Tout savoir sur le hockey sur glace

Historique
Le hockey sur glace est un sport canadien, dont les origines remontent au début du XIXe siècle. Il est fondé sur plusieurs sports similaires pratiqués en Europe, notamment le bandy en Scandinavie. Le “bandy” est un très ancien sport d’équipe où les joueurs frappaient la balle avec une canne. L’ancêtre de la crosse, le “baggataway”, inventé par les “Chippewa” Indiens sur le lac Ontario, se jouait sur la glace, sans patins, à l’aide d’une crosse arrondie.
Il présente également des similitudes avec le shinny et le hurley. Le mot hockey vient du vieux français « hocquet » qui signifiait « crosse ». Il est largement admis que ce sont les Britanniques qui ont introduit ce sport en Amérique du Nord. Ce sont leurs soldats, stationnés en Nouvelle Ecosse au Canada, qui ont introduit ce sport en Amérique du Nord en jouant des matches.
Vers 1860, le palet a remplacé le ballon et, en 1879, deux étudiants de l'université McGill, W. F. Robertson et R. F. Smith, ont élaboré une première série de règles combinant celles du hockey sur gazon et du rugby. À l'origine, les équipes comptaient neuf joueurs. Le Hockey Club de l'université McGill a été créé en 1880. Le hockey est devenu le sport national du Canada, où une multitude de ligues a été établie. En 1894, Lord Stanley, Gouverneur général du Canada, a créé la Coupe Stanley, qui a été remportée la même année par une équipe représentant l'Association des athlètes amateurs de Montréal. Les premiers matches de hockey opposent l’université Johns Hopkins à l’université de Yale, en 1895. Le sport s'est implanté en Europe entre les années 1880 et la Première Guerre mondiale. Les premiers championnats d'Europe ont eu lieu en 1910 aux Avants, dans les Alpes suisses, et ont été remportés par la Grande-Bretagne. La pratique du hockey s'est étendue aussi aux États-Unis, où la United States Amateur Hockey League a été fondée à New York en 1896.


1908 création de la LIHG
Français Louis Magnus a organisé une réunion le 15 mai 1908, à son bureau de Paris, 34 rue de Provence. Il a été rejoint par les représentants de la France, de la Bohême, de la Grande-Bretagne et de la Suisse, et, ensemble, ils ont créé la Ligue internationale de hockey sur glace (qui a changé son nom en 1946 pour la Fédération internationale de hockey sur glace).
1920 la France joue son premier match de Jeux Olympiques
Bien que le LIHG / IIHF fut créée en 1908, ce n’est qu'en 1920 que le premier vrai tournoi international fut joué. Sept nations ont ainsi joué au hockey aux Jeux Olympiques d'été à Anvers, dont les équipes du Canada et des États-Unis. La France a joué son premier match le 25 avril, et a perdu face à la Suède, 4-0.
1924 Chamonix accueille les premiers Jeux Olympiques d'hiver
Le succès du hockey en 1920 a conduit le CIO à créer un événement distinct pour les sports d'hiver : les premiers Jeux Olympiques d'hiver Chamonix. Alfred de Rauch, capitaine en 1920, était de nouveau capitaine en 1924 !
1951 Paris accueille le Championnat du Monde
La France n'a pas participé aux deux Championnats du Monde avant-Guerre (1938, 1939) ni aux trois suivants (en 1947 et 1949, et les Jeux Olympiques de 1948), mais après son retour en 1950, elle a accueilli le mondial en 1951. Paris a reçu les deux groupes A et B.
1974 André Peloffy joue en NHL
Né dans la petite ville de Sete, France, André Peloffy est entré dans l'histoire le 9 octobre 1974, en devenant le premier Français à jouer en NHL. Il a fait ses débuts avec Washington en jouant neuf matches avec les Caps cette saison.
1995 La France bat le Canada
Dans la longue et amicale histoire entre la France et le Canada, un point qui fait mal est la longue série de victoires du Canada « sur glace » contre la France. Après trois victoires canadiennes aux Jeux Olympiques et 5 en Championnat du Monde, le 25 Avril 1995, à Gavle, en Suède, les Français battent enfin le Canada, 4-1.
2008 Philippe Bozon intronisé au Temple de la renommée de l'IIHF
Peloffy a marqué l'histoire de la NHL, mais sa carrière fut de courte durée. Pourtant, il a ouvert la voie à Philippe Bozon, à eux ils cumulent en NHL 144 jeux et en Europe quatre Jeux Olympiques, huit championnats du monde. Le 16 mai 2008 à Québec, Bozon est intronisé au Temple de la renommée de l'IIHF pour le 100ème anniversaire de l'organisation.
2010 Cristobal Huet remporte la Coupe Stanley
Bien sûr, le gardien Cristobal Huet vit un rêve en jouant un championnat du monde à domicile cette année à l'âge de 41 ans, mais en 2010, il a marqué l'histoire en aidant les Blackhawks de Chicago à remporter la coupe Stanley. Huet a été le premier Français à avoir son nom gravé sur le trophé sacré du hockey.
2016 Les Françaises au sommet
Bien que l'histoire du hockey français couvre les 109 années complètes d'existence de l’IIHF, le programme féminin est plus récent et n’est pas aussi réussi. Les Bleues n’ont jamais atteint la division élite, mais en 2015 l'équipe U18 a remporté la division I et a gagné une place historique en Elite en 2016.
2017 Le 81e championnat du monde est organisée en France (Paris AccorHotel Artena) et Allemagne (Lanxess Arena Cologne) avec Laurent Meunier, un capitaine recordman des Bleus.
Dave Henderson a commencé à entraîner l'équipe senior masculine en 2005, et trois ans plus tard, il a emmené l’équipe au meilleur niveau, où elle est restée depuis. Cette régularité a été la principale raison pour laquelle cette année la France accueille la compétition, et Henderson a toujours été avec l’équipe depuis. Laurent Meunier a été capitaine dès 2005 et il a porté le « C » chaque année depuis. Aucun autre joueur n'a été capitaine de son équipe aussi longtemps que lui au plus haut niveau.



En 1909, le second congrès se déroule en janvier 1909 à Chamonix. La LIHG y définit son propre règlement de jeu et de compétition et décide d'instaurer un championnat d'Europe annuel. Le 19 septembre 1909, l'Allemagne devient le 6e membre de la ligue.
Le 9 janvier 1910 débute le premier championnat d'Europe de hockey sur glace. Ces championnats, ainsi que les championnats du monde qui les remplaceront à partir de 1930, auront lieu chaque année et seront interrompus uniquement par les deux Guerres Mondiales.
Document de la création de la Fédération Internationale.
Le hockey sur glace a fait partie de tous les Jeux Olympiques d'hiver. Comme cela était prévisible, le Canada a dominé les premiers tournois olympiques. De 1956, date à laquelle elle a commencé à participer aux Jeux Olympiques d'hiver et a remporté facilement le tournoi de hockey sur glace, jusqu'à sa dislocation, l'Union soviétique a exercé une domination sans partage, interrompue seulement par les victoires des États-Unis en 1960 et 1980.
Dans les années 1980, il a été décidé que les hockeyeurs professionnels qui avaient joué en Ligue nationale de hockey (NHL) pourraient participer au tournoi olympique. Ces professionnels représentaient essentiellement la Suède, la Finlande et la Tchécoslovaquie, les joueurs canadiens et américains devant participer à la saison de la NHL. Pour les Jeux de Nagano (1998) toutefois, la NHL a suspendu les matches pendant deux semaines afin que tous les joueurs de la ligue puissent représenter leur pays. La même décision a de nouveau été prise pour Salt Lake City en 2002, Turin en 2006 et Salt Lake City en 2010.
Le hockey sur glace féminin a commencé à se développer dans les années 20 au Canada. Il s'est organisé à la fin des années 60, quand des ligues féminines ont été créées sur tout le territoire canadien. L'Association de hockey féminin de l'Ontario a organisé le premier tournoi national canadien en 1982. Parallèlement, des équipes et des ligues féminines ont commencé à voir le jour aux États-Unis et en Europe.
Les premiers championnats internationaux ont été le World Invitational Tournament en 1987 à Missisauga, Ontario, Canada. La Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF) a alors entrepris de préparer des championnats du monde féminins. Les premiers championnats européens de hockey sur glace féminin ont eu lieu en 1989, tandis que les premiers championnats du monde se sont déroulés en 1990. Le hockey sur glace féminin est devenu sport olympique en 1992 et a fait ses débuts aux Jeux en 1998 à Nagano.

Il a commencé à se développer dans les années 1920 au Canada. Il s'est organisé à la fin des années 60, quand des ligues féminines ont été créées sur tout le territoire canadien. L'Association de hockey féminin de l'Ontario a organisé le premier tournoi national canadien en 1982. Parallèlement, des équipes et des ligues féminines ont commencé à voir le jour aux États-Unis et en Europe.
Les premiers championnats internationaux ont été le World Invitational Tournament en 1987 à Missisauga, Ontario, Canada. La Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF) a alors entrepris de préparer des championnats du monde féminins. Les premiers championnats européens de hockey sur glace féminin ont eu lieu en 1989, tandis que les premiers championnats du monde se sont déroulés en 1990. Le hockey sur glace féminin est devenu sport olympique en 1992 et a fait ses débuts aux Jeux Olympiques de Nagano en 1998. Le président du CIO, Jacques Rogge a émis des doutes lors des Jeux de 2010 à Vancouver concernant le hockey sur glace féminin qui, depuis le début, n'a pas eu le rayonnement international escompté. Seul deux nations, l'USA et le Canada, soit le continent nord-américain, ne s'intéresse à ce sport. Il est donc probable que cette discipline disparaisse lors des prochains Olympiades.






• pénalité mineure (2 minutes) ;
• pénalité mineure de banc (2 minutes) ;
• pénalité majeure (5 minutes) ;
• pénalité pour méconduite (10 minutes) ;
• pénalité pour méconduite de match (exclusion de la partie avec remplacement immédiat) ;
• pénalité de match (exclusion de la partie, remplacement autorisé au bout de cinq minutes) ;
• tir de pénalité (l'équipe adverse choisir entre un tir de pénalité ou bien l'envoi du joueur fautif en prison pour la période donnée).
La catégorie de la pénalité varie selon la situation de jeu et/ou la discrétion de l'arbitre. Les pénalités qui peuvent être sifflées durant le jeu et leurs conséquences sont résumées ci-dessous


Les compétitions olympiques de hockey sur glace sont régies par la Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF). Il existe toujours plusieurs différences entre les règlements internationaux et ceux de la NHL (National Hockey League)
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Règlement |
IIHF |
NHL |
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Les mises en jeu |
Le joueur de centre attaquant doit d'abord poser son bâton sur la glace. La rondelle est lâchée 15 secondes après l'arrêt complet.
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Le joueur de centre de l'équipe invitée doit baisser son bâton en premier. Il n'y a pas de délai de 15 secondes. |
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La bagarre |
Pénalité de match ou pénalité majeure en plus d'une pénalité de match pour mauvaise conduite.
|
Pénalité majeure. |
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L'immobilisation de la rondelle par le gardien de but |
Pénalité mineure s'il plonge sur la rondelle derrière les marques pointillées ou la ligne de but. |
Peut immobiliser la rondelle n'importe où dans la zone défensive dans la mesure où il est mis en échec.
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La prise de la rondelle par le gardien de but avec la main |
Peut prendre la rondelle n'importe où derrière la ligne de but avec la main. |
Ne peut prendre la rondelle en dehors de la zone trapézoïde indiquée, derrière le filet.
|
|
Les dimensions maximales de la patinoire |
Largeur: 98,5 pi.; longueur : 200 pi.; les lignes de but sont situées à 13 pi. des extrémités de la patinoire. |
Largeur : 85 pi.; longueur : 200 pi.; les lignes de but sont situées à 13 pi. des extrémités de la patinoire.
|
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Les dimensions des zones |
Zone neutre: 56,8 pi.; zone offensive: 56,8 pi.
|
Zone neutre: 55 pi.; zone offensive: 64 pi. |
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Les temps morts |
Les deux équipes peuvent demander un temps mort pendant un arrêt de jeu, mais la seconde équipe doit aviser l'arbitre avant l'expiration du temps mort de l'autre équipe. Chaque équipe ne peut demander qu'un seul temps mort par match.
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Une seule équipe peut demander un temps mort pendant un arrêt de jeu. L'équipe a droit à un temps mort de 30 secondes par match qu'elle peut demander pendant la période réglementaire ou en prolongation. |
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Le dégagement interdit |
Sifflé automatiquement lorsque la rondelle traverse la ligne de but. |
Sifflé lorsque la rondelle traverse la ligne de but, mais l'équipe qui défend doit toucher la rondelle.
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Tirs de pénalité |
N'importe quel joueur peut exécuter un tir de pénalité. |
Le joueur victime de la faute doit effectuer le tir de pénalité. S'il ne peut le faire, un autre joueur présent sur la patinoire doit le faire.
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Règlement |
IIHF |
LNH |
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Rondelle projetée au-dessus des baies vitrées par un joueur
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Aucune pénalité. |
Pénalité mineure différée. |
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Protection du gardien de but
|
Si le joueur attaquant se trouve dans la zone du gardien, le jeu est arrêté. On procède à une mise en jeu dans la zone neutre.
|
Le jeu n'est pas arrêté si le joueur attaquant se trouve dans la zone du gardien. |

Règlements particuliers pour les tournois féminins
Les règlements de la IIHF prévalent tant pour les tournois masculins que féminins au niveau international, sauf en ce qui concerne un élément fondamental : l'intensité des corps à corps. Depuis le championnat mondial de 1992, les règlements de la IIHF interdisent les mises en échec avec le corps dans les tournois féminins.
Les contacts physiques, cependant, sont tolérés. La distinction entre « contact physique » et « mise en échec avec le corps » est souvent subjective. L'IIHF décrit ces différences ainsi :
Définitions :
|
Contacts physiques |
Mise en échec avec le corps |
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La joueuse visait d'abord la rondelle |
La joueuse visait d'abord le corps de l'adversaire |
|
Intention de provoquer un contact physique mineur par des joueuses se déplaçant dans la même direction |
Intention évidente de provoquer un contact physique par des joueuses de déplaçant dans des directions opposées |
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On se porte sur la rondelle |
On s'intéresse au corps de l'adversaire et non à la rondelle |
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Le contact physique est une conséquence de la prise de contrôle de la rondelle |
Mise en échec évidente dans la balustrade |
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Ce qui est permis: |
Ce qui est interdit: |
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La joueuse peut maintenir sa position |
La joueuse a été forcée de modifier sa trajectoire |
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Contact accidentel, même dans le cas d'une collision importante |
Intention évidente d'utiliser le corps |
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Aucune des joueuses ne contrôle la collision |
La joueuse qui fait la mise en échec contrôle de la situation |
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Tamponner un adversaire tout en patinant |
Tous les contacts par l'arrière |
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S'appuyer sur l'adversaire |
Mise en échec avec la hanche ou l'épaule |
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Contact minimal avec la balustrade |
Sévère mise en échec dans la balustrade |
Masques:
Toutes les joueuses de hockey doivent porter un masque intégral conforme aux exigences de la IIHF. Les messieurs ne sont pas tenus de porter le masque intégral ou la visière. Le casque est obligatoire pour les messieurs et les femmes.
Assistance : Point attribué à un joueur pour avoir effectué une passe décisive, généralement aux deux derniers joueurs qui ont transmis le palet au buteur.
Avantage numérique : Une situation dans laquelle une équipe dispose d’un plus grand nombre de joueurs sur la piste parce que l’équipe adverse a fait l’objet d’une ou de plusieurs pénalités.
Coach. Entraîneur de l’équipe. Il décide au cours de la rencontre de la tactique à employer.
Dégagement interdit. Lorsqu’un joueur, évoluant dans sa moitié de patinoire, effectue un tir avant la ligne rouge centrale et que le palet franchit la ligne de but adverse après avoir traversé la patinoire.
Entre les jambières : L’espace entre les jambes du gardien de but. De nombreux buts sont marqués entre les jambières en raison de la manière dont le gardien de but doit se déplacer pour couvrir l’ensemble de la cage.
Hors-jeu. Lorsqu’un joueur franchit la ligne bleue de la zone d’attaque avant le palet contrôlé par son équipe (le palet doit toujours pénétrer le premier en zone d’attaque et le joueur en second).
Lancer frappé : Le plus rapide des tirs au hockey. Les joueurs effectuent un tir puissant du revers pour frapper le palet.
Mise en échec : Le fait d’utiliser la hanche ou l’épaule pour empêcher un joueur de progresser, ou de tomber sur un joueur.
Mise en échec du palet : Un défenseur ou le gardien de but utilise la lame de la crosse pour dégager le palet de la crosse d’un adversaire.
Obstruction : Une pénalité dans laquelle un joueur entrave un autre joueur qui ne possède pas le palet.
One-timer : Un tir effectué immédiatement après avoir reçu une passe. Ce type de tir est extrêmement efficace car il permet de surprendre le gardien de but adverse.
Power Play. Jeu de puissance avec 5 joueurs de champ placés dans la zone offensive face à un adversaire en infériorité numérique. C’est une phase décisive qui peut se traduire par un but (en moyenne une fois sur cinq).
Shut-out ou blanchissage. Le gardien n’a encaissé aucun but pendant le match.
Tour du chapeau : Se dit lorsqu’un joueur marque trois buts au cours du même match.
L'équipement
L'équipement des patineurs
Le casque : comprend un casque avec une sangle d'attache sous le menton, et l'option d'un protecteur facial ou d'une visière.
Les gants de hockey : protègent les mains; les gants du joueur sont très minces sur la paume et les doigts, mais sont fortement rembourrés sur le dessus de la main. Le gant est également renforcé au pouce pour le prévenir de fléchir vers l'arrière.
Le bâton de hockey : fait de bois ou de matériaux composites.
Le protège-dents : protège les dents contre les rondelles volantes et le contact physique possible.
Le chandail : le logo et le nom de l'équipe du joueur sont habituellement apposés sur le devant du chandail, et le nom du joueur et son numéro sont inscrits sur le dos. Le chandail est porté par-dessus l'équipement protecteur, notamment les épaulières et les coudières.
Les jambières : comportent une coquille rigide sur le devant pour assurer une protection contre les rondelles, mais assurent en général une protection minime au niveau du mollet.
Les épaulières : préviennent les blessures au tronc supérieur causées par le contact physique.
Les patins : sont recourbés au talon et n'ont pas de pointes dentelées, afin d'assurer la protection des autres joueurs sur la glace.
L'équipement du gardien de but
Le bâton : a une lame plus élargie que les bâtons des joueurs et un manche élargi et plat. Le bâton du gardien est utilisé principalement pour arrêter les rondelles, mais le gardien peut également manier la rondelle avec le bâton.
Les patins : une lame plus épaisse et une bottine moins renforcée au niveau de la cheville que les patins des joueurs, ce qui permet au gardien de glisser les pieds sur les côtés afin d'effectuer des arrêts plus facilement.
Le masque : personnalisé à la forme du visage du gardien et peut subir des coups multiples, à grande vitesse, provenant des rondelles et des lames de patins. La plupart des ligues, y compris la LNH, exigent maintenant que les gardiens de but portent un protège-gorge ou un protège-cou pour assurer une protection contre les rondelles et les lames de patins.
Le gant d'attrape : porté dans l'autre main, utilisé pour arrêter la rondelle sur la glace ou pour attraper une rondelle volante.
Les jambières : les jambières fortement rembourrées couvrent le haut du patin, le tibia et le genou. Les jambières ont une largeur de 11 ou 12 pouces et sont fabriquées sur mesure selon la taille des jambes du gardien.
Historique

L’origine du mot “hockey” est difficile à préciser. Selon les uns, il viendrait du mot “hook” (crochet) et selon les autres de “hoock day” (jour de fête en Scandinavie). Il peut aussi venir du vieux français « hocquet’ qui signifiait « crosse ».
Historique
Le hockey sur glace est un sport canadien, dont les origines remontent au début du XIXe siècle. Il est fondé sur plusieurs sports similaires pratiqués en Europe, notamment le bandy en Scandinavie. Le “bandy” est un très ancien sport d’équipe où les joueurs frappaient la balle avec une canne. L’ancêtre de la crosse, le “baggataway”, inventé par les “Chippewa” Indiens sur le lac Ontario, se jouait sur la glace, sans patins, à l’aide d’une crosse arrondie.
Il présente également des similitudes avec le shinny et le hurley. Le mot hockey vient du vieux français « hocquet » qui signifiait « crosse ». Il est largement admis que ce sont les Britanniques qui ont introduit ce sport en Amérique du Nord. Ce sont leurs soldats, stationnés en Nouvelle Ecosse au Canada, qui ont introduit ce sport en Amérique du Nord en jouant des matches.
Vers 1860, le palet a remplacé le ballon et, en 1879, deux étudiants de l'université McGill, W. F. Robertson et R. F. Smith, ont élaboré une première série de règles combinant celles du hockey sur gazon et du rugby. À l'origine, les équipes comptaient neuf joueurs. Le Hockey Club de l'université McGill a été créé en 1880. Le hockey est devenu le sport national du Canada, où une multitude de ligues a été établie. En 1894, Lord Stanley, Gouverneur général du Canada, a créé la Coupe Stanley, qui a été remportée la même année par une équipe représentant l'Association des athlètes amateurs de Montréal. Les premiers matches de hockey opposent l’université Johns Hopkins à l’université de Yale, en 1895. Le sport s'est implanté en Europe entre les années 1880 et la Première Guerre mondiale. Les premiers championnats d'Europe ont eu lieu en 1910 aux Avants, dans les Alpes suisses, et ont été remportés par la Grande-Bretagne. La pratique du hockey s'est étendue aussi aux États-Unis, où la United States Amateur Hockey League a été fondée à New York en 1896.
La première ligue de hockey
Le Hockey sur glace en France

1908 création de la LIHG
Français Louis Magnus a organisé une réunion le 15 mai 1908, à son bureau de Paris, 34 rue de Provence. Il a été rejoint par les représentants de la France, de la Bohême, de la Grande-Bretagne et de la Suisse, et, ensemble, ils ont créé la Ligue internationale de hockey sur glace (qui a changé son nom en 1946 pour la Fédération internationale de hockey sur glace).
1920 la France joue son premier match de Jeux Olympiques
Bien que le LIHG / IIHF fut créée en 1908, ce n’est qu'en 1920 que le premier vrai tournoi international fut joué. Sept nations ont ainsi joué au hockey aux Jeux Olympiques d'été à Anvers, dont les équipes du Canada et des États-Unis. La France a joué son premier match le 25 avril, et a perdu face à la Suède, 4-0.
1924 Chamonix accueille les premiers Jeux Olympiques d'hiver
Le succès du hockey en 1920 a conduit le CIO à créer un événement distinct pour les sports d'hiver : les premiers Jeux Olympiques d'hiver Chamonix. Alfred de Rauch, capitaine en 1920, était de nouveau capitaine en 1924 !
1951 Paris accueille le Championnat du Monde
La France n'a pas participé aux deux Championnats du Monde avant-Guerre (1938, 1939) ni aux trois suivants (en 1947 et 1949, et les Jeux Olympiques de 1948), mais après son retour en 1950, elle a accueilli le mondial en 1951. Paris a reçu les deux groupes A et B.
1974 André Peloffy joue en NHL
Né dans la petite ville de Sete, France, André Peloffy est entré dans l'histoire le 9 octobre 1974, en devenant le premier Français à jouer en NHL. Il a fait ses débuts avec Washington en jouant neuf matches avec les Caps cette saison.
1995 La France bat le Canada
Dans la longue et amicale histoire entre la France et le Canada, un point qui fait mal est la longue série de victoires du Canada « sur glace » contre la France. Après trois victoires canadiennes aux Jeux Olympiques et 5 en Championnat du Monde, le 25 Avril 1995, à Gavle, en Suède, les Français battent enfin le Canada, 4-1.
2008 Philippe Bozon intronisé au Temple de la renommée de l'IIHF
Peloffy a marqué l'histoire de la NHL, mais sa carrière fut de courte durée. Pourtant, il a ouvert la voie à Philippe Bozon, à eux ils cumulent en NHL 144 jeux et en Europe quatre Jeux Olympiques, huit championnats du monde. Le 16 mai 2008 à Québec, Bozon est intronisé au Temple de la renommée de l'IIHF pour le 100ème anniversaire de l'organisation.
2010 Cristobal Huet remporte la Coupe Stanley
Bien sûr, le gardien Cristobal Huet vit un rêve en jouant un championnat du monde à domicile cette année à l'âge de 41 ans, mais en 2010, il a marqué l'histoire en aidant les Blackhawks de Chicago à remporter la coupe Stanley. Huet a été le premier Français à avoir son nom gravé sur le trophé sacré du hockey.
2016 Les Françaises au sommet
Bien que l'histoire du hockey français couvre les 109 années complètes d'existence de l’IIHF, le programme féminin est plus récent et n’est pas aussi réussi. Les Bleues n’ont jamais atteint la division élite, mais en 2015 l'équipe U18 a remporté la division I et a gagné une place historique en Elite en 2016.
2017 Le 81e championnat du monde est organisée en France (Paris AccorHotel Artena) et Allemagne (Lanxess Arena Cologne) avec Laurent Meunier, un capitaine recordman des Bleus.
Dave Henderson a commencé à entraîner l'équipe senior masculine en 2005, et trois ans plus tard, il a emmené l’équipe au meilleur niveau, où elle est restée depuis. Cette régularité a été la principale raison pour laquelle cette année la France accueille la compétition, et Henderson a toujours été avec l’équipe depuis. Laurent Meunier a été capitaine dès 2005 et il a porté le « C » chaque année depuis. Aucun autre joueur n'a été capitaine de son équipe aussi longtemps que lui au plus haut niveau.
Le Hockey sur glace a été intégrée à la Fédération Française des Sports de Glace depuis le 4 novembre 1942 jusqu'en avril 2006. Désormais indépendante, la Fédération Française de hockey sur glace fut créé en avril 2006 avec comme premier président Luc Tardiff. Actuellement, elle compte 21 651 licenciés.
La France figure actuellement au 12e rang des nations mondiales. La tête de ce classement est occupé par la Russie, les Etats-Unis, le Canada, la République Tchèque, la Finlande et la Slovaquie.
A savoir : le Centre national de hockey sur glace, le Aren'Ice, a été inauguré en novembre 2016 à Cergy-Pontoise.
Palmarès de l'équipe de France :
- championne d'Europe en 1924 ; 6eme des Jeux Olympiques 1992 ; quart de finaliste aux Jeux Olympiques de 2002 en battant la Suisse et la Norvège (éliminée ensuite par les Finlandais).
Exploit
Lors du 1er tour du championnat du monde en mai 2013, la France a battu la Russie, champion du monde en titre, avec 2 buts (Damien Fleury et Antoine Roussel) à 1. Les Bleus ont signé l'un des plus grands exploits de leur histoire. C'était leur première victoire en dix confrontations avec l'URSS/ Russie.
La Fédération Internationale
En 1909, le second congrès se déroule en janvier 1909 à Chamonix. La LIHG y définit son propre règlement de jeu et de compétition et décide d'instaurer un championnat d'Europe annuel. Le 19 septembre 1909, l'Allemagne devient le 6e membre de la ligue.
Le 9 janvier 1910 débute le premier championnat d'Europe de hockey sur glace. Ces championnats, ainsi que les championnats du monde qui les remplaceront à partir de 1930, auront lieu chaque année et seront interrompus uniquement par les deux Guerres Mondiales.
Document de la création de la Fédération Internationale.
Louis Magnus fut président de 1908 à 1912. Soixante-quatre nations sont actuellement affiliées à la Fédération Internationale. Basée à Zürich en Suisse, elle a célébré ses 100 ans en 2008. A cette occasion, 56 spécialistes de 16 nations ont élu les meilleurs joueurs de l'histoire du hockey sur glace. Voici les six joueurs du All-Star team du centennaire :
- gardien : Vladislav Tretiak RUS (30 votes)
- défenseur : Vyacheslav Fetisov RUS (54 votes)
- 2e défenseur : Borje Salming SWE (17 votes)
- Ailier : Valeri Kharlamov RUS (21 votes)
- 2e AIlier : Sergei Makarov RUS (18 votes)
- centre : Wayne Gretzky CAN (38 votes)
Le Hockey sur glace et l’Olympisme
Le hockey sur glace a fait partie de tous les Jeux Olympiques d'hiver. Comme cela était prévisible, le Canada a dominé les premiers tournois olympiques. De 1956, date à laquelle elle a commencé à participer aux Jeux Olympiques d'hiver et a remporté facilement le tournoi de hockey sur glace, jusqu'à sa dislocation, l'Union soviétique a exercé une domination sans partage, interrompue seulement par les victoires des États-Unis en 1960 et 1980.
Dans les années 1980, il a été décidé que les hockeyeurs professionnels qui avaient joué en Ligue nationale de hockey (NHL) pourraient participer au tournoi olympique. Ces professionnels représentaient essentiellement la Suède, la Finlande et la Tchécoslovaquie, les joueurs canadiens et américains devant participer à la saison de la NHL. Pour les Jeux de Nagano (1998) toutefois, la NHL a suspendu les matches pendant deux semaines afin que tous les joueurs de la ligue puissent représenter leur pays. La même décision a de nouveau été prise pour Salt Lake City en 2002, Turin en 2006 et Salt Lake City en 2010.
Le hockey sur glace féminin a commencé à se développer dans les années 20 au Canada. Il s'est organisé à la fin des années 60, quand des ligues féminines ont été créées sur tout le territoire canadien. L'Association de hockey féminin de l'Ontario a organisé le premier tournoi national canadien en 1982. Parallèlement, des équipes et des ligues féminines ont commencé à voir le jour aux États-Unis et en Europe.
Les premiers championnats internationaux ont été le World Invitational Tournament en 1987 à Missisauga, Ontario, Canada. La Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF) a alors entrepris de préparer des championnats du monde féminins. Les premiers championnats européens de hockey sur glace féminin ont eu lieu en 1989, tandis que les premiers championnats du monde se sont déroulés en 1990. Le hockey sur glace féminin est devenu sport olympique en 1992 et a fait ses débuts aux Jeux en 1998 à Nagano. Le tournoi olympique Chaque équipe est composée de 20 joueurs et 3 gardiens de but, pour un total de 23 joueurs sur la feuille de match dans le tournoi masculin, et de 18 joueuses et deux gardiens de but, pour un total de 20 joueuses sur la feuille de match dans le tournoi féminin.
Bon à savoir
Il a commencé à se développer dans les années 1920 au Canada. Il s'est organisé à la fin des années 60, quand des ligues féminines ont été créées sur tout le territoire canadien. L'Association de hockey féminin de l'Ontario a organisé le premier tournoi national canadien en 1982. Parallèlement, des équipes et des ligues féminines ont commencé à voir le jour aux États-Unis et en Europe.
Les premiers championnats internationaux ont été le World Invitational Tournament en 1987 à Missisauga, Ontario, Canada. La Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF) a alors entrepris de préparer des championnats du monde féminins. Les premiers championnats européens de hockey sur glace féminin ont eu lieu en 1989, tandis que les premiers championnats du monde se sont déroulés en 1990. Le hockey sur glace féminin est devenu sport olympique en 1992 et a fait ses débuts aux Jeux Olympiques de Nagano en 1998. Le président du CIO, Jacques Rogge a émis des doutes lors des Jeux de 2010 à Vancouver concernant le hockey sur glace féminin qui, depuis le début, n'a pas eu le rayonnement international escompté. Seul deux nations, l'USA et le Canada, soit le continent nord-américain, ne s'intéresse à ce sport. Il est donc probable que cette discipline disparaisse lors des prochains Olympiades.
Compétition
Durée
La patinoire
Horloges et signaux
Les crosses
Les patins
Équipement du gardien de but
Équipement protecteur
Tous les joueurs à l’exception du gardien de but, doivent porter un casque.
Tous les gardiens doivent porter un casque avec protection faciale ou visière et protège cou.
Toutes les joueuses doivent porter un masque intégral.
Depuis 2024, le protège-cou devient obligatoire en France.
Les premiers casques de protection datent de 1952. Ils apparaissent en NHL en 1980 et deviennent obligatoires en 1984.
Le gardien de but est toujours la mascotte de son équipe mais aussi l’homme de base, voire l’homme providentiel. Ainsi, du temps de la splendeur de l’équipe soviétique, Vladislav Tretiak, du CSKA de Moscou, triple champion olympique, s’est affirmé comme le plus grand gardien de tous les temps.
Le palet
Le palet (rondelle au Québec, puck à Vancouver) est un disque en caoutchouc vulcanisé ou en toute autre matière approuvée. Il mesure 2,54 cm d’épaisseur et 7,62 cm de diamètre. Pour sa plus grande part, il doit être de couleur noire. Le palet ne doit pas peser moins de 156 g ou plus de 170 g. En compétition, il peut atteindre la vitesse de 160 km/h.
- 177,6 km/h le tir d'un palet (frappé à 200 km/h) par le joueur russe Denis Kulyash en 2012.
Les règles principales
Changement de joueur
Pénalités
• pénalité mineure (2 minutes) ;
• pénalité mineure de banc (2 minutes) ;
• pénalité majeure (5 minutes) ;
• pénalité pour méconduite (10 minutes) ;
• pénalité pour méconduite de match (exclusion de la partie avec remplacement immédiat) ;
• pénalité de match (exclusion de la partie, remplacement autorisé au bout de cinq minutes) ;
• tir de pénalité (l'équipe adverse choisir entre un tir de pénalité ou bien l'envoi du joueur fautif en prison pour la période donnée).
La catégorie de la pénalité varie selon la situation de jeu et/ou la discrétion de l'arbitre. Les pénalités qui peuvent être sifflées durant le jeu et leurs conséquences sont résumées ci-dessous
Quelques fautes
Cinq contre quatre
Changement de joueur
Crosses brisées
omber sur le palet
Façon de marquer le but
Manier le palet avec les mains
Dégagement interdit
Obstruction
Coup de pied au palet
Hors-jeu (offside)
Le hors-jeu de passe supprimé
Les compétitions olympiques de hockey sur glace sont régies par la Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF). Il existe toujours plusieurs différences entre les règlements internationaux et ceux de la NHL (National Hockey League)
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Règlement |
IIHF |
NHL |
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Les mises en jeu |
Le joueur de centre attaquant doit d'abord poser son bâton sur la glace. La rondelle est lâchée 15 secondes après l'arrêt complet. |
Le joueur de centre de l'équipe invitée doit baisser son bâton en premier. Il n'y a pas de délai de 15 secondes. |
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La bagarre |
Pénalité de match ou pénalité majeure en plus d'une pénalité de match pour mauvaise conduite. |
Pénalité majeure. |
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L'immobilisation de la rondelle par le gardien de but |
Pénalité mineure s'il plonge sur la rondelle derrière les marques pointillées ou la ligne de but. |
Peut immobiliser la rondelle n'importe où dans la zone défensive dans la mesure où il est mis en échec. |
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La prise de la rondelle par le gardien de but avec la main |
Peut prendre la rondelle n'importe où derrière la ligne de but avec la main. |
Ne peut prendre la rondelle en dehors de la zone trapézoïde indiquée, derrière le filet. |
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Les dimensions maximales de la patinoire |
Largeur: 98,5 pi.; longueur : 200 pi.; les lignes de but sont situées à 13 pi. des extrémités de la patinoire. |
Largeur : 85 pi.; longueur : 200 pi.; les lignes de but sont situées à 13 pi. des extrémités de la patinoire. |
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Les dimensions des zones |
Zone neutre: 56,8 pi.; zone offensive: 56,8 pi. |
Zone neutre: 55 pi.; zone offensive: 64 pi. |
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Les temps morts |
Les deux équipes peuvent demander un temps mort pendant un arrêt de jeu, mais la seconde équipe doit aviser l'arbitre avant l'expiration du temps mort de l'autre équipe. Chaque équipe ne peut demander qu'un seul temps mort par match. |
Une seule équipe peut demander un temps mort pendant un arrêt de jeu. L'équipe a droit à un temps mort de 30 secondes par match qu'elle peut demander pendant la période réglementaire ou en prolongation. |
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Le dégagement interdit |
Sifflé automatiquement lorsque la rondelle traverse la ligne de but. |
Sifflé lorsque la rondelle traverse la ligne de but, mais l'équipe qui défend doit toucher la rondelle. |
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Tirs de pénalité |
N'importe quel joueur peut exécuter un tir de pénalité. |
Le joueur victime de la faute doit effectuer le tir de pénalité. S'il ne peut le faire, un autre joueur présent sur la patinoire doit le faire. |
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Règlement |
IIHF |
LNH |
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Rondelle projetée au-dessus des baies vitrées par un joueur |
Aucune pénalité. |
Pénalité mineure différée. |
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Protection du gardien de but |
Si le joueur attaquant se trouve dans la zone du gardien, le jeu est arrêté. On procède à une mise en jeu dans la zone neutre. |
Le jeu n'est pas arrêté si le joueur attaquant se trouve dans la zone du gardien. |
Règlements particuliers pour les tournois féminins
Les règlements de la IIHF prévalent tant pour les tournois masculins que féminins au niveau international, sauf en ce qui concerne un élément fondamental : l'intensité des corps à corps. Depuis le championnat mondial de 1992, les règlements de la IIHF interdisent les mises en échec avec le corps dans les tournois féminins.
Les contacts physiques, cependant, sont tolérés. La distinction entre « contact physique » et « mise en échec avec le corps » est souvent subjective. L'IIHF décrit ces différences ainsi :
Définitions :
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Contacts physiques |
Mise en échec avec le corps |
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La joueuse visait d'abord la rondelle |
La joueuse visait d'abord le corps de l'adversaire |
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Intention de provoquer un contact physique mineur par des joueuses se déplaçant dans la même direction |
Intention évidente de provoquer un contact physique par des joueuses de déplaçant dans des directions opposées |
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On se porte sur la rondelle |
On s'intéresse au corps de l'adversaire et non à la rondelle |
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Le contact physique est une conséquence de la prise de contrôle de la rondelle |
Mise en échec évidente dans la balustrade |
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Ce qui est permis: |
Ce qui est interdit: |
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La joueuse peut maintenir sa position |
La joueuse a été forcée de modifier sa trajectoire |
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Contact accidentel, même dans le cas d'une collision importante |
Intention évidente d'utiliser le corps |
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Aucune des joueuses ne contrôle la collision |
La joueuse qui fait la mise en échec contrôle de la situation |
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Tamponner un adversaire tout en patinant |
Tous les contacts par l'arrière |
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S'appuyer sur l'adversaire |
Mise en échec avec la hanche ou l'épaule |
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Contact minimal avec la balustrade |
Sévère mise en échec dans la balustrade |
Masques:
Toutes les joueuses de hockey doivent porter un masque intégral conforme aux exigences de la IIHF. Les messieurs ne sont pas tenus de porter le masque intégral ou la visière. Le casque est obligatoire pour les messieurs et les femmes.
Lexique
Assistance : Point attribué à un joueur pour avoir effectué une passe décisive, généralement aux deux derniers joueurs qui ont transmis le palet au buteur.
Avantage numérique : Une situation dans laquelle une équipe dispose d’un plus grand nombre de joueurs sur la piste parce que l’équipe adverse a fait l’objet d’une ou de plusieurs pénalités. Bodychecks. Charges avec le corps. On emploie également « mise en échec ». C. Cette lettre, inscrite sur le maillot d’un joueur, désigne le capitaine de l’équipe. Changement volant : Changement de joueurs sans arrêt de jeu. Charge. Une technique de base axée sur la défense. L’adversaire essaie de faire tomber ou heurter l’attaquant qui perd le contrôle du palet. Charge incorrecte : Une infraction dans laquelle un joueur charge délibérément un autre joueur après avoir fait plus de deux enjambées ou pas.
Coach. Entraîneur de l’équipe. Il décide au cours de la rencontre de la tactique à employer. Echappée : Une phase du jeu dans laquelle le porteur du jeu se déplace seul vers le gardien de l’équipe adverse et peut marquer un but un contre un.
Dégagement interdit. Lorsqu’un joueur, évoluant dans sa moitié de patinoire, effectue un tir avant la ligne rouge centrale et que le palet franchit la ligne de but adverse après avoir traversé la patinoire. Echec avant : Faire pression sur la partie adverse lorsqu’elle contrôle le palet dans la zone neutre ou dans sa zone de défense.
Entre les jambières : L’espace entre les jambes du gardien de but. De nombreux buts sont marqués entre les jambières en raison de la manière dont le gardien de but doit se déplacer pour couvrir l’ensemble de la cage.
Hors-jeu. Lorsqu’un joueur franchit la ligne bleue de la zone d’attaque avant le palet contrôlé par son équipe (le palet doit toujours pénétrer le premier en zone d’attaque et le joueur en second). Infériorité numérique. Lorsqu’une équipe a écopé d’une pénalité, elle joue alors avec un ou 2 joueurs en moins sur la patinoire (4 joueurs contre 5 ; 3 joueurs contre 5). Lancer du poignet : Un tir plus en finesse. Les joueurs tirent en effectuant un coup vif du poignet lorsque le palet est placé directement contre la lame de la crosse.
Lancer frappé : Le plus rapide des tirs au hockey. Les joueurs effectuent un tir puissant du revers pour frapper le palet.
Mise en échec : Le fait d’utiliser la hanche ou l’épaule pour empêcher un joueur de progresser, ou de tomber sur un joueur.
Mise en échec du palet : Un défenseur ou le gardien de but utilise la lame de la crosse pour dégager le palet de la crosse d’un adversaire.
Obstruction : Une pénalité dans laquelle un joueur entrave un autre joueur qui ne possède pas le palet.
One-timer : Un tir effectué immédiatement après avoir reçu une passe. Ce type de tir est extrêmement efficace car il permet de surprendre le gardien de but adverse.
Power Play. Jeu de puissance avec 5 joueurs de champ placés dans la zone offensive face à un adversaire en infériorité numérique. C’est une phase décisive qui peut se traduire par un but (en moyenne une fois sur cinq). Puck. Rondelle en caoutchouc vulcanisé de couleur noire. On le nomme également « palet ». Remise en jeu : Le palet est placé entre deux joueurs adverses qui se tiennent face à face. Il y a remise en jeu au début de chaque période et après tout arrêt de jeu.
Shut-out ou blanchissage. Le gardien n’a encaissé aucun but pendant le match. Slapshot. Tir spectaculaire. Il s’agit d’un tir en force. Le joueur soulève sa crosse vers le haut avant de venir frapper le palet sur la glace. Supériorité numérique. Lorsqu’une équipe évolue avec un ou deux joueurs de plus que l’équipe adverse. Territoire : Un demi -cercle situé devant le but, et appelé aussi la zone privilégiée du gardien de but. Aucun joueur n’est autorisé à pénétrer dans le territoire du gardien de but. Les buts sont généralement refusés si un membre de l’équipe adverse se trouve dans le territoire.
Tour du chapeau : Se dit lorsqu’un joueur marque trois buts au cours du même match. Zone neutre : L’une des trois zones de la piste de glace. La zone neutre est située entre les deux lignes bleues.
L'équipement
L'équipement des patineurs
Le casque : comprend un casque avec une sangle d'attache sous le menton, et l'option d'un protecteur facial ou d'une visière.
Les gants de hockey : protègent les mains; les gants du joueur sont très minces sur la paume et les doigts, mais sont fortement rembourrés sur le dessus de la main. Le gant est également renforcé au pouce pour le prévenir de fléchir vers l'arrière.
Le bâton de hockey : fait de bois ou de matériaux composites.
Le protège-dents : protège les dents contre les rondelles volantes et le contact physique possible.
Le chandail : le logo et le nom de l'équipe du joueur sont habituellement apposés sur le devant du chandail, et le nom du joueur et son numéro sont inscrits sur le dos. Le chandail est porté par-dessus l'équipement protecteur, notamment les épaulières et les coudières.
Les jambières : comportent une coquille rigide sur le devant pour assurer une protection contre les rondelles, mais assurent en général une protection minime au niveau du mollet.
Les épaulières : préviennent les blessures au tronc supérieur causées par le contact physique.
Les patins : sont recourbés au talon et n'ont pas de pointes dentelées, afin d'assurer la protection des autres joueurs sur la glace.
L'équipement du gardien de but
Le bâton : a une lame plus élargie que les bâtons des joueurs et un manche élargi et plat. Le bâton du gardien est utilisé principalement pour arrêter les rondelles, mais le gardien peut également manier la rondelle avec le bâton.
Les patins : une lame plus épaisse et une bottine moins renforcée au niveau de la cheville que les patins des joueurs, ce qui permet au gardien de glisser les pieds sur les côtés afin d'effectuer des arrêts plus facilement.
Le masque : personnalisé à la forme du visage du gardien et peut subir des coups multiples, à grande vitesse, provenant des rondelles et des lames de patins. La plupart des ligues, y compris la LNH, exigent maintenant que les gardiens de but portent un protège-gorge ou un protège-cou pour assurer une protection contre les rondelles et les lames de patins.
Le gant d'attrape : porté dans l'autre main, utilisé pour arrêter la rondelle sur la glace ou pour attraper une rondelle volante.
Les jambières : les jambières fortement rembourrées couvrent le haut du patin, le tibia et le genou. Les jambières ont une largeur de 11 ou 12 pouces et sont fabriquées sur mesure selon la taille des jambes du gardien.
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