitre1LatinTimesNewRomanComplexeTimesNewRoman\">L&#39;un des lutteurs le &nbsp;plus l&eacute;gendaire de l&#39;Antiquit&eacute; fut Milon de Crotone, n&eacute; dans le sud de l&#39;Italie (une des nombreuses colonies de la Gr&egrave;ce de l&rsquo;&eacute;poque), fut couronn&eacute; 6 fois champion Olympique (de 540 &agrave; 516 av. J-C).<\/p>\r\n\r\n<p class=\"StyleTitre1LatinTimesNewRomanComplexeTimesNewRoman\" style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/Lutte135kg.jpeg\" style=\"width: 406px; height: 257px;\" \/><\/span><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 5.65pt; text-align: justify; text-indent: -5.65pt;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">&nbsp;<\/span><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-left: 5.65pt; text-align: justify; text-indent: -5.65pt;\"><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><b style=\"\">Nouvelles r&egrave;gles depuis 2005<\/b><\/span><\/span><\/p>\r\n\r\n<ol start=\"1\" type=\"1\">\r\n\t<li class=\"MsoNormal\" style=\"\">Le syst&egrave;me de l&rsquo;&eacute;limination directe est introduit. Ceux qui ont perdu contre les deux finalistes ont droit au rep&ecirc;chage pour la 3 &egrave;me place. Deux m&eacute;dailles de bronze sont d&eacute;cern&eacute;es. Toutes les rencontres dans une cat&eacute;gorie de poids se jouent la m&ecirc;me journ&eacute;e et aboutissent avec la remise des prix.<\/li>\r\n\t<li class=\"MsoNormal\" style=\"\">Le combat se joue en deux ou trois p&eacute;riodes d&rsquo;une dur&eacute;e de 2 minutes chacune, une pause de 30 secondes les s&eacute;parant. Au bout de chaque p&eacute;riode un vainqueur est proclam&eacute;. Le lutteur qui a remport&eacute; les deux p&eacute;riodes, gagne le combat. La troisi&egrave;me p&eacute;riode n&rsquo;a lieu que dans le cas de l&rsquo;&eacute;galit&eacute; des victoires&nbsp;- 1:1.<\/li>\r\n\t<li class=\"MsoNormal\" style=\"\">Dans le cas d&rsquo;une &eacute;galit&eacute; par points le vainqueur de la p&eacute;riode devient :<\/li>\r\n<\/ol>\r\n\r\n<ul type=\"disc\">\r\n\t<li class=\"MsoNormal\" style=\"\">celui qui n&rsquo;a pas re&ccedil;u d&rsquo;avertissement (jeu passive, fuite du tapis, faute).<\/li>\r\n\t<li class=\"MsoNormal\" style=\"\">au cas o&ugrave; il n y a pas d&rsquo;avertissements le vainqueur est celui qui a marqu&eacute; le dernier un point technique.<\/li>\r\n<\/ul>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;4. Dans le cas d&rsquo;un matche nul, un accrochage sera ordonn&eacute; apr&egrave;s le temps r&eacute;glementaire. L arbitre proc&egrave;de au tirage au sort pour d&eacute;terminer le lutteur qui devra prendre l&rsquo;accrochage en premier. L&rsquo;accrochage dure maximum 30 secondes.<\/p>\r\n\r\n<ul type=\"disc\">\r\n\t<li class=\"MsoNormal\" style=\"\">dans le style libre celui qui a perdu le tirage au sort doit avancer une jambe au centre du cercle, le pied coll&eacute; au tapis. Celui qui a gagn&eacute;e l&rsquo;accrochage prend, dans la position qu il souhaite, une saisie avec les deux bras sur cette jambe. Le lutteur qui a gagn&eacute; le tirage au sort peut indiquer &agrave; l arbitre la jambe que son adversaire doit mettre au milieu du rond central.<\/li>\r\n\t<li class=\"MsoNormal\" style=\"\">dans le style gr&eacute;co-romain le lutteur qui a gagn&eacute; le tirage au sort saisit son adversaire sous les &eacute;paules sans prendre le bras de son adversaire apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; plac&eacute; poitrine contre poitrine au centre du tapis. La saisie peut &ecirc;tre r&eacute;alis&eacute;e sur la partie du corps comprise depuis sous les &eacute;paules jusqu&rsquo;au dessus de la ceinture.<\/li>\r\n<\/ul>\r\n\r\n<div style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/LutteHomme.jpeg\" style=\"width: 373px; height: 287px;\" \/><\/span><\/div>\r\n\r\n<div style=\"text-align: left;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 5. La saisie &agrave; garde &agrave; terre est annul&eacute;e.<\/div>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"\"><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><b>Marquage des points<\/b><\/span><\/span><\/p>\r\n\r\n<ol start=\"1\" type=\"1\">\r\n\t<li class=\"MsoNormal\" style=\"\">Le combat est gagn&eacute; par tomb&eacute; technique quand il y a une diff&eacute;rence de 6 points.<\/li>\r\n\t<li class=\"MsoNormal\" style=\"\">Le lutteur perd la rencontre s&rsquo;il re&ccedil;oit trois (3) avertissements de lutte passive.<\/li>\r\n\t<li class=\"MsoNormal\" style=\"\">Si le lutteur exerce une prise de grande amplitude de 5 points, il est d&eacute;clar&eacute; vainqueur de la p&eacute;riode<\/li>\r\n\t<li class=\"MsoNormal\" style=\"\">Le lutteur qui a ex&eacute;cut&eacute; deux prises de 3 points chacune, est d&eacute;clar&eacute; vainqueur dans la p&eacute;riode sans &eacute;gard du score.<\/li>\r\n\t<li class=\"MsoNormal\" style=\"\">Chaque fuite du tapis ou fuite de prise est sanctionn&eacute;e par 1 ou 2 points techniques en faveur de l&rsquo;adversaire.<\/li>\r\n\t<li class=\"MsoNormal\" style=\"\">L&rsquo;interruption du combat sans la permission du chef de tapis au cas d&rsquo;une blessure inflige une sanction d&rsquo;un (1) point en faveur de l&rsquo;adversaire si la plaie ne saigne pas.<\/li>\r\n<\/ol>\r\n\r\n<p><i>Il est interdit d&#39;enduire le corps de mati&egrave;re grasse ou collante ou...se pr&eacute;senter en &eacute;tat de sudation au d&eacute;but d&#39;une manche. <\/i><\/p>\r\n\r\n<div>\r\n<p class=\"StyleTitre2Automatique\"><b><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">Lutte f&eacute;minine<\/span><\/span><\/b><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">La lutte f&eacute;minine est tr&egrave;s semblable &agrave; la lutte libre. Cependant les prises de clefs doubles sont formellement interdites. Les premiers championnats du monde furent organis&eacute;s en 1987.&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">La premi&egrave;re championne olympique de l&rsquo;histoire de lutte fut la triple championne du monde, la petite Ukrainienne Irini Merleni (8-2-82) de 1,50 m qui&nbsp; domina la Japonaise Chiharu Icho en poids l&eacute;gers.<\/p>\r\n\r\n<h3>Les cat&eacute;gories de poids<\/h3>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin-top: 5.65pt; text-align: justify;\">En 2002, les cat&eacute;gories de poids, d&eacute;j&agrave; modifi&eacute;es apr&egrave;s les Jeux Olympiques d&rsquo;Atlanta en 1996 (6 cat&eacute;gories au lieu de 9) ont pass&eacute; de six &agrave; quatre. Elles sont les suivantes&nbsp;: 48 kg, 55 kg, 63 kg, 72 kg pour les Jeux Olympiques ; 48 kg, 51 kg, 55 kg, 59 kg, 63 kg, 67 kg et 72 kg pour les les championnats du monde et d&#39;Europe.<\/p>\r\n\r\n<h3><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">Comp&eacute;tition f&eacute;minine<\/span><\/span><\/h3>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">L&#39;ensemble des r&egrave;gles techniques applicables aux &eacute;l&eacute;ments masculins est valable pour les pratiquantes de lutte f&eacute;minine.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Outre les interdictions g&eacute;n&eacute;rales et les prises ill&eacute;gales &eacute;nonc&eacute;es pour la lutte masculine, il est sp&eacute;cialement interdit en lutte f&eacute;minine, notamment toutes les cl&eacute;s doubles ou verrouill&eacute;es en lutte au sol ou debout (double Nelson).<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;<\/p>\r\n<\/div>\r\n\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<div style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">&nbsp;<\/span><\/div>\r\n\r\n<p><br \/>\r\n&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<div style=\"margin: 0cm 0cm 0pt 5.65pt; text-indent: -5.65pt; text-align: center;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/LutteFemme.jpeg\" style=\"width: 426px; height: 285px;\" \/><\/span><\/div>\r\n\r\n<div style=\"margin: 0cm 0cm 0pt 5.65pt; text-indent: -5.65pt; text-align: center;\">&nbsp;<\/div>\r\n\r\n<div style=\"margin: 0cm 0cm 0pt 5.65pt; text-indent: -5.65pt; text-align: center;\">\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: left;\"><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><b>Autres formes de lutte&nbsp;<\/b><\/span><\/span><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: left;\">- <b>Catch as catch can<\/b> (attrape comme tu peux)&nbsp;: sport am&eacute;ricain spectaculaire qui ressemble &agrave; la lutte libre permettant toutes les prises, m&ecirc;me douloureuses.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: left;\">- <b>Sambo <\/b>(autod&eacute;fense sans arme)&nbsp;: sport issu des meilleures techniques de lutte folklorique en ex-URSS comprenant 5000 prises. Utilis&eacute; comme une m&eacute;thode d&#39;entra&icirc;nement de l&#39;ancienne arm&eacute;e sovi&eacute;tique. Le sambo est reconnu par la F&eacute;d&eacute;ration Internationale.<\/p>\r\n\r\n<p style=\"text-align: left;\">- <b>Sumo&nbsp;<\/b>: sport datant du XIVe si&egrave;cle, pratiqu&eacute; au Japon par des lutteurs (consid&eacute;r&eacute;s comme des v&eacute;ritables idoles) d&eacute;passant souvent 150 kg gr&acirc;ce &agrave; un r&eacute;gime alimentaire sp&eacute;cial. Il existe 48 techniques avec variantes permettant toutes les prises, m&ecirc;me douloureuses. D&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent &agrave; travers des r&eacute;cits mythologique du 8eme si&egrave;cle s&#39;apparente &agrave; des formes de luttes venues de Cor&eacute;e et de Chine. A l&#39;origine rite divinatoire pratiqu&eacute; au moment des f&ecirc;tes villageoises et faisant partie des offrandes aux divinit&eacute;s du culte shinto, il fut introduit &agrave; la cours imp&eacute;riale au 10eme si&egrave;cle avant d&#39;&ecirc;tre repris par les guerriers qui y puis&egrave;rent des techniques de combat. C&#39;est au cours de la P&eacute;riode Tokugawa (1603 - 1867) que sont institu&eacute;es les caract&eacute;ristiques qu&#39;on lui conna&icirc;t aujourd&#39;hui : l&#39;aire de combat de forme ronde et le syst&egrave;me des arbitres. C&#39;est au d&eacute;but du 20eme si&egrave;cle que le sumo sera &eacute;lev&eacute; au rang d&#39;art national.<\/p>\r\n<\/div>\r\n\r\n<p style=\"text-align: left;\">- <b>Grappling <\/b>: un sport de combat hybride, &agrave; mi-chemin entre la lutte, le jiu jitsu, le sambo et d&#39;autres disciplines de soumission, dont l&#39;art consiste &agrave; forcer son adversaire &agrave; abandonner le combat par le biais de cl&eacute;s aux articulations et de techniques d&#39;&eacute;tranglement. Le grappling joue un r&ocirc;le important dans la pratique du Mixed Martial Arts (MMA) et est consid&eacute;r&eacute; comme une technique d&#39;autod&eacute;fense efficace.<br \/>\r\n<br \/>\r\n- <b>Pankration<\/b>, du grec &quot;Pan&quot; et &quot;Kratos&quot; signifiant &quot;celui qui contr&ocirc;le tout&quot;, est le seul art martial en existence qui puisse l&eacute;gitimement retracer ses origines aux Jeux Olympiques de l&#39;Antiquit&eacute;, o&ugrave; il s&#39;exprima de 648 av. J.-C. &agrave; 393 ap. J.-C. Aujourd&#39;hui, le pankration d&eacute;velopp&eacute; par la FILA exclue les frappes &agrave; la t&ecirc;te et peut &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme une forme de Mixed Martial Arts (MMA) mod&eacute;r&eacute;e.<br \/>\r\n<br \/>\r\n- <b>Beach Wrestling<\/b> (lutte sur sable) se pratique en maillot de bain &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur d&rsquo;un cercle de sable de 6m de diam&egrave;tre et comporte des r&egrave;gles tr&egrave;s simples: 1 point au lutteur qui parvient &agrave; amener son adversaire au sol ou &agrave; la faire sortir des limites du cercle; 2 points au lutteur qui parvient &agrave; amener les &eacute;paules de son adversaire au sol (tomb&eacute;). Le premier lutteur qui marque 2 points remporte le match.<br \/>\r\n&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p style=\"text-align: left;\">- <b>Lutte Turque,<\/b> la lutte est le sport national des turcs depuis les premiers &acirc;ges de l&#39;histoire. Pour les turcs anciens, lutter &eacute;tait une tradition, ils ne donnaient pas leur fille en mariage &agrave; l&#39;homme qui ne montait pas &agrave; cheval et qui ne luttait pas &hellip; La lutte &agrave; l&#39;huile exige une tr&egrave;s grande rapidit&eacute;, de l&#39;agilit&eacute;, et de la r&eacute;sistance, elle est par ailleurs accompagn&eacute;e de serments et de pri&egrave;res.<\/p>\r\n\r\n<p style=\"text-align: left;\">- <b>Lutte Nig&eacute;rienne<\/b>, les concours de luttes sont organis&eacute;s pour c&eacute;l&eacute;brer la rentr&eacute;e de la r&eacute;colte ou selon un calendrier sportif. Lors des championnats du pays, toutes les ethnies sont au rendez-vous. Les tambours, les grios, et les tchalis accompagnent chaque lutteur. Le grio chante et invective les lutteurs pendant toute la dur&eacute;e des combats, accompagn&eacute; par les tambours. Les tchali tchalis, bouffons ou pitres, miment les combats qui viennent de se d&eacute;rouler en amusant la foule. Les luttes traditionnelles africaines jouent un r&ocirc;le important dans l&#39;&eacute;ducation et l&#39;int&eacute;gration sociale.<\/p>\r\n\r\n<p style=\"text-align: left;\">- <b>Lutte Indienne,<\/b> la lutte traditionnelle indienne perp&eacute;tue une tradition o&ugrave; chaque combat est une qu&ecirc;te spirituelle. Les lutteurs de tous les &acirc;ges se retrouvent sans consid&eacute;ration de caste, fils de bonne famille, paysans modestes, commer&ccedil;ants... La lutte appara&icirc;t alors comme une anomalie dans une soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; les contacts physiques sont rarissimes. La force physique n&#39;est pas ici une fin en soi mais un moyen pour parvenir au contr&ocirc;le des muscles et de l&#39;&acirc;me.<\/p>\r\n\r\n<p>Des formes de luttes traditionnelles ou folkloriques peuvent &ecirc;tre r&eacute;pertori&eacute;es partout dans le monde. Elles sont l&rsquo;expression des cultures ethniques ancestrales sur lesquelles se sont b&acirc;ties nos soci&eacute;t&eacute;s modernes. La lutte a depuis toujours concouru &agrave; la vie des civilisations en &eacute;tant intimement li&eacute;es aux mythologies, aux activit&eacute;s militaires, aux rites religieux et politiques ou aux festivit&eacute;s. Dans bon nombre de pays, des concours de lutte sont toujours organis&eacute;s pour accompagner les f&ecirc;tes nationales, les travaux agricoles (semailles, r&eacute;coltes, vendanges, etc.), les bapt&ecirc;mes, fian&ccedil;ailles, mariages ou enterrements. Les combats sont g&eacute;n&eacute;ralement organis&eacute;s en plein air, sur les places du village, dans des clairi&egrave;res ou dans des ar&egrave;nes sp&eacute;ciales et se d&eacute;roulent sur du sable, de la terre battue, de la sciure de bois, de l&#39;herbe, de la neige ou m&ecirc;me parfois sur des surfaces rigides. Les luttes traditionnelles connaissent une multitude de variations et peuvent se pratiquer &agrave; cheval, le corps enduit d&#39;huile, &agrave; l&#39;aide de ceintures fixes ou amovibles et dans des tenues tr&egrave;s vari&eacute;es telles que pantalons en cuir brod&eacute; en Turquie, tuniques dans les pays du Caucase, culottes et pourpoints assortis de lourdes chaussures en Mongolie ou parures rituelles color&eacute;es en Afrique. Actuellement la lutte traditionnelle est pratiqu&eacute;e dans 200 pays.<\/p>\r\n\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"StyleTitre1LatinTimesNewRomanComplexeTimesNewRoman\"><b><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">Lexique<\/span><\/span><\/b><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">A terre&nbsp;: le combat reprend &agrave; terre.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Attention&nbsp;: l&#39;arbitre met en garde le lutteur passif avant de demander l&#39;avertissement pour refus de position correcte &agrave; terre.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Action&nbsp;: le lutteur doit ex&eacute;cuter la prise qu&#39;il a engag&eacute;e.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Contact&nbsp;: l&#39;arbitre demande que le lutteur pose les deux mains sur le dos de son adversaire se trouvant dessous &agrave; terre. Les lutteurs en position debout doivent prendre contact &quot;corps &agrave; corps&quot;.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Dawai&nbsp;: l&#39;arbitre invite les lutteurs &agrave; une lutte plus active.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Head up&nbsp;: le lutteur doit lever la t&ecirc;te. Ordre donn&eacute; par l&#39;arbitre dans le cas de passivit&eacute; et d&#39;attaques r&eacute;p&eacute;t&eacute;es &ldquo;t&ecirc;te en avant&rdquo;.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Danger&nbsp;: mise en danger.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Fault&nbsp;: prise ill&eacute;gale ou infraction aux r&egrave;gles techniques.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Jambe&nbsp;: le lutteur a fait une faute de jambe (gr&eacute;co-romaine).<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Open&nbsp;: le lutteur doit modifier sa position et adopter une lutte plus ouverte.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Passif&nbsp;: rouge passif, bleu passif : remarque donn&eacute;e au lutteur qui est passif, en d&eacute;signant d&#39;un geste vertical du bras de la couleur du lutteur fautif.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Place&nbsp;: d&#39;un coup de main sur le tapis, en pronon&ccedil;ant en m&ecirc;me temps &quot;place&quot;, l&#39;arbitre rappelle aux lutteurs de ne pas fuir en dehors du tapis.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Position&nbsp;: position initiale des lutteurs &agrave; terre, avant le coup de sifflet de l&#39;arbitre.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Remarque&nbsp;: signe de l&#39;arbitre indiquant au juge et au chef de tapis la passivit&eacute; d&#39;un lutteur.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Salut&nbsp;: les lutteurs doivent se saluer.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Start&nbsp;: invitation aux lutteurs debout aux coins du tapis de se rendre au milieu pour &ecirc;tre contr&ocirc;l&eacute;s et se serrer la main, apr&egrave;s quoi ils retourneront dans leur coin respectif et attendront le coup de sifflet de l&#39;arbitre les invitant &agrave; commencer la lutte.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Stop&nbsp;: ce mot signifie l&#39;arr&ecirc;t du combat.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Time out&nbsp;: lorsqu&#39;un des lutteurs cesse de lutter, intentionnellement ou par suite de blessure ou pour n&#39;importe quelle autre raison, l&#39;arbitre emploiera cette expression pour demander au chronom&eacute;treur d&#39;arr&ecirc;ter son chronom&egrave;tre.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Touche&nbsp;: mot employ&eacute; pour indiquer que le lutteur est battu par &ldquo;tomb&eacute;&rdquo;. Pour le tomb&eacute;, l&#39;arbitre dit pour lui-m&ecirc;me &ldquo;tomb&eacute;&rdquo; frappe le tapis de la main et siffle la fin du match.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Up&nbsp;: le combat doit &ecirc;tre repris debout.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Zone&nbsp;: ce mot doit &ecirc;tre prononc&eacute; &agrave; haute voix si les lutteurs p&eacute;n&egrave;trent dans la zone de passivit&eacute;.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\"><br \/>\r\n<br \/>\r\n<br \/>\r\nAction : demande de l&rsquo;arbitre appelant les lutteurs &agrave; engager le combat.<br \/>\r\nBras roul&eacute; : mouvement consistant pour un lutteur &agrave; ceinturer de ses bras le corps de son adversaire avant de le projeter sur le tapis.<br \/>\r\nCeinture en pont : mouvement au cours duquel un lutteur fait rouler son adversaire alors qu&#39;il se trouve en position de pont.<br \/>\r\nContr&ocirc;le du corps : prise consistant pour un lutteur &agrave; ceinturer de ses bras le corps de son adversaire avant de le jeter au tapis.<br \/>\r\nD&eacute;calage avant : mouvement par lequel un lutteur fait tomber son adversaire en lui soulevant la jambe avec les bras.<br \/>\r\nDisqualification : &eacute;limination d&rsquo;un lutteur d&rsquo;un match pour infraction aux r&egrave;glements.<br \/>\r\nDouble ramassement de jambes enlev&eacute;es : mouvement consistant pour un lutteur &agrave; amener son adversaire au sol en le plaquant apr&egrave;s lui avoir saisi les jambes.<br \/>\r\nForfait : victoire prononc&eacute;e lorsqu&rsquo;un lutteur est disqualifi&eacute; ou bless&eacute; trop s&eacute;v&egrave;rement pour poursuivre le combat ou qu&#39;il ne se pr&eacute;sente pas pour le match &agrave; l&rsquo;appel de son nom.<br \/>\r\nFuite de prise : situation o&ugrave; le lutteur refuse le combat sur le tapis et o&ugrave; il se trouve p&eacute;nalis&eacute; par un point, lequel est attribu&eacute; &agrave; son adversaire.<br \/>\r\nFuite de tapis : situation o&ugrave; le lutteur sort volontairement du tapis et o&ugrave; il se trouve p&eacute;nalis&eacute; par un point, lequel est attribu&eacute; &agrave; son adversaire.<br \/>\r\nMise &agrave; terre : action d&rsquo;amener son adversaire &agrave; terre.<br \/>\r\nMise en danger : position dans laquelle le dos d&rsquo;un lutteur forme un angle de moins de 90 degr&eacute;s avec le tapis et dans laquelle le lutteur est maintenu par son adversaire.<br \/>\r\nOpen : ordre de l&rsquo;arbitre demandant &agrave; un lutteur de changer de position et d&rsquo;adopter des tactiques plus ouvertes.<br \/>\r\nPar terre : sur le tapis, position de d&eacute;part dans laquelle un des lutteurs se tient les mains et les genoux contre le tapis, alors que l&rsquo;autre lutteur se tient &agrave; genoux sur le c&ocirc;t&eacute;, les mains pos&eacute;es sur le dos du premier lutteur.<br \/>\r\nPoints techniques : points marqu&eacute;s pendant le combat.<br \/>\r\nPont : position arqu&eacute;e adopt&eacute;e par un lutteur dos au tapis pour &eacute;viter que son dos ne touche le tapis.<br \/>\r\nPrise de &laquo; grande amplitude &raquo; : projection dans laquelle le centre de gravit&eacute; de l&rsquo;adversaire est sup&eacute;rieur au lutteur qui tente de le projeter.<br \/>\r\nPrise de bras : contr&ocirc;le des bras de l&rsquo;adversaire.<br \/>\r\nProjection de bras : mouvement consistant pour un lutteur &agrave; projeter son adversaire par-dessus son &eacute;paule en lui tenant le bras.<br \/>\r\nSortie de pont : sortie d&rsquo;une position de pont en roulant sur le ventre pour &eacute;chapper &agrave; l&rsquo;adversaire.<br \/>\r\nSup&eacute;riorit&eacute; technique : victoire d&eacute;clar&eacute;e dans une manche lorsqu&rsquo;un lutteur m&egrave;ne de six points sur son adversaire.<br \/>\r\nSurface centrale de lutte : cercle sur le tapis de lutte situ&eacute; entre le rond central et la zone de passivit&eacute;.<br \/>\r\nSurface de protection : limite du tapis de lutte au-del&agrave; de la zone de passivit&eacute; visant &agrave; prot&eacute;ger les lutteurs des blessures.<br \/>\r\nTomb&eacute; : mouvement visant &agrave; maintenir les &eacute;paules de l&rsquo;adversaire contre le tapis. Cette action arr&ecirc;te le match et donne la victoire.<br \/>\r\nTours de qualification : tours effectu&eacute;s afin d&#39;obtenir le nombre de combats requis pour pouvoir commencer l&rsquo;&eacute;limination directe.<br \/>\r\nTours de rep&ecirc;chage : combats effectu&eacute;s par les lutteurs qui se sont inclin&eacute;s face aux deux finalistes pour d&eacute;terminer lesquels remporteront les m&eacute;dailles de bronze.<br \/>\r\nZone de passivit&eacute; : cercle ext&eacute;rieur du tapis de lutte.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\">&nbsp;<\/span><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: medium;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"><b>La Lutte et le Sumo<\/b><\/span><\/span><\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">Le lutteur bulgare gr&eacute;co-romaine Mahmyanov Kaloyan Stefanov (n&eacute; en 1983), mesurant 2,04 m pour 145 kilos, s&rsquo;est reconverti dans le Sumo. Baptis&eacute; &lsquo;Kotooshu&rsquo;, le &lsquo;Beckham du sumo&rsquo; &agrave; cause de son physique est devenu le premier Europ&eacute;en &agrave; &ecirc;tre promu &lsquo;Ozeki&rsquo; (second grade le plus &eacute;l&eacute;v&eacute; des sumotoris) cela avec seulement 19 grands tournois &agrave; son actif.<\/p>\r\n\r\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"text-align: justify;\">&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n\r\n<div style=\"width:100%; text-align:right;font-weight:bold;\">Copyright Spoorts<\/div>\r\n\r\n<p>&nbsp;<\/p>\r\n<h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">Historique<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\">Lutte \r\n\r\n  \r\n\r\n<p><img alt=\"dessin\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/Anneaux Olympiques.jpg\" \/><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n \r\n\r\n<img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/LutteHomme2.jpeg\" \/>\r\n\r\n<b>Historique<\/b>\r\n\r\n<p>Le nom lutte vient du latin \u201cluctari\u201d. C\u2019est l\u2019un des plus anciens sports au monde apr\u00e8s la course au pied, le lancer du javelot et la natation.<\/p>\r\n\r\n<p>Des gravures, d\u00e9couvertes en Egypte sur des s\u00e9pultures et datant d\u2019environ 7 000 ans, laissent \u00e0 penser que la lutte se pratiquait d\u00e9j\u00e0 \u00e0 cette \u00e9poque, en tant que sport de comp\u00e9tition et d\u2019exhibition. Il semble qu\u2019en Gr\u00e8ce, la lutte ait \u00e9t\u00e9 introduite sous l\u2019influence de l\u2019Egypte et d\u2019autres peuples de l\u2019Asie. Il y a \u00e9galement des t\u00e9moignages de l'existence de la lutte remontant \u00e0 5 000 ans du c\u00f4t\u00e9 des Sup\u00e9riens en M\u00e9sopotamie.<\/p>\r\n\r\n<p>La lutte appara&icirc;t au programme des 18eme Jeux Olympiques (708 ans avant J.-C.) comme la derni\u00e8re \u00e9preuve du pentathlon apr\u00e8s le lancer du disque, le javelot, le saut en longueur et la course au pied. Le lutteur \u00e9tait appel\u00e9 \u201cluctator\u201d. Au cours de l\u2019\u00e9preuve, les lutteurs devaient parfois s\u2019opposer \u00e0 diff\u00e9rents adversaires. Euribote fut le premier vainqueur olympique. Dans l\u2019ordre du programme de ces Jeux, la lutte appara&icirc;t en 4eme position, derri\u00e8re la course de chars, le pentathlon et la course en armes. Le pugilat prit place dans le programme des 23e Jeux Olympiques, et le pancrace dans celui des 33e. Rythm\u00e9 aux battements des tambourins, le pancrace se situe entre la lutte gr\u00e9co-romaine et le pugilat. Le pugilat \u00e9tait un combat \u00e0 coups de poings. Le pancrace \u00e9tait un combat tenant \u00e0 la fois de la lutte et du pugilat. La l\u00e9gende grecque nous apprend que Herakles, dit Hercule, cr\u00e9ateur des premiers Jeux Olympiques y fut vainqueur \u00e0 la lutte et au pancrace. Plus tard, \u00e0 Rome, en 186 avant J.-C., les lutteurs entr\u00e8rent en sc\u00e8ne dans les cirques de Rome. Ceci dura jusqu\u2019au IVe si\u00e8cle. Apr\u00e8s le IVe si\u00e8cle romain, la lutte dispara&icirc;t, puis elle r\u00e9appara&icirc;t au Moyen \u00e2ge, pratiqu\u00e9e par la classe la plus pauvre. C\u2019est un d\u00e9nomm\u00e9 \u201cExbrayat\u201d, forain et ancien soldat de Napol\u00e9on, qui fut l\u2019anc\u00eatre de la lutte gr\u00e9co-romaine en France, appel\u00e9e alors la \u2018lutte fran\u00e7aise\u2019 ou \u2018lutte \u00e0 mains plates\u2019. Aux alentours de 1848, au cours d\u2019une tourn\u00e9e ambulante en Am\u00e9rique, Exbrayat \u00e9crasa la t\u00eate d\u2019un lutteur noir entre ses mains. Il introduit une r\u00e8gle de ne pas porter de prises au-dessous de la ceinture et interdit torsions et prises douloureuses. L'Italien Basilio Bartoli serait \u00e0 l'origine du nom de Gr\u00e9co-Romaine.<\/p>\r\n\r\n<p><i>Dans l'Antiquit\u00e9, le Grec Milon de Crotone, n\u00e9 dans le sud de l'Italie, devint une star en lutte avec pas moins de six titres olympiques entre -540 \u00e0 -516 avant J-C.<\/i><\/p>\r\n\r\n<p><i><img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/historique_gravure_lutteurs_nus_en_garde.jpg\" \/><\/i><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">La F\u00e9d\u00e9ration Internationale de Lutte Amateur<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\"><b>La F\u00e9d\u00e9ration Internationale de Lutte Amateur<\/b> (<b>United World Wrestling<\/b> depuis 2014 ; FILA avant)  fut cr\u00e9\u00e9e en 1912 \u00e0 Stockholm et compte 210 pays membres. Aujourd'hui ils sont 80 millions de pratiquants dans le monde.<\/p>\r\n\r\n<p>A l'origine, la F\u00e9d\u00e9ration Internationale des Luttes Associ\u00e9es (United World Wrestling depuis 2014 car le nome est jug\u00e9 plus moderne que l'ancienne appellation 'FILA' en fran\u00e7ais) est cr\u00e9\u00e9e en 1905. Elle gouverne alors la lutte et l'halt\u00e9rophilie. Elle prend son ind\u00e9pendance en 1912, sous le nom d'International Ring Verband, appellation modifi\u00e9e en 1953. La lutte est pratiqu\u00e9e en comp\u00e9tition depuis 1896, ann\u00e9e des premiers Jeux Olympiques modernes. Le premier championnat du monde de gr\u00e9co-romaine fut organis\u00e9 en 1950, le premier championnat du monde de lutte libre en 1951 et le premier championnat du monde de lutte f\u00e9minin (lutte libre) en 1987. Elle est bas\u00e9e \u00e0 Corsier-sur-Vevey en Suisse.<\/p>\r\n\r\n<p><img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/logo(10).png\" \/><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p>Une poign\u00e9e d\u2019hom&shy;mes comme Jules Bouquet, Georges Falconnier, Delmas, C\u00e9lestin More, forma dans les ann\u00e9es 1920 la Ligue Parisienne de lutte amateur. Cette ligue entra au sein de la <b>F\u00e9d\u00e9ration Fran\u00e7aise de Lutte, <\/b>cr\u00e9\u00e9e en 1913.  42 000 athl\u00e8tes pratiquent aujourd\u2019hui la lutte en France.<\/p>\r\n\r\n<p> <b>Les dates marquantes<\/b><br \/>\r\n<br \/>\r\n- <b>708 avant J.-C<\/b>. : La Lutte figurait au programme des 1er Jeux Olympiques organis\u00e9s en Gr\u00e8ce. Les lutteurs \u00e9taient nus, enduits d'une couche d'huile d'olive et de poudre fine pour se prot\u00e9ger du soleil. L'\u00e9preuve se passait dans une ar\u00e8ne boueuse. Euribote fut le premier champion Olympique.<br \/>\r\n- <b>186 avant J.-C<\/b>. : Les lutteurs entr\u00e8rent en sc\u00e8ne dans les cirques de Rome jusqu'au IV si\u00e8cle.<br \/>\r\n- <b>14\u00e8me si\u00e8cle <\/b>: A la fin du moyen age, \u00e0 l'\u00e9poque de la Guerre de Cent ans, les rois, les princes, les ducs, avaient \u00e0 leurs gages, des \u00e9quipes de lutteurs. Les Ducs de Bourgogne versaient des salaires consid\u00e9rables \u00e0 leurs champions.<br \/>\r\n- <b>1520 <\/b>: La Lutte \u00e9tait pratiqu\u00e9e dans les milieux aristocratiques. Fran\u00e7ois 1er, roi de France, lors d'une entrevue, fut d\u00e9fi\u00e9 par Henry VIII, roi d'Angleterre : &quot; Le roi d'Angleterre prit le roi de France, un fort bon lutteur, lui donne un tour de Bretagne et le jette par terre et lui donne un merveilleux saut.&quot;<br \/>\r\n- <b>1848 <\/b>: Un Fran\u00e7ais du Nom d'Exbrayat, ancien soldat de Napol\u00e9on, qui tenait une baraque foraine, institue la r\u00e8gle de ne pas porter de prises au-dessous de la ceinture.<br \/>\r\n&quot;Les saltimbanques et les baraques foraines&quot;. Il sera \u00e0 l'origine de la Lutte Gr\u00e9co-Romaine (appel\u00e9e alors la &quot; Lutte Fran\u00e7aise &quot; ou &quot; Lutte \u00e0 mains plates &quot;). L'Italien Basilio Bartoli serait \u00e0 l'origine du nom de Gr\u00e9co-Romaine.<br \/>\r\n- <b>1850 <\/b>: La Lutte en France \u00e9tait quasi professionnelle. Elle donnait lieu \u00e0 un spectacle pris\u00e9 par un nombreux public, particuli\u00e8rement dans les r\u00e9gions de Bordeaux, Lille et Paris.<br \/>\r\n- <b>1896 <\/b>: La Lutte Gr\u00e9co-Romaine figure au programme des premiers Jeux Olympiques Modernes \u00e0 Ath\u00e8nes. Les combats se d\u00e9roul\u00e8rent en fin de session Olympique pour en faire l'apoth\u00e9ose. Une seule cat\u00e9gorie (les &quot;super lourds&quot;) et 5 concurrents.  L'Allemand Karl Schumann devient le premier champion Olympique en Lutte (et en gymnastique).<br \/>\r\n- <b>1898 <\/b>: Paul Pons fut le premier champion du monde  professionnel devant le russe Pitlazinski.<br \/>\r\n- <b>1900 <\/b>: Pour la seule fois de l'histoire des Jeux Olympiques Modernes, la Lutte dispara&icirc;t du programme (\u00e0 Paris) tandis que la Lutte professionnelle fran\u00e7aise conna&icirc;t ses plus beaux succ\u00e8s aux &quot; Folies Berg\u00e8res &quot; et au &quot; Casino de Paris&quot;.<br \/>\r\n- <b>1904 <\/b>: La Lutte Libre, d'origine anglo-saxonne, qui autorise les prises dans les jambes, est le style unique du programme Olympique en 1904 \u00e0 Saint-Louis (USA).<br \/>\r\n- <b>1908 <\/b>: La Lutte Gr\u00e9co-Romaine redevient aux Jeux Olympiques et pour la premi\u00e8re fois, la Lutte Libre et la Lutte Gr\u00e9co-Romaine figurent ensemble au programme olympique.<br \/>\r\n- <b>1909 <\/b>: Le premier championnat de France officiel (lutte Gr\u00e9co-Romaine) est organis\u00e9. La finale des poids lourds (85 kg) dura 3h et vit Lemaire l'emporter sur Nytram.<br \/>\r\n- <b>1910 <\/b>: Les premiers championnats du Monde de Lutte Gr\u00e9co-Romaine sont organis\u00e9s.<br \/>\r\n- <b>1912 <\/b>: Aux Jeux de Stockholm, il n'y avait aucune limite de temps de combat. Certains combats pouvaient ainsi durer jusqu'\u00e0 11h d'affil\u00e9e. Cette ann\u00e9e marque la cr\u00e9ation de la F\u00e9d\u00e9ration Internationale (avec l'halt\u00e9rophilie) qui s'installe en Su\u00e8de jusqu'en 1946.<\/p>\r\n\r\n<p><i>Le plus long combat connu de l'histoire a eu lieu aux Jeux de 1912 lors de la demi-finale des -75 kg en gr\u00e9co-romaine entre l'Estonien Martin Klein et le Finlandais Alfred Asikainen. Ils se sont affront\u00e9s pendant 11 heures et 40 minutes, seulement interrompu par une pause de quelques instants toute les 30 minutes. Martin Klein, vainqueur, \u00e9tait trop \u00e9puis\u00e9 pour disputer la finale olympique le lendemain.<\/i><\/p>\r\n\r\n<p>- <b>1913 <\/b>: Cr\u00e9ation de la F\u00e9d\u00e9ration Fran\u00e7aise de Lutte (200 \u00e0 300 lutteurs). Il n'y avait que 2 ligues r\u00e9gionales en plus de celle de Paris.<br \/>\r\n- <b>1921 <\/b>: La F\u00e9d\u00e9ration Internationale adopte deux styles officiels pour les \u00e9preuves Olympiques : la Lutte Libre et la Lutte Gr\u00e9co-Romaine.<br \/>\r\n- <b>1924 <\/b>: Henri Deglane devient le premier champion Olympique fran\u00e7ais en Lutte Gr\u00e9co-Romaine \u00e0 Paris.<br \/>\r\n- <b>1929 <\/b>: Premier championnats d'Europe (lutte libre).<br \/>\r\n- <b>1946 <\/b>: La FILA si\u00e8ge en France jusqu'en 1965.<br \/>\r\n- <b>1952 <\/b>: Le fran\u00e7ais Roger Coulon devient Pr\u00e9sident de la F\u00e9d\u00e9ration Internationale (FIILA) jusqu'en 1971.<br \/>\r\n- <b>1967\/68<\/b> : Daniel Robin devient le premier champion du Monde Fran\u00e7ais (Lutte Libre) et obtient 2 m\u00e9dailles d'argent aux Jeux Olympiques de Mexico.<br \/>\r\n- <b>1987 <\/b>: Organisation du 1er championnat du Monde F\u00e9minin en Norv\u00e8ge ou la France, avec 5 m\u00e9dailles d'Or, domine la comp\u00e9tition. 1er titre mondial en lutte gr\u00e9co-romaine pour le fran\u00e7ais Patrice Mourier \u00e0 Clermont-Ferrand.<br \/>\r\n- <b>1995 <\/b>: Yvon Riemer devient champion du monde en gr\u00e9co-romaine.<br \/>\r\n- <b>1996 <\/b>: Ghani Yalouz devient vice-champion olympique.<br \/>\r\n- <b>2000 <\/b>: Le russe Aleksander Karelin (1m 91, 130 kg), trois fois champion olympique (1988, 1992 et 1996) et 9 fois champion du monde, force de la nature, que chacun consid\u00e8re comme &quot;le lutteur du si\u00e8cle&quot; conna&icirc;t sa premi\u00e8re d\u00e9faite en finale de ses quatri\u00e8mes Jeux, \u00e0 Sydney.<br \/>\r\n- <b>2004 <\/b>: La Lutte F\u00e9minine fait son apparition aux Jeux Olympiques d'Ath\u00e8nes. Anna Gomis et Lise Legrand deviennent les premi\u00e8res fran\u00e7aises m\u00e9daill\u00e9es Olympiques (bronze).<br \/>\r\n- <b>2008 <\/b>: Steeve Gu\u00e9not champion Olympique \u00e0 P\u00e9kin. Son fr\u00e8re Christophe obtient la m\u00e9daille de bronze.<br \/>\r\n- <b>2010 <\/b>: La FILA compte plus de 150 F\u00e9d\u00e9rations nationales affili\u00e9es, r\u00e9parties sur 5 continents. L'Europe comporte le plus de pays affili\u00e9s et obtient les meilleurs r\u00e9sultats internationaux chez les hommes (en particulier la Russie et les pays du Caucase) alors que le Japon domine la Lutte F\u00e9minine au niveau mondial.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/historique_statue_lutteurs_sol(1).jpg\" \/><\/p>\r\n\r\n<p><b>La F\u00e9d\u00e9ration Fran\u00e7aise de Lutte<\/b> compte environ 42 000 pratiquants dont 20 000 licenci\u00e9s (80% de gar\u00e7ons) et 430 clubs.<\/p>\r\n\r\n<p><b>Petite histoire<\/b><\/p>\r\n\r\n<p>La lutte \u00e9tait pratiqu\u00e9e dans les milieux aristocratiques. En 1520, Fran\u00e7ois 1er, roi de France, lors d'une entrevue, fut d\u00e9fi\u00e9 par Henry VIII, roi d'Angleterre : &quot; Le roi d'Angleterre prit le roi de France, un fort bon lutteur, lui donne un tour de Bretagne et le jette par terre et lui donne un merveilleux saut.&quot;<\/p>\r\n\r\n <img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/Lutte100kg.jpeg\" \/>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">La lutte et l\u2019Olympisme<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\"><b>La lutte et l\u2019Olympisme<\/b><\/p>\r\n\r\n<p>La lutte gr\u00e9co-romaine fut repr\u00e9sent\u00e9e d\u00e8s les premiers Jeux modernes de 1896 dans une cat\u00e9gorie ouverte \u00e0 tous sans limite de poids. La lutte libre fit ses d\u00e9buts en 1904. La lutte f\u00e9minine a fait son entr\u00e9e en 2004. A l'exception des Jeux de 1900, la lutte n'a jamais \u00e9t\u00e9 absente des festivit\u00e9s olympiques.<\/p>\r\n\r\n<p>Aux Jeux Olympiques, les hommes s'affrontent en lutte libre et en lutte gr\u00e9co-romaine, selon sept cat\u00e9gories de poids. La lutte f\u00e9minine, introduite aux Jeux d'Ath\u00e8nes en 2004, se dispute en lutte libre et compte quatre cat\u00e9gories de poids (48 kg - 55 kg -  63 kg - 72 kg). Cependant, les championnats continentaux et mondiaux de lutte f\u00e9minine se disputent en sept cat\u00e9gories.<\/p>\r\n\r\n<p>Aux Jeux Olympiques, la comp\u00e9tition est organis\u00e9e en tournoi, avec des \u00e9liminatoires pour chaque cat\u00e9gorie de poids. Chaque combat est remport\u00e9 lorsqu'un athl\u00e8te parvient \u00e0 maintenir son adversaire au sol ou qu'il l'immobilise \u00e0 l'aide d'une prise, l'obligeant \u00e0 s'avouer vaincu.<\/p>\r\n\r\n<p><b>Coup de tonnerre<\/b> : la commission ex\u00e9cutive du CIO a propos\u00e9 le 12 f\u00e9vier 2013 l'exclusion de la lutte du programme des Jeux de 2020. Sport olympique depuis 1896, il devrait donc quitter la sc\u00e8ne olympique apr\u00e8s 2016. L'approbation d\u00e9finitive du programme olympique de 2020 a \u00e9t\u00e9 faite lors de la session du CIO en septembre 2013 \u00e0 Buenos Aires. La lutte s'est retrouv\u00e9e en concurrence avec sept autres sports candidats pour \u00eatre inclus dans le programme olympique en 2020 : le squash, l'escalade, le karat\u00e9, le wushu, le baseball\/softball, le wakeboard et le roller, pour une seule place qui reste \u00e0 prendre.<\/p>\r\n\r\n<p>De ce fait, la FILA a adopt\u00e9 une s\u00e9rie de nouvelles r\u00e8gles qui sont entr\u00e9es en vigueur le 19 mai 2013 afin de rendre leur sport plus attractif :<\/p>\r\n\r\n<p>Ces changements concernent la lutte libre et la lutte gr\u00e9co-romaine sont destin\u00e9s \u00e0 favoriser l'attaque. Les combats se d\u00e9rouleront en deux reprises de trois minutes, au lieu de trois de deux minutes. Les points seront cumul\u00e9s et le vainqueur sera le lutteur ayant le plus grand nombre de points, alors que jusqu'\u00e0 pr\u00e9sent, c'\u00e9tait celui ayant gagn\u00e9 au moins deux des trois reprises.<br \/>\r\nUn tomb\u00e9 ('amen\u00e9 \u00e0 terre') sera r\u00e9compens\u00e9 de deux points au lieu d'un. Alors qu'auparavant un lutteur pouvait pousser son adversaire en dehors du tapis, ils seront d\u00e9sormais incit\u00e9s \u00e0 y rester, afin de conserver au combat toute son intensit\u00e9. Autre incitation \u00e0 l'attaque: si un lutteur est jug\u00e9 trop passif, l'arbitre aura la possibilit\u00e9 de lui accorder trente secondes pour marquer, au-del\u00e0 desquelles un point sera donn\u00e9 \u00e0 l'adversaire s'il n'y est pas parvenu.<\/p>\r\n\r\n<p>Deux cent huit jours apr\u00e8s l'exclusion de la lutte du programme olympique, elle a \u00e9t\u00e9 r\u00e9int\u00e9gr\u00e9e le 8 septembre 2014 apr\u00e8s une grande campagne mondiale de soutien avec 49 votes favorables lors du scrutin du CIO.<\/p>\r\n\r\n<p><img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/3_189.jpg\" \/><\/p>\r\n\r\n<p><b>Exploit<\/b><\/p>\r\n\r\n<p>En 1896, l\u2019Allemand Carl Schumann (1869-1946), l\u2019athl\u00e8te polyvalent par excellence mesurant 1m57,  remporta trois \u00e9preuves en gymnastique (saut de cheval en \u00e9preuve individuelle et les barres parall\u00e8les et la barre fixe par \u00e9quipes). Il remporta aussi le tournoi de lutte Gr\u00e9co-romaine et  participa \u00e9galement \u00e0 trois \u00e9preuves d'athl\u00e9tisme (le saut en longueur, le triple saut et le poids) et \u00e0 l'halt\u00e9rophilie.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n<p><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">Comp\u00e9tition<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\"><b>Comp\u00e9tition<\/b><\/p>\r\n\r\n<p>La lutte est un combat au corps \u00e0 corps de deux lutteurs qui essaient de se faire tomber ou de maintenir un adversaire \u00e0 terre sur les \u00e9paules<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">Il y a deux formes de lutte<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\"><b>Il y a deux formes de lutte<\/b><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p>- <b>le style gr\u00e9co-romain <\/b><\/p>\r\n\r\n<p>C\u2019est la forme traditionnelle de lutte. Les athl\u00e8tes peuvent uniquement utiliser leurs bras et la partie sup\u00e9rieure de leurs corps pour combattre l\u2019adversaire. Seules les prises entre la t\u00eate et la ceinture sont permises, les torsions et prises douloureuses sont interdites.<\/p>\r\n\r\n<p>&quot;La lutte Gr\u00e9co-Romaine interdit formellement la saisie de l'adversaire en-dessous de la ceinture. Dans ce style, il est interdit de faire des crocs-en-jambe et d'utiliser activement les jambes dans l'ex\u00e9cution de toute action.<br \/>\r\n<br \/>\r\nLes origines de la lutte gr\u00e9co-romaine ne sont pas \u00e0 chercher dans l\u2019Antiquit\u00e9 puisque les comp\u00e9titions chez les Grecs et les Romains se d\u00e9roulaient dans un style proche de la lutte libre. Ce style fut lanc\u00e9 au XIXe si\u00e8cle par un ancien soldat de Napol\u00e9on du nom d\u2019Exbroyat qui d\u00e9montrait dans les foires de Lyon ce qu\u2019il appelait la \u00ab lutte \u00e0 mains plates \u00bb pour la distinguer des autres sports de combats o\u00f9 les coups \u00e9taient permis. En 1848, il instaura la r\u00e8gle de ne pas porter de prises au-dessous de la ceinture et interdit les prises et les torsions douloureuses qui pouvaient blesser l\u2019adversaire. La \u00ab lutte \u00e0 main plates \u00bb aussi appel\u00e9e \u00ab lutte fran\u00e7aise \u00bb se d\u00e9veloppa \u00e0 travers toute l\u2019Europe et devint le sport phare du XIXe si\u00e8cle. Le p\u00e8re du terme \u00ab gr\u00e9co-romaine \u00bb serait le lutteur italien Basilio Bartoli qui exprima par cette appellation le regain d\u2019int\u00e9r\u00eat pour les valeurs de l\u2019Antiquit\u00e9.<br \/>\r\n<br \/>\r\nLa lutte gr\u00e9co-romaine fut le premier style inscrit aux Jeux Olympiques modernes d\u2019Ath\u00e8nes en 1896 et cette forme de divertissement professionnel devint un sport amateur de tout premier ordre au cours du XXe si\u00e8cle. Elle ne fut jamais absente du programme olympique, \u00e0 l\u2019exception des Jeux de Paris en 1900. &quot;<\/p>\r\n\r\n<p>- le style libre<\/p>\r\n\r\n<p>Issue du \u2018catch as can\u2019  (une forme de divertissement professionnel tr\u00e8s populaire dans les foires au 19\u00e8 si\u00e8cle), la lutte libre est une forme de lutte moins stricte venue des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne. Les lutteurs peuvent utiliser leurs jambes pour soulever, pousser et faire des crocs-en-jambe. Ils peuvent saisir leurs adversaires au-dessus et en dessous de la ceinture. La lutte f\u00e9minine est d\u00e9riv\u00e9e de la lutte libre.<\/p>\r\n\r\n<p>&quot;La lutte libre se d\u00e9veloppa en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis sous le nom de catch-as-catch-can (\u00ab attrappe comme tu peux \u00bb) et devint l\u2019une des attractions vedettes des f\u00eates foraines et des foires du XIX\u00e8me si\u00e8cle. Le but de cette discipline \u00e9tait d\u2019amener les deux \u00e9paules de l\u2019adversaire \u00e0 terre et pratiquement toutes les prises \u00e9taient autoris\u00e9es. La lutte aux Etats-Unis \u00e9tait un sport extr\u00eamement populaire et une demi-douzaine de Pr\u00e9sidents am\u00e9ricains s\u2019y illustr\u00e8rent : George Washington, Zachary Taylor, Ulysses Grant, Andrew Johnson, Theodore Roosevelt, Abraham Lincoln, etc. La lutte libre fut introduite pour la premi\u00e8re fois aux Jeux Olympiques de Saint Louis en 1904. Les 40 lutteurs qui y particip\u00e8rent \u00e9taient tous de nationalit\u00e9 am\u00e9ricaine. Les r\u00e8gles de comp\u00e9tition \u00e9taient semblables \u00e0 celles du catch-as-catch-can, avec des restrictions concernant les prises dangereuses. La r\u00e9partition en sept cat\u00e9gories de poids (47,6 kg, 52,2 kg, 56,7 kg, 61,2 kg, 65,3 kg, 71,7 kg et + 71,7kg) fut une notable innovation puisque jusqu\u2019alors les comp\u00e9titions de lutte se d\u00e9roulaient dans une cat\u00e9gorie de poids unique&quot;. <\/p>\r\n\r\n<p>Un lutteur est d\u00e9clar\u00e9 vainqueur dans le temps r\u00e9glementaire, apr\u00e8s avoir marqu\u00e9 au moins trois points. En cas d\u2019\u00e9galit\u00e9 sur une manche, le lutteur ayant marqu\u00e9 le dernier point, est d\u00e9clar\u00e9 vainqueur. En cours de combat, le premier \u00e0 dix points sera d\u00e9clar\u00e9 vainqueur (au lieu d\u2019un \u00e9cart de 15 points avant).<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p>Les lutteurs portent des maillots en mat\u00e9riau extensible de couleur bleu ou rouge. Leurs chaussures sont en cuir souple et sans talon.<\/p>\r\n\r\n<b><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">Le tapis<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\">Le tapis<\/b>\r\n\r\n<img alt=\"dessin\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/Luttetapis.jpg\" \/>\r\n\r\n\r\n\r\n<p>Un tapis de 9 m\u00e8tres de diam\u00e8tre, entour\u00e9 d\u2019une garniture de m\u00eame \u00e9paisseur, et de 1,20 m \u00e0 1,50 m de largeur est obligatoire dans toutes les \u00e9preuves internationales. A l\u2019int\u00e9rieur, tout au long de sa circonf\u00e9rence, est trac\u00e9e une bande de couleur rouge de 1 m\u00e8tre de largeur, qui fait partie int\u00e9grante de la surface de combat.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">La dur\u00e9e<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\"><b>La dur\u00e9e<\/b><\/p>\r\n\r\n<p>Il y a deux p\u00e9riodes de trois minutes de combat avec 30 secondes de pause. Au cas o\u00f9 aucun lutteur n\u2019aurait atteint les trois points techniques, il y a une prolongation de trois minutes. Si le score est de 0-0 apr\u00e8s la prolongation, il y a une reprise debout.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<h3><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">Cat\u00e9gories de poids<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\">Cat\u00e9gories de poids<\/h3>\r\n\r\n<p>Elles ont beaucoup chang\u00e9. United World Wrestling a annonc\u00e9 des nouvelles cat\u00e9gories de poids lors des Mondiaux organis\u00e9s \u00e0 Paris en ao\u00fbt 2017.<\/p>\r\n\r\n<p>- Hommes Lutte libre :  le nombre est pass\u00e9 de huit \u00e0 dix : 57 kg, 61 kg, 65 kg, 70 kg, 74 kg, 79 kg, 86 kg, 92 kg, 97 kg et 125 kg.<\/p>\r\n\r\n<p>- Hommes Lutte gr\u00e9co-romain : 55 kg, 60 kg, 63 kg, 67 kg, 72 kg, 77 kg, 82 kg, 87 kg, 97 kg, 130 kg.<\/p>\r\n\r\n<p>- Femmes : le nombre de cat\u00e9gories est pass\u00e9 \u00e0 dix en 2018 : 50 kg, 53 kg, 55 kg, 57 kg, 59 kg, 62 kg, 65 kg, 68 kg, 72 kg et 76 kg.<\/p>\r\n\r\n<p><img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/rw5a1376.jpg\" \/> <\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<h3><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">Interdictions particuli\u00e8res<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\">Interdictions particuli\u00e8res<\/h3>\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n<p>En gr\u00e9co-romaine<\/p>\r\n\r\n<p>Il est interdit de saisir l\u2019adversaire au-dessous des hanches ou de l\u2019enserrer avec les jambes.<\/p>\r\n\r\n<p>- Toutes les pouss\u00e9es, pressions ou \u201cenlev\u00e9es\u201d par contact des jambes sur une partie du corps de l\u2019adversaire sont totalement prohib\u00e9es.<\/p>\r\n\r\n<p>- Il est interdit, par exemple, pour attaquer pendant la lutte \u00e0 terre, de lever l\u2019adversaire par le moyen des jambes, sur le genou et la cuisse, pour provoquer le tomber.<\/p>\r\n\r\n<p>En libre<\/p>\r\n\r\n<p>Il n\u2019est pas n\u00e9cessaire, dans l\u2019ex\u00e9cution de certaines prises, par et sur les jambes, d\u2019accompagner son adversaire au sol.<\/p>\r\n\r\n<p>Le ciseau verrouill\u00e9 avec les pieds crois\u00e9s sur la t\u00eate ou sur le corps est interdit.<\/p>\r\n\r\n<p>Par contre, les crocs-en-jambe, les chass\u00e9s des pieds ou des jambes sont permis.<\/p>\r\n\r\n<p><img alt=\"dessin\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/LUTTE.jpg\" \/><\/p>\r\n\r\n<h3><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">Prises ill\u00e9gales<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\">Prises ill\u00e9gales<\/h3>\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n<p>1. Sont ill\u00e9gales et formellement interdites les prises ou actions suivante :<\/p>\r\n\r\n<p>- prise de gorge,<\/p>\r\n\r\n<p>- retournement des bras \u00e0 plus de 90\u00b0,<\/p>\r\n\r\n<p>- ramassement de bras par-dessus, effectu\u00e9 sur l\u2019avant-bras,<\/p>\r\n\r\n<p>- prise de t\u00eate seule avec deux mains,<\/p>\r\n\r\n<p>- double prise de t\u00eate (Nelson), si elle n\u2019est pas ex\u00e9cut\u00e9e de c\u00f4t\u00e9, sans aucune intervention des jambes sur une partie du corps de l\u2019adversaire,<\/p>\r\n\r\n<p>- porter le bras de l\u2019adversaire derri\u00e8re son dos en l\u2019exposant en m\u00eame temps \u00e0 une pression et dans une position telle que l\u2019avant-bras et le bras formeraient un angle ferm\u00e9,<\/p>\r\n\r\n<p>- porter la \u201ccravate\u201d dans un sens quel qu\u2019il soit.<\/p>\r\n\r\n<p>2. Par ailleurs, dans les prises port\u00e9es debout et par-derri\u00e8re, alors que l\u2019adversaire est tourn\u00e9, la t\u00eate en bas (ceinture \u00e0 rebours), la chute ne doit \u00eatre ex\u00e9cut\u00e9e que sur le c\u00f4t\u00e9 et absolument pas de haut en bas (piqu\u00e9); il faut qu\u2019une partie du corps autre que les pieds de celui qui porte la prise touche le tapis avant la partie sup\u00e9rieure du corps de l\u2019attaqu\u00e9.<\/p>\r\n\r\n<p>3. Dans l\u2019ex\u00e9cution d\u2019une prise, le tenu de la t\u00eate n\u2019est autoris\u00e9 que d\u2019un seul bras.<\/p>\r\n\r\n<p>4. Enfin, il est interdit de soulever l\u2019adversaire qui est en pont et de le rejeter ensuite au tapis (chocs rudes \u00e0 terre); c\u2019est dire qu\u2019il faut compresser le pont. De m\u00eame il est formellement interdit d\u2019enfoncer le pont en poussant dans le sens de la t\u00eate.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n<p>L'un des lutteurs le  plus l\u00e9gendaire de l'Antiquit\u00e9 fut Milon de Crotone, n\u00e9 dans le sud de l'Italie (une des nombreuses colonies de la Gr\u00e8ce de l\u2019\u00e9poque), fut couronn\u00e9 6 fois champion Olympique (de 540 \u00e0 516 av. J-C).<\/p>\r\n\r\n<p><img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/Lutte135kg.jpeg\" \/><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">Nouvelles r\u00e8gles depuis 2005<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\"><b>Nouvelles r\u00e8gles depuis 2005<\/b><\/p>\r\n\r\n<ol start=\"1\" type=\"1\">\r\n\t<li>Le syst\u00e8me de l\u2019\u00e9limination directe est introduit. Ceux qui ont perdu contre les deux finalistes ont droit au rep\u00eachage pour la 3 \u00e8me place. Deux m\u00e9dailles de bronze sont d\u00e9cern\u00e9es. Toutes les rencontres dans une cat\u00e9gorie de poids se jouent la m\u00eame journ\u00e9e et aboutissent avec la remise des prix.<\/li>\r\n\t<li>Le combat se joue en deux ou trois p\u00e9riodes d\u2019une dur\u00e9e de 2 minutes chacune, une pause de 30 secondes les s\u00e9parant. Au bout de chaque p\u00e9riode un vainqueur est proclam\u00e9. Le lutteur qui a remport\u00e9 les deux p\u00e9riodes, gagne le combat. La troisi\u00e8me p\u00e9riode n\u2019a lieu que dans le cas de l\u2019\u00e9galit\u00e9 des victoires - 1:1.<\/li>\r\n\t<li>Dans le cas d\u2019une \u00e9galit\u00e9 par points le vainqueur de la p\u00e9riode devient :<\/li>\r\n<\/ol>\r\n\r\n<ul type=\"disc\">\r\n\t<li>celui qui n\u2019a pas re\u00e7u d\u2019avertissement (jeu passive, fuite du tapis, faute).<\/li>\r\n\t<li>au cas o\u00f9 il n y a pas d\u2019avertissements le vainqueur est celui qui a marqu\u00e9 le dernier un point technique.<\/li>\r\n<\/ul>\r\n\r\n<p> 4. Dans le cas d\u2019un matche nul, un accrochage sera ordonn\u00e9 apr\u00e8s le temps r\u00e9glementaire. L arbitre proc\u00e8de au tirage au sort pour d\u00e9terminer le lutteur qui devra prendre l\u2019accrochage en premier. L\u2019accrochage dure maximum 30 secondes.<\/p>\r\n\r\n<ul type=\"disc\">\r\n\t<li>dans le style libre celui qui a perdu le tirage au sort doit avancer une jambe au centre du cercle, le pied coll\u00e9 au tapis. Celui qui a gagn\u00e9e l\u2019accrochage prend, dans la position qu il souhaite, une saisie avec les deux bras sur cette jambe. Le lutteur qui a gagn\u00e9 le tirage au sort peut indiquer \u00e0 l arbitre la jambe que son adversaire doit mettre au milieu du rond central.<\/li>\r\n\t<li>dans le style gr\u00e9co-romain le lutteur qui a gagn\u00e9 le tirage au sort saisit son adversaire sous les \u00e9paules sans prendre le bras de son adversaire apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 plac\u00e9 poitrine contre poitrine au centre du tapis. La saisie peut \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e sur la partie du corps comprise depuis sous les \u00e9paules jusqu\u2019au dessus de la ceinture.<\/li>\r\n<\/ul>\r\n\r\n<img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/LutteHomme.jpeg\" \/>\r\n\r\n 5. La saisie \u00e0 garde \u00e0 terre est annul\u00e9e.\r\n\r\n<p><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">Marquage des points<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\"><b>Marquage des points<\/b><\/p>\r\n\r\n<ol start=\"1\" type=\"1\">\r\n\t<li>Le combat est gagn\u00e9 par tomb\u00e9 technique quand il y a une diff\u00e9rence de 6 points.<\/li>\r\n\t<li>Le lutteur perd la rencontre s\u2019il re\u00e7oit trois (3) avertissements de lutte passive.<\/li>\r\n\t<li>Si le lutteur exerce une prise de grande amplitude de 5 points, il est d\u00e9clar\u00e9 vainqueur de la p\u00e9riode<\/li>\r\n\t<li>Le lutteur qui a ex\u00e9cut\u00e9 deux prises de 3 points chacune, est d\u00e9clar\u00e9 vainqueur dans la p\u00e9riode sans \u00e9gard du score.<\/li>\r\n\t<li>Chaque fuite du tapis ou fuite de prise est sanctionn\u00e9e par 1 ou 2 points techniques en faveur de l\u2019adversaire.<\/li>\r\n\t<li>L\u2019interruption du combat sans la permission du chef de tapis au cas d\u2019une blessure inflige une sanction d\u2019un (1) point en faveur de l\u2019adversaire si la plaie ne saigne pas.<\/li>\r\n<\/ol>\r\n\r\n<p><i>Il est interdit d'enduire le corps de mati\u00e8re grasse ou collante ou...se pr\u00e9senter en \u00e9tat de sudation au d\u00e9but d'une manche. <\/i><\/p>\r\n\r\n\r\n<p><b><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">Lutte f\u00e9minine<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\">Lutte f\u00e9minine<\/b><\/p>\r\n\r\n<p>La lutte f\u00e9minine est tr\u00e8s semblable \u00e0 la lutte libre. Cependant les prises de clefs doubles sont formellement interdites. Les premiers championnats du monde furent organis\u00e9s en 1987. <\/p>\r\n\r\n<p>La premi\u00e8re championne olympique de l\u2019histoire de lutte fut la triple championne du monde, la petite Ukrainienne Irini Merleni (8-2-82) de 1,50 m qui  domina la Japonaise Chiharu Icho en poids l\u00e9gers.<\/p>\r\n\r\n<h3>Les cat\u00e9gories de poids<\/h3>\r\n\r\n<p>En 2002, les cat\u00e9gories de poids, d\u00e9j\u00e0 modifi\u00e9es apr\u00e8s les Jeux Olympiques d\u2019Atlanta en 1996 (6 cat\u00e9gories au lieu de 9) ont pass\u00e9 de six \u00e0 quatre. Elles sont les suivantes : 48 kg, 55 kg, 63 kg, 72 kg pour les Jeux Olympiques ; 48 kg, 51 kg, 55 kg, 59 kg, 63 kg, 67 kg et 72 kg pour les les championnats du monde et d'Europe.<\/p>\r\n\r\n<h3><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">Comp\u00e9tition f\u00e9minine<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\">Comp\u00e9tition f\u00e9minine<\/h3>\r\n\r\n<p>L'ensemble des r\u00e8gles techniques applicables aux \u00e9l\u00e9ments masculins est valable pour les pratiquantes de lutte f\u00e9minine.<\/p>\r\n\r\n<p>Outre les interdictions g\u00e9n\u00e9rales et les prises ill\u00e9gales \u00e9nonc\u00e9es pour la lutte masculine, il est sp\u00e9cialement interdit en lutte f\u00e9minine, notamment toutes les cl\u00e9s doubles ou verrouill\u00e9es en lutte au sol ou debout (double Nelson).<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n \r\n\r\n<p><br \/>\r\n <\/p>\r\n\r\n<img alt=\"\" src=\"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/LutteFemme.jpeg\" \/>\r\n\r\n \r\n\r\n\r\n<p><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">Autres formes de lutte\u00a0<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\"><b>Autres formes de lutte <\/b><\/p>\r\n\r\n<p>- <b>Catch as catch can<\/b> (attrape comme tu peux) : sport am\u00e9ricain spectaculaire qui ressemble \u00e0 la lutte libre permettant toutes les prises, m\u00eame douloureuses.<\/p>\r\n\r\n<p>- <b>Sambo <\/b>(autod\u00e9fense sans arme) : sport issu des meilleures techniques de lutte folklorique en ex-URSS comprenant 5000 prises. Utilis\u00e9 comme une m\u00e9thode d'entra&icirc;nement de l'ancienne arm\u00e9e sovi\u00e9tique. Le sambo est reconnu par la F\u00e9d\u00e9ration Internationale.<\/p>\r\n\r\n<p>- <b>Sumo <\/b>: sport datant du XIVe si\u00e8cle, pratiqu\u00e9 au Japon par des lutteurs (consid\u00e9r\u00e9s comme des v\u00e9ritables idoles) d\u00e9passant souvent 150 kg gr\u00e2ce \u00e0 un r\u00e9gime alimentaire sp\u00e9cial. Il existe 48 techniques avec variantes permettant toutes les prises, m\u00eame douloureuses. D\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sent \u00e0 travers des r\u00e9cits mythologique du 8eme si\u00e8cle s'apparente \u00e0 des formes de luttes venues de Cor\u00e9e et de Chine. A l'origine rite divinatoire pratiqu\u00e9 au moment des f\u00eates villageoises et faisant partie des offrandes aux divinit\u00e9s du culte shinto, il fut introduit \u00e0 la cours imp\u00e9riale au 10eme si\u00e8cle avant d'\u00eatre repris par les guerriers qui y puis\u00e8rent des techniques de combat. C'est au cours de la P\u00e9riode Tokugawa (1603 - 1867) que sont institu\u00e9es les caract\u00e9ristiques qu'on lui conna&icirc;t aujourd'hui : l'aire de combat de forme ronde et le syst\u00e8me des arbitres. C'est au d\u00e9but du 20eme si\u00e8cle que le sumo sera \u00e9lev\u00e9 au rang d'art national.<\/p>\r\n\r\n\r\n<p>- <b>Grappling <\/b>: un sport de combat hybride, \u00e0 mi-chemin entre la lutte, le jiu jitsu, le sambo et d'autres disciplines de soumission, dont l'art consiste \u00e0 forcer son adversaire \u00e0 abandonner le combat par le biais de cl\u00e9s aux articulations et de techniques d'\u00e9tranglement. Le grappling joue un r\u00f4le important dans la pratique du Mixed Martial Arts (MMA) et est consid\u00e9r\u00e9 comme une technique d'autod\u00e9fense efficace.<br \/>\r\n<br \/>\r\n- <b>Pankration<\/b>, du grec &quot;Pan&quot; et &quot;Kratos&quot; signifiant &quot;celui qui contr\u00f4le tout&quot;, est le seul art martial en existence qui puisse l\u00e9gitimement retracer ses origines aux Jeux Olympiques de l'Antiquit\u00e9, o\u00f9 il s'exprima de 648 av. J.-C. \u00e0 393 ap. J.-C. Aujourd'hui, le pankration d\u00e9velopp\u00e9 par la FILA exclue les frappes \u00e0 la t\u00eate et peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme une forme de Mixed Martial Arts (MMA) mod\u00e9r\u00e9e.<br \/>\r\n<br \/>\r\n- <b>Beach Wrestling<\/b> (lutte sur sable) se pratique en maillot de bain \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur d\u2019un cercle de sable de 6m de diam\u00e8tre et comporte des r\u00e8gles tr\u00e8s simples: 1 point au lutteur qui parvient \u00e0 amener son adversaire au sol ou \u00e0 la faire sortir des limites du cercle; 2 points au lutteur qui parvient \u00e0 amener les \u00e9paules de son adversaire au sol (tomb\u00e9). Le premier lutteur qui marque 2 points remporte le match.<br \/>\r\n <\/p>\r\n\r\n<p>- <b>Lutte Turque,<\/b> la lutte est le sport national des turcs depuis les premiers \u00e2ges de l'histoire. Pour les turcs anciens, lutter \u00e9tait une tradition, ils ne donnaient pas leur fille en mariage \u00e0 l'homme qui ne montait pas \u00e0 cheval et qui ne luttait pas \u2026 La lutte \u00e0 l'huile exige une tr\u00e8s grande rapidit\u00e9, de l'agilit\u00e9, et de la r\u00e9sistance, elle est par ailleurs accompagn\u00e9e de serments et de pri\u00e8res.<\/p>\r\n\r\n<p>- <b>Lutte Nig\u00e9rienne<\/b>, les concours de luttes sont organis\u00e9s pour c\u00e9l\u00e9brer la rentr\u00e9e de la r\u00e9colte ou selon un calendrier sportif. Lors des championnats du pays, toutes les ethnies sont au rendez-vous. Les tambours, les grios, et les tchalis accompagnent chaque lutteur. Le grio chante et invective les lutteurs pendant toute la dur\u00e9e des combats, accompagn\u00e9 par les tambours. Les tchali tchalis, bouffons ou pitres, miment les combats qui viennent de se d\u00e9rouler en amusant la foule. Les luttes traditionnelles africaines jouent un r\u00f4le important dans l'\u00e9ducation et l'int\u00e9gration sociale.<\/p>\r\n\r\n<p>- <b>Lutte Indienne,<\/b> la lutte traditionnelle indienne perp\u00e9tue une tradition o\u00f9 chaque combat est une qu\u00eate spirituelle. Les lutteurs de tous les \u00e2ges se retrouvent sans consid\u00e9ration de caste, fils de bonne famille, paysans modestes, commer\u00e7ants... La lutte appara&icirc;t alors comme une anomalie dans une soci\u00e9t\u00e9 o\u00f9 les contacts physiques sont rarissimes. La force physique n'est pas ici une fin en soi mais un moyen pour parvenir au contr\u00f4le des muscles et de l'\u00e2me.<\/p>\r\n\r\n<p>Des formes de luttes traditionnelles ou folkloriques peuvent \u00eatre r\u00e9pertori\u00e9es partout dans le monde. Elles sont l\u2019expression des cultures ethniques ancestrales sur lesquelles se sont b\u00e2ties nos soci\u00e9t\u00e9s modernes. La lutte a depuis toujours concouru \u00e0 la vie des civilisations en \u00e9tant intimement li\u00e9es aux mythologies, aux activit\u00e9s militaires, aux rites religieux et politiques ou aux festivit\u00e9s. Dans bon nombre de pays, des concours de lutte sont toujours organis\u00e9s pour accompagner les f\u00eates nationales, les travaux agricoles (semailles, r\u00e9coltes, vendanges, etc.), les bapt\u00eames, fian\u00e7ailles, mariages ou enterrements. Les combats sont g\u00e9n\u00e9ralement organis\u00e9s en plein air, sur les places du village, dans des clairi\u00e8res ou dans des ar\u00e8nes sp\u00e9ciales et se d\u00e9roulent sur du sable, de la terre battue, de la sciure de bois, de l'herbe, de la neige ou m\u00eame parfois sur des surfaces rigides. Les luttes traditionnelles connaissent une multitude de variations et peuvent se pratiquer \u00e0 cheval, le corps enduit d'huile, \u00e0 l'aide de ceintures fixes ou amovibles et dans des tenues tr\u00e8s vari\u00e9es telles que pantalons en cuir brod\u00e9 en Turquie, tuniques dans les pays du Caucase, culottes et pourpoints assortis de lourdes chaussures en Mongolie ou parures rituelles color\u00e9es en Afrique. Actuellement la lutte traditionnelle est pratiqu\u00e9e dans 200 pays.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><b><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">Lexique<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\">Lexique<\/b><\/p>\r\n\r\n<p>A terre : le combat reprend \u00e0 terre.<\/p>\r\n\r\n<p>Attention : l'arbitre met en garde le lutteur passif avant de demander l'avertissement pour refus de position correcte \u00e0 terre.<\/p>\r\n\r\n<p>Action : le lutteur doit ex\u00e9cuter la prise qu'il a engag\u00e9e.<\/p>\r\n\r\n<p>Contact : l'arbitre demande que le lutteur pose les deux mains sur le dos de son adversaire se trouvant dessous \u00e0 terre. Les lutteurs en position debout doivent prendre contact &quot;corps \u00e0 corps&quot;.<\/p>\r\n\r\n<p>Dawai : l'arbitre invite les lutteurs \u00e0 une lutte plus active.<\/p>\r\n\r\n<p>Head up : le lutteur doit lever la t\u00eate. Ordre donn\u00e9 par l'arbitre dans le cas de passivit\u00e9 et d'attaques r\u00e9p\u00e9t\u00e9es \u201ct\u00eate en avant\u201d.<\/p>\r\n\r\n<p>Danger : mise en danger.<\/p>\r\n\r\n<p>Fault : prise ill\u00e9gale ou infraction aux r\u00e8gles techniques.<\/p>\r\n\r\n<p>Jambe : le lutteur a fait une faute de jambe (gr\u00e9co-romaine).<\/p>\r\n\r\n<p>Open : le lutteur doit modifier sa position et adopter une lutte plus ouverte.<\/p>\r\n\r\n<p>Passif : rouge passif, bleu passif : remarque donn\u00e9e au lutteur qui est passif, en d\u00e9signant d'un geste vertical du bras de la couleur du lutteur fautif.<\/p>\r\n\r\n<p>Place : d'un coup de main sur le tapis, en pronon\u00e7ant en m\u00eame temps &quot;place&quot;, l'arbitre rappelle aux lutteurs de ne pas fuir en dehors du tapis.<\/p>\r\n\r\n<p>Position : position initiale des lutteurs \u00e0 terre, avant le coup de sifflet de l'arbitre. <\/p>\r\n\r\n<p>Remarque : signe de l'arbitre indiquant au juge et au chef de tapis la passivit\u00e9 d'un lutteur.<\/p>\r\n\r\n<p>Salut : les lutteurs doivent se saluer.<\/p>\r\n\r\n<p>Start : invitation aux lutteurs debout aux coins du tapis de se rendre au milieu pour \u00eatre contr\u00f4l\u00e9s et se serrer la main, apr\u00e8s quoi ils retourneront dans leur coin respectif et attendront le coup de sifflet de l'arbitre les invitant \u00e0 commencer la lutte.<\/p>\r\n\r\n<p>Stop : ce mot signifie l'arr\u00eat du combat.<\/p>\r\n\r\n<p>Time out : lorsqu'un des lutteurs cesse de lutter, intentionnellement ou par suite de blessure ou pour n'importe quelle autre raison, l'arbitre emploiera cette expression pour demander au chronom\u00e9treur d'arr\u00eater son chronom\u00e8tre.<\/p>\r\n\r\n<p>Touche : mot employ\u00e9 pour indiquer que le lutteur est battu par \u201ctomb\u00e9\u201d. Pour le tomb\u00e9, l'arbitre dit pour lui-m\u00eame \u201ctomb\u00e9\u201d frappe le tapis de la main et siffle la fin du match.<\/p>\r\n\r\n<p>Up : le combat doit \u00eatre repris debout.<\/p>\r\n\r\n<p>Zone : ce mot doit \u00eatre prononc\u00e9 \u00e0 haute voix si les lutteurs p\u00e9n\u00e8trent dans la zone de passivit\u00e9.<\/p>\r\n\r\n<p><br>\nAction : demande de l\u2019arbitre appelant les lutteurs \u00e0 engager le combat.<br \/>\r\nBras roul\u00e9 : mouvement consistant pour un lutteur \u00e0 ceinturer de ses bras le corps de son adversaire avant de le projeter sur le tapis.<br \/>\r\nCeinture en pont : mouvement au cours duquel un lutteur fait rouler son adversaire alors qu'il se trouve en position de pont.<br \/>\r\nContr\u00f4le du corps : prise consistant pour un lutteur \u00e0 ceinturer de ses bras le corps de son adversaire avant de le jeter au tapis.<br \/>\r\nD\u00e9calage avant : mouvement par lequel un lutteur fait tomber son adversaire en lui soulevant la jambe avec les bras.<br \/>\r\nDisqualification : \u00e9limination d\u2019un lutteur d\u2019un match pour infraction aux r\u00e8glements.<br \/>\r\nDouble ramassement de jambes enlev\u00e9es : mouvement consistant pour un lutteur \u00e0 amener son adversaire au sol en le plaquant apr\u00e8s lui avoir saisi les jambes.<br \/>\r\nForfait : victoire prononc\u00e9e lorsqu\u2019un lutteur est disqualifi\u00e9 ou bless\u00e9 trop s\u00e9v\u00e8rement pour poursuivre le combat ou qu'il ne se pr\u00e9sente pas pour le match \u00e0 l\u2019appel de son nom.<br \/>\r\nFuite de prise : situation o\u00f9 le lutteur refuse le combat sur le tapis et o\u00f9 il se trouve p\u00e9nalis\u00e9 par un point, lequel est attribu\u00e9 \u00e0 son adversaire.<br \/>\r\nFuite de tapis : situation o\u00f9 le lutteur sort volontairement du tapis et o\u00f9 il se trouve p\u00e9nalis\u00e9 par un point, lequel est attribu\u00e9 \u00e0 son adversaire.<br \/>\r\nMise \u00e0 terre : action d\u2019amener son adversaire \u00e0 terre.<br \/>\r\nMise en danger : position dans laquelle le dos d\u2019un lutteur forme un angle de moins de 90 degr\u00e9s avec le tapis et dans laquelle le lutteur est maintenu par son adversaire.<br \/>\r\nOpen : ordre de l\u2019arbitre demandant \u00e0 un lutteur de changer de position et d\u2019adopter des tactiques plus ouvertes.<br \/>\r\nPar terre : sur le tapis, position de d\u00e9part dans laquelle un des lutteurs se tient les mains et les genoux contre le tapis, alors que l\u2019autre lutteur se tient \u00e0 genoux sur le c\u00f4t\u00e9, les mains pos\u00e9es sur le dos du premier lutteur.<br \/>\r\nPoints techniques : points marqu\u00e9s pendant le combat.<br \/>\r\nPont : position arqu\u00e9e adopt\u00e9e par un lutteur dos au tapis pour \u00e9viter que son dos ne touche le tapis.<br \/>\r\nPrise de \u00ab grande amplitude \u00bb : projection dans laquelle le centre de gravit\u00e9 de l\u2019adversaire est sup\u00e9rieur au lutteur qui tente de le projeter.<br \/>\r\nPrise de bras : contr\u00f4le des bras de l\u2019adversaire.<br \/>\r\nProjection de bras : mouvement consistant pour un lutteur \u00e0 projeter son adversaire par-dessus son \u00e9paule en lui tenant le bras.<br \/>\r\nSortie de pont : sortie d\u2019une position de pont en roulant sur le ventre pour \u00e9chapper \u00e0 l\u2019adversaire.<br \/>\r\nSup\u00e9riorit\u00e9 technique : victoire d\u00e9clar\u00e9e dans une manche lorsqu\u2019un lutteur m\u00e8ne de six points sur son adversaire.<br \/>\r\nSurface centrale de lutte : cercle sur le tapis de lutte situ\u00e9 entre le rond central et la zone de passivit\u00e9.<br \/>\r\nSurface de protection : limite du tapis de lutte au-del\u00e0 de la zone de passivit\u00e9 visant \u00e0 prot\u00e9ger les lutteurs des blessures.<br \/>\r\nTomb\u00e9 : mouvement visant \u00e0 maintenir les \u00e9paules de l\u2019adversaire contre le tapis. Cette action arr\u00eate le match et donne la victoire.<br \/>\r\nTours de qualification : tours effectu\u00e9s afin d'obtenir le nombre de combats requis pour pouvoir commencer l\u2019\u00e9limination directe.<br \/>\r\nTours de rep\u00eachage : combats effectu\u00e9s par les lutteurs qui se sont inclin\u00e9s face aux deux finalistes pour d\u00e9terminer lesquels remporteront les m\u00e9dailles de bronze.<br \/>\r\nZone de passivit\u00e9 : cercle ext\u00e9rieur du tapis de lutte.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><\/div><h4 class=\"text-lg font-semibold mt-5 mb-2 text-gray-800\">La Lutte et le Sumo<\/h4><div class=\"text-gray-700 leading-relaxed mb-4\"><b>La Lutte et le Sumo<\/b><\/p>\r\n\r\n<p>Le lutteur bulgare gr\u00e9co-romaine Mahmyanov Kaloyan Stefanov (n\u00e9 en 1983), mesurant 2,04 m pour 145 kilos, s\u2019est reconverti dans le Sumo. Baptis\u00e9 \u2018Kotooshu\u2019, le \u2018Beckham du sumo\u2019 \u00e0 cause de son physique est devenu le premier Europ\u00e9en \u00e0 \u00eatre promu \u2018Ozeki\u2019 (second grade le plus \u00e9l\u00e9v\u00e9 des sumotoris) cela avec seulement 19 grands tournois \u00e0 son actif.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n\r\nCopyright Spoorts<\/div>","date":null,"sport":"Lutte","image":"\/ancien-site\/administration\/images\/illustrations\/Anneaux Olympiques.jpg"}