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Judo

Judo historico

Judo historico

Judo  - Sport olympique 

 

 

 

 

 

 

Le judo nous vient du Japon.

“Judo” signifie ‘voie de la souplesse’ : ju (souplesse) - do (voie).

Historique

Le judo est issu en partie du jiu-jitsu, une technique de combat à mains nues utilisée par les anciens guerriers samouraïs. Le judo est un excellent sport de défense.Le principe est né d'une réflexion légendaire d'un Japonais observant la neige tomber dans une forêt. Il remarqua que la branche du puissant chêne se brisait sous le poids de la neige tandis que la branche du petit saule, fléchissant sous le poids, se dégagea de la neige et se redressa comme avant.

 

Le judo  nous vient aussi des différentes écoles d’arts martiaux où les Samouraïs (guerriers japonais) apprenaient la science du combat à travers les techniques du jiu-jitsu (art de la souplesse) du XIIIe au XIXe siècle, une forme de défense non armée. Le terme “judo” est issu d'une méthode inventée par Dr. Jigoro Kano (1860-1938) et enseignée à l'école qu'il fonda en 1882 à Tokyo, le “Kokodan”, l’école pour l'étude de la voie de la souplesse. Il codifia les premières règles du judo moderne en 1907, le 'Nage-No Kata’, une explication des différentes techniques. Kano consacra sa vie à la promotion du judo en effectuant des nombreuses démonstrations et conférences en Europe et Amérique entre 1889 et 1920. Le premier club de judo (le Budokwan) fut ouvert à Londres en 1918, dirigé par Gunji Koizumi (1885-1965).

 

Parmi les plus grands disciples de Jigoro Kano, citons son élève Shiro Saïgo qui terrassa un adversaire de 50 kg de plus que lui, et Mikonosuke Kawaishi qui contribua à l’implantation du judo en Europe.

 

 

La Fédération Internationale de Judo, créée en 1951, compte 187 pays membres.

 

Les dates marquantes

 

-          1889 Premier voyage de Jigoro Kano en Europe

 

-          1926 Premier match officiel entre le Budokwan de Londres et l’équipe d’Allemagne

 

-          1930 Premier championnat du Japon

 

-          1935 Premier club Français créé par Maître Mikonosuke Kawaïshi

 

-          1946 Création de la Fédération française de Judo sous impulsion de Maître Kawaïshi et de Paul Bounet-Maury, premier Président.

 

-          1949 Création de l’Union Européenne de Judo

 

-          1951 Création de la fédération Internationale

 

-          1956 Premier championnat du monde à Tokyo (seniors hommes) avec une seule catégorie ‘open’ (ouvert à toutes les catégories de poids), remporté par le Japonais Shokichi Natsui.

 

-          1961 Aux championnats du monde à Paris, le Hollandais Anton Geesink devient le premier Européen à vaincre les judokas Japonais.

 

-          1964 Le judo est sport de démonstration aux J.O. de Tokyo

 

-          1972 Le judo devient sport olympique

 

-          1975 Sacré du premier champion du monde français, Jean-Luc Rougé

 

-          1980 Premier championnat du monde féminin à New York avec huit catégories de poids.

 

-          1988 Le judo féminin devient sport de démonstration aux Jeux de Séoul

 

-          1992 Le judo féminin devient sport olympique

 

-          2000 David Douillet devient double champion olympique, un fait inédit dans l’histoire olympique !

 

-          2004 Le japonais Tadahiri Nomura entre dans la légende du judo en remportant son troisième titre de champion Olympique d’affilée, en 60 kg (1996, 2000 et 2004) tandis que chez les femmes, la Japonaise Ryoko Tani Tamura remporte sa 4e médaille en 48 kg : 2 d’or (2000 et 2004) et 2 d’argent (1992 et 1996).

 

 

 

 

 

L’organisation sportive du Judo dépend de la FFJDA, Fédération Française de Judo, Jujitsu, Kendo et Disciplines Associées, fondée en 1946.

Jean De Herdt (né en 1923) fut le premier champion de France de l’histoire (en 1943 en TC) ainsi que le premier champion d’Europe (en 1950 en TC).

 

 

 

Les dates marquantes du judo français

- 1975 Sacré du premier champion du monde français à Vienne, Jean-Luc Rougé (-93 kg)       

-          1980 Angelo Parisi (+95 kg) et Thierry Rey (-60 kg) deviennent les premiers judokas Français champions olympiques. Paulette Fouillet (+72 kg) et Jocelyne Triadou (-72 kg) deviennent les premières Françaises sacrées championnes du monde.

-          1992 Cécile Nowak (-48 kg) et Catherine Fleury (-61 kg) deviennent les premières Françaises championnes olympiques.

-          1995 David Douillet devient le premier Français champion du monde TC

-          2000 David Douillet devient double champion olympique, un fait inédit dans l’histoire olympique !

-          2001 Céline Lebrun devient la première championne du monde française TC

-          2006 L’équipe de France féminine remporte le titre mondial

-          2009 Teddy Riner conserve son titre mondial des lourds

 

 

En France, le premier dojo (salle d'entraînement) s’est ouvert à Asnières en 1936 grâce à l'initiative du Japonais Mikonosuke Kawaïshi (1889-1969). C'est également lui qui inventa le système des ceintures de différentes couleurs qui  correspondent aux grades intermédiaires entre le Rokkyu (ceinture blanche) et l'Ikkyu (ceinture marron), ce qui n'existait pas dans le Judo japonais. Apparu dans les années trente, le judo se développe surtout après la deuxième Guerre Mondiale sous l’impulsion de Maître Kawaishi et de Paul Bonet-Maury, président fondateur de la Fédération Française de Judo en décembre 1946.L’Institut du Judo fut inauguré en octobre 2001 à Paris.

Le Judo en France c’est 560 000 licenciés (3e Fédération sportive) et 5 547 clubs.

 

 

Le Judo et l’Olympisme

Le judo a débuté aux Jeux Olympiques à Tokyo en 1964 (le pays d’hôte avait le droit d’ajouter un nouveau sport) avec quatre catégories de poids (les judokas Japonais en remportèrent trois). Le judo ne figura pas dans les J.O. de 1968 mais fut adopté définitivement en 1972. Le judo féminin fit son entrée en 1992.

 

Le judo est le seul sport olympique où les prises de soumission autorisent un concurrent à étouffer son adversaire où à lui casser un bras.

 

Saviez-vous qu’il y a actuellement quatorze 10e Dan dans le monde ?

Douze Japonais. Les deux autres sont le Britannique Charles Parker, ancien Président de la Fédération Internationale de Judo (1965 à 1979) et le grand champion hollandais Anton Geesink, le premier non Japonais à battre les meilleurs judokas nippons lors des compétitions internationales : par une immobilisation contre Yasuji Sone en championnat du monde 1961 et contre Akio Kaminaga aux Jeux Olympiques de 1964 dans la classe ‘open’.

  

Principe

 

Il existe de nombreuses techniques et variantes en judo qui peuvent être rassemblées en différentes familles qui visent à déséquilibrer l’adversaire pour le faire tomber au sol qui incluent une quarantaine de prises réparties en cinq catégories : les lancements de jambes et de hanches, les étranglements, les clés et les immobilisations.

 

a) Les techniques de projection

 

-          en position debout : les techniques des mains et bras (te-waza), les techniques des hanches (koshi-waza) et les techniques des pieds et des jambes (ashi-waza)

 

-          en position allongée : avec le dos sur le sol (ma-sutemi waza) ou avec le côté sur le sol (yoko-sutemoi-waza)

b) Les techniques de contrôle : les immobilisations (osae-komi waza), les étranglements (shime waza) et les clés bras (kansetsu waza).

 

 

On attribue les points selon la durée de l’immobilisation au sol, du degré de difficulté du mouvement ou par abandon de l’adversaire.

- Ippon (l’équivalent d’un KO en boxe) vaut 10 points : attribué par l’immobilisation de l’adversaire au sol (osaekomi) pendant 25 secondes (30 secondes avant 1998). Quatre situations permettent de marquer un Ippon : la projection de l’adversaire sur le dos, l’étranglement, l’abandon de l’adversaire suite à une clé de bras, et l’immobilisation de l’adversaire pendant 25 secondes.

- Waza-ari vaut 7 points : attribué par l’immobilisation de l’adversaire de 20 à 24 secondes ou par une projection presque parfaite (manque 1 des 4 éléments nécessaires pour obtenir 'ippon'). Deux waza-ari valent un ippon.

- Yuko vaut 5 points : attribué par l’immobilisation de l’adversaire pendant de 15 à 19 secondes. La technique d'immobilisation manque toutefois 2 des 4 éléments nécessaires pour obtenir 'ippon'

- Koka vaut 3 points : attribué par l’immobilisation de l’adversaire pendant de 10 à 14 secondes ou par une projection contrôlée de l’adversaire sur l’épaule, la fesse ou la cuisse.

 

Pour gagner un combat , il faut :           

En étant debout :

Projeter son adversaire au sol par un mouvement d’épaule, de bassin ou de jambes. Si l’adversaire en tombant touche le sol avec ses deux épaules, il y a ‘ippon’ et le combat est terminé. Si par contre l’adversaire tombe sur le côté ou sur une fesse, l’arbitre comptera un ‘yuko’ ou un ‘waza-ari’ à l’appréciation des juges.

En étant au sol :

Il y a trois possibilités pour être vainqueur. Soit en étranglant son adversaire, soit en faisant une clé de bras, soit en l’immobilisant 25 secondes.

 

Il faut

- entre 10 et 14 secondes de blocage au sol d’un adversaire pour obtenir un “koka”,

- entre 15 et 19 secondes pour marquer un “yuko”,

- entre 20 et 24 secondes pour obtenir un “waza-ari”,

- 25 secondes pour le “ippon” au lieu de 30 secondes auparavant.

 

Golden score  : en cas d’égalité parfaite à la fin du combat, on repart pour une nouvelle période. Le premier qui marque un point est déclaré vainqueur.

 

 

Parmi les mouvements les plus utilisés pour projeter son adversaire au sol, citons :

- Uchi mata : projection par l’intérieur de la cuisse.

- Seoi nage : projection en chargeant sur le dos.

- Kata guruma : la roue autour des épaules.

- O soto gari : grand fauchage extérieur.

- Ura nage : contre arrière.

- Juji gatame : contrôle en croix.

- Sankaku: contrôle en triangle.

 

 

Les catégories et limites de poids depuis 1998

 

- hommes : -60 kg, - 66 kg, -73 kg, -81 kg, -90 kg, -100 kg, +100 kg.

 

- femmes : -48 kg, -52 kg, -57 kg, -63 kg, -70 kg, -78 kg, +78 kg.

Durée du combat

Pour les championnats du monde et les Jeux Olympiques, la durée des combats, déterminée par le code sportif de la F.I.J., est de 5 minutes pour les hommes et de 4 minutes pour les femmes. Le combat commence par le salut debout à 4 m l'un de l'autre. Le combat prend fin à l’annonce de “soremade” par l’arbitre qui intervient après un ippon ou l’expiration du temps alloué.

 

 

 

Gestes officiels

 

L’arbitre

1. Ippon : lèvera haut une main au-dessus de la tête.

2. Waza-ari : lèvera une main, paume vers le bas sur le côté du corps à hauteur de l’épaule.

3. Yuko : lèvera un bras, paume en dessous, à côté de son corps à un angle de 45° du corps.

4. Koka : lèvera un bras replié, le pouce en direction de l’épaule et coude à hauteur de la hanche.

5. Osae-komi : tendra le bras vers les combattants main tendue, paume vers le bas, face aux combattants en inclinant le buste vers eux.

6. Osae-komi-toketa : lèvera une main en avant et l’agitera rapidement de gauche à droite deux ou trois fois.

7. Hiki-wake : lèvera une main haut en l’air, l’abaissera devant le corps (le côté du pouce en haut) et restera ainsi quelques instants.

8. Matte : lèvera une main à hauteur de l’épaule et avec le bras à peu près parallèle aux tatamis, montrera la paume de sa main à plat (les doigts vers le haut) en direction du chronométreur).

9. Pour indiquer qu’une technique n’est pas valable, lèvera une main en avant au-dessus de la tête et l’agitera de droite à gauche deux ou trois fois.

10. Pour indiquer qu’à son opinion un ou les deux combattants sont coupables de “non combativité”, l’arbitre lèvera ses deux mains devant et à la hauteur de sa poitrine et les fera tourner à l’horizontale l’une par-dessus l’autre en direction du ou des combattants coupables.

11. Pour indiquer l’annulation d’un résultat accordé par erreur répétera d’une main le geste erroné tandis qu’il lèvera l’autre main en avant au-dessus de la tête et l’agitera de droite à gauche deux ou trois fois.

Note : si un résultat rectificatif doit être accordé, il devra l’être aussi vite que possible après ce geste d’annulation.

12. Pour indiquer le vainqueur du combat lèvera la main au-dessus de la hauteur de l’épaule en direction de celui-ci.

 

 

Le kata ou formes

Ce sont des exercices stylisés et de concentration montrant les différentes techniques du judo. Ils forment la source même des principes du judo. Les prises doivent toujours se dérouler dans le même ordre. Ils doivent être appris par cœur afin d'atteindre la perfection de chaque mouvement. Le kata se termine par le randori, un combat libre sans vainqueur ou limite de temps.

 

 

Tout savoir sur les ceintures et les grades

 

Afin de favoriser l’implantation du judo en France et en s’adaptant à la mentalité occidentale, le système des ceintures fut inventé par le Japonais Mikonoske Kawaishi dans les années 1930. Il permet d’évaluer le niveau technique, l’efficacité du combat, le degré d’ancienneté et les qualités morales d’un judoka. Dans l’ordre on trouve des ceintures blanches, jaunes, orange, verte, bleue, marron et la ceinture noire. Pour marquer la progression des jeunes, il existe des demi ceintures telles la blanche jaune, jaune orange, verte bleue, etc.…

 

1939       20 avril : date de la première ceinture noire décernée par le maître Kawaishi à son premier élève français, Maurice Cottreau, boulanger de profession.

1947 l’année de lacréation en France du Collège National des Ceintures Noires à l’initiative de Jean de Herdt et une trentaine de ceintures noires.

1951 Mme Levannier devient la première Française à accéder au grade de ceinture noire.

 

 

Savez-vous qu’au Japon, il n’existe que trois couleurs de ceinture : blanche, marron et noire.

 

- les ceintures blanches, jaunes, oranges, vertes, bleues et marron sont attribuées par les professeurs de clubs.

- les ceintures noires sont attribuées par le Comité National des Grades après passage d'un examen.

Pour se présenter au passage de la ceinture noire (1er dan), il faut avoir 15 ans et être ceinture marron depuis un an (2e dan : 17 ans, 3e dan : 19 ans, 5e dan : 26 ans, etc..).

 

Les grades du judo sont divisés en "kyu" (élèves) et "dan" (maîtres).Les ceintures de blanche à marron correspondent chacune à des grades des élèves ou ‘kyu’.

Il y a  6 kyu : Blanche 6e kyu (débutant) - Jaune 5e kyu - Orange 4e kyu - Verte 3e kyu – Bleue 2e kyu - Marron 1er kyu

 

Les niveaux au-dessus des kyu sont nommés ‘dan’ ou degré d’un maître. Les couleurs correspondant aux différents dans sont :

 

-          du 1er au 5e dan, la ceinture est noire

 

-          les 6e et 7e dan, la ceinture a des bandes larges rouges et blanches alternées

 

-          les 8e et 9e dan, la ceinture est rouge

 

-          le 10e dan et plus correspond à une ceinture blanche large.

 

 

 

Le grade le plus élevé en judo est le 12e dan à la ceinture large blanche.  Seule une personne obtint à titre posthume cette haute distinction de docteur ou expert (ou Shihan) : le fondateur du Judo, Jigoro Kano.

 

En France, il y a actuellement quelque 37 000 ceintures noires contre 100 en 1948. Elle compte que deux 9e dan (le plus haute grade décerné à un judoka français), Bernard Pariset et Henri Courtine.

  

 

Pendant les cours de base de judo selon les niveaux, le judoka apprend 30 techniques de projections, 11 variantes d'immobilisations, 6 variantes de luxations, 7 directions déséquilibres (avant, avant gauche, avant droite, latéral gauche, avant gauche, arrière droit, arrière gauche), 3 sortes de chutes (avant, arrière et latérale), plusieurs techniques de progression adaptées à son niveau (contrôle, position).

 

Le code moral du judo

 

-          la politesse (respect d’autrui

 

-          le courage (faire ce qui est juste)

 

-          la sincérité (s’exprimer sans déguiser sa pensée)

 

-          l’honneur (être fidèle à la parole donnée

 

-          la modestie (parler de soi-même sans orgueil)

 

-          le respect (sans respect, aucune confiance ne peut être accordée)

 

-          le contrôle de soi (savoir se taire lorsque monte la colère)

 

-          l’amitié (le plus pur des sentiments humains)

 

 

 

Language de judo

Chui : Pénalité sérieuse comptabilisée à l’encontre d’un judoka pour une faute, accordant un yuko à l’adversaire.

Dan : Degré de ceinture noire

Hadaka-jime : Immobilisation courante par étranglement dans laquelle le judoka étrangle l’adversaire par derrière, appuyant son avant-bras droit sur le devant du cou de l’opposant, la partie intérieure de son poignet se trouvant sur la gorge de l’adversaire ; également appelée " étranglement à mains nues ".
Hajime : Ordre de l’arbitre de commencer un affrontement de judo.

Hansoku-make : Disqualification d’un judoka pour une faute, donnant à l’adversaire un " ippon ", c'est-à-dire une victoire automatique.
Harai-goshi : Projection courante dans laquelle un judoka se tourne vers l’avant et vers la gauche, le dos vers l’adversaire, place sa hanche droite contre l’abdomen de l’adversaire, tire le haut du corps de celui-ci sur son dos, puis fauche la jambe de l’opposant vers le haut et vers l’arrière avec la cuisse droite et lance l’adversaire vers l’avant ; également appelée " hanche fauchée ".

Ippon : L’équivalent en boxe d’un KO. Point accordé au cours d’une manœuvre simple pour remporter un affrontement, soit en projetant l’adversaire sur son dos avec force, vitesse et contrôle, soit en immobilisant un adversaire pendant 25 secondes, soit encore en obtenant sa soumission par une immobilisation par étranglement ou une clé de bras.

Judogi : Tenue de judo d’un concurrent, comprenant un pantalon et une veste larges, avec une ceinture à la taille.

Kami-shiho-gatame : Contrôle courant dans lequel un judoka approche l’adversaire par derrière et par-dessus la tête, immobilise les bras de l’opposant sur les côtés et attrape la ceinture de celui-ci de chaque côté de la taille ; également appelé " contrôle arrière ".
Kata-juji-jime : Immobilisation courante par étranglement dans laquelle le judoka étrangle l’adversaire par devant en attrapant les revers de l’adversaire avec les mains croisées (le pouce de la main du dessus situé dans le revers) et tire l’adversaire à lui ; également appelée " étranglement croisé ".
Keikoku : Grave pénalité accordée à un judoka pour une faute, accordant à l’adversaire un waza-ari, ou demi point.
Kesa-gatame : Contrôle courant dans lequel un judoka s’allonge sur le buste de l’adversaire depuis le côté, encercle le cou de celui-ci avec son bras droit et maintient l’autre bras de l’opposant fermement sous son aisselle gauche ou droite ; également appelé " contrôle latéro-costal ".
Koka : Petit point valant moins d’un yuko et accordé à un judoka soit pour avoir effectué une projection satisfaisant à seulement l’un des quatre critères de marquage pour un ippon soit pour avoir immobilisé l’adversaire pendant 10 ou 15 secondes.
Kyo : Ensemble de projections.

 

 


Matte : Ordre de l’arbitre de suspendre un affrontement.
Migi : Droite
Nage-waza : Techniques de projection.
Ne-waza : Acte d’agripper un adversaire afin d’assurer une prise régulière.
Obi : Ceinture portée par les judokas.
Osaekomi : Ordre de l’arbitre de commencer le chronométrage d’une immobilisation.
Osaekomi-toketa : Ordre de l’arbitre d’arrêter le chronométrage d’une immobilisation.
O-soto-gari : Projection courante dans laquelle un judoka fait un pas en avant vers la gauche avec le pied gauche et, en se servant de l’arrière de sa jambe droite, balaie la jambe droite de l’adversaire du sol par derrière ; également appelée " grand fauchage externe ".
O-uchi-gari : Projection courante dans laquelle un judoka balaie la jambe gauche de l’adversaire du sol en se servant de l’arrière de sa jambe droite depuis l’intérieur dans un mouvement semi-circulaire ; également appelé " grand fauchage interne ".

Seoi-nage : Projection courante de l’adversaire dans laquelle un judoka se tourne vers l’avant et vers la gauche, le dos à l’adversaire, plie les genoux et insère l’avant-bras droit sous l’aisselle de l’opposant, puis projette celui-ci vers l’avant par-dessus son épaule droite ; également appelée " projection d’épaule ".
Shido : Petite pénalité à l’encontre d’un judoka pour une faute, par laquelle l’adversaire se voit accorder un koka.
Sono-mama : Ordre de l’arbitre d’arrêter, les judokas suspendant toute action et conservant leurs positions.
Soremade : Ordre de l’arbitre de terminer un combat.
Tai-oshi : Projection classique dans laquelle un judoka, s’étant tourné vers l’avant et vers la gauche de sorte que son pied gauche se trouve à l’extérieur du pied gauche de l’adversaire, place son avant-bras droit sous l’aisselle gauche de l’opposant, déplace son pied droit vers l’extérieur du pied droit de l’adversaire afin que sa jambe se trouve sous le genou droit de l’opposant, puis projette celui-ci vers l’avant au-dessus de sa jambe droite tendue ; également appelée " grand renversement du corps ".
Tatami : Tapis de mousse recouvert de vinyle qui constitue la zone de compétition au judo.
Tori : Judoka en attaque.
Uchi-mata : Projection courante dans laquelle un judoka se tourne vers l’avant et vers la gauche, le dos vers l’adversaire, balance sa jambe droite entre les jambes de l’opposant pour faucher l’intérieur de sa cuisse gauche, puis se plie et lance l’adversaire vers l’avant ; également appelée " fauchage interne ".
Ude-garami : Clé de bras courante dans laquelle un judoka s’allonge du côté droit de l’adversaire, son buste sur celui de l’opposant, attrape le poignet gauche de celui-ci avec sa main gauche, passe l’autre bras sous le bras gauche plié de l’adversaire et attrape son propre poignet, puis soulève le coude gauche de l’opposant et tire à lui le poignet gauche de l’adversaire ; également appelée " clé de bras en torsion. "
Ude-hishigi-juji-gatame : Clé de bras courante dans laquelle un judoka s’allonge sur le dos à angle droit avec l’adversaire, contrôlant le bras gauche de celui-ci entre les deux jambes pendant que son pied gauche est sous l’épaule droite de l’opposant, la jambe droite par-dessus sa gorge et le coude gauche de l’adversaire est placé sur l’abdomen du judoka ; il tire alors le bras gauche de l’adversaire et plie le coude de celui-ci vers l’arrière ; également appelée " contrôle en croix ".
Uke : Judoka sur la défensive.
Waza : Technique
 Yoko-shiho-gatame : Immobilisation courante dans laquelle un judoka s’allonge sur l’estomac de l’adversaire à angle droit avec le buste de celui-ci, place son bras droit entre les jambes de l’opposant, attrape sa ceinture par-dessous, puis passe son bras gauche sous le cou pour attraper sa veste sur l’épaule gauche tout en amenant son genou droit dans la hanche droite de l’adversaire ; également appelée " contrôle des quatre points sur le côté ".
Yoshi : Ordre de l’arbitre de reprendre un combat après un arrêt.
Yuko : Signifie " presque waza-ari ", score accordé à un judoka soit pour avoir effectué une projection satisfaisant deux des quatre critères pour un ippon soit pour une immobilisation de l’adversaire pendant 15 à 20 secondes.

 

 

 

  Lexique

Ashi Waza                      Technique De Jambe

Atemi                             Coup

Barai                               Balayage

Dan                                 Grade

Do                                  Chemin, Voie

Dojo                               Salle D’étude

Gatame                           Contrôle

Goshi Ou Koshi             Hanche

Guruma                          Roue

Jime                                Etranglement

Ju                                    Souple

Judogi                             La Tenue Du Judoka Composé D’une Veste Et Un Pantalon En Coton Et Une Ceinture De Couleur

Juji                                  Croix

Jitsu                                Technique

Kata                                Epaule

Katame                           Contrôle

Kumi                              Prise

Maki                               Enrouler

Morote                           A Deux Mains

Nage                               Projeter

O                                    Grand

Ko                                  Petit

Obi                                 Ceinture

Osae                               Immobiliser

Seoi                                 Porter Sur Le Dos

Shime                              Etrangler

Sode                                Manche

Soto                                Extérieur

Tori                                Attaquant

Uke                                 Attaqué

Tsukuri                           Préparation

Tsuri                               Pêcher

Uchi                                Intérieur

Ukemi                             Brise-Chute

Waza                              Technique

Yama                              Montagne

Yoko                               Côté

 

 

 

 

Termes d'arbitrage

Chui                                                           Faute Moyenne

Hajime                                                       Commencez, Annonce Du Début De Combat

Hansoku Make                                          Disqualification

Hikiwake                                                   Match Nul (Seulement Par Equipes)

Hantei                                                        Décision

Ippon                                                         Victoire Suivie De L’arrêt Du Combat

Keikoku                                                     Faute Grave

Koka                                                         Petit Avantage

Matte                                                         Arrêtez Momentané Du Combat

Osae Komi                                                Début D’immobilisation De L’adversaire Sur Le Dos

Shido                                                         Faute Légère

Sono Mama                                               Ne Bougez Plus

Sore Made                                                 Fin Du Combat

Use Gaeshi                                                 Vainqueur Par Supériorité Technique

Waza Ari                                                   Gros Avantage

Yoshi                                                         Reprenez Le Combat

Yuko                                                         Avantage Moyen

 

 

 

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