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Body-building

 

 

Le but du body-building est d’augmenter la masse musculaire du corps. Il est important de donner une finition et une symétrie parfaite aux muscles. Le titre suprême : Mr Olympia ou Miss Olympia !

 

Parmi les grandes stars :

Arnold Schwarzenegger (30-7-47) AUT. Elu Mr. Olympia à 7 reprises (le record !) avant de faire la carrière cinématographique et politique que l’on connaît.

Coleman Ronnie (13-5-66) USA. Triple vainqueur du titre suprême : Mr Olympia en 1998, 1999 et 2000.

Hanley Ley (11-11-59) USA  . 8 fois élu Mr. Olympia entre 1984 et 1991. 

Chizevsky Kim (23-4-68) USA. Elue Miss Olympia de 1996 à 1999.

Everson Cory (4-1-59) USA. Elue Miss Olympia de 1984 à 1989.

Murray Linda (22-2-62) USA. Elue Miss Olympia de 1990 à 1994.

 

 

 

 

 

Chiens de traîneaux

 

 

 

 

Il y a près de quatre mille ans, les chiens de traîneaux étaient utilisés par les Esquimaux, les Inuits, les Indiens et les peuples de Sibérie (les Chukchis). Plus tard vers 1850, l’utilisation des traîneaux à chiens furent indispensable pour la conquête du pôle Nord et pour les chercheurs d’or du Klondike et de l’Alaska.

 

De nos jours, les chiens de traîneaux sont devenus de véritables athlètes de haut niveau (on parle d’une éventuelle inscription aux J.O.) qui s’élancent dans des grandes courses de traîneaux internationales comme l’Iditarod et la Yukon Ouest (1 600 km à parcourir en 11 jours) en Alaska.

 

Il existe plusieurs catégories de courses dépendant du nombre de kilomètres à parcourir et à la suite, du nombre de chiens à utiliser.

 

 

 

Iditarod

 

Surtout réservée aux attelages entre seize et dix-huit chiens, c’est la course de traîneaux la plus prestigieuse, qui a lieu dans le Grand Nord tous les ans depuis 1973. Longue de 1 600 kilomètres, elle relie les villes d’Anchorage et de Nome. Les meilleurs “mushers” du monde (pilote du traîneau) s’affrontent. Le record de l’épreuve est de 9 jours, 58 min. et 6 secondes établi en 2000 par Doug Swingley, victorieux en 1995, 1999, 2000 et 2001. Citons également Susan Butcher (26-12-56), victorieuse à 4 reprises entre 1986 et 1990 !

 

 

Quelques races de chiens du Grand Nord

 

Le Laïka (chien de Sibérie), le Samoyède (chien de Laponie), le Groenlandais, le Husky (chien des Esquimaux) qui fait partie des chiens les plus rapides, le Malamute (chien d’Esquimaux d’Alaska, spécialiste des efforts de longue durée) et le très rapide Alaskan, actuellement le plus utilisé dans les courses, une nouvelle race issue d’un croisement entre lévrier et husky.

 

 

Les exploits de la fin du 20e siècle :

- La traversée de l’Antarctique en traîneau du Français Jean Louis Etienne (9-12-46) en 1991.

- Le musher français, Nicolas Vannier (né en 1962) a relié les 8 600 km séparant la côte Pacifique de la côte Atlantique en traîneau accompagné par ses chiens. Parti le 13 décembre 1998 de Skagway en Alaska, il est arrivé 99 jours plus tard, le 28 mars 1999 à Québec au Canada.

 

 

Devenu adulte, un chien husky d’un attelage de douze chiens peut couvrir une distance de 750 kilomètres en quinze jours en tirant une charge de près d’une tonne !

 

 

 

Parmi les meilleurs français : Didier Ozel, quintuple champion de France et champion d'Europe en 1999.

 

 

 

Danse sportive

 

Véritable discipline sportive, la danse sportive compte quelques 300 millions de danseurs planétaires dont un million de Français fréquentant 550 salles. On divise la danse sportive en deux catégories :

 

- Les cinq danses latines : cha-cha-cha, samba, rumba, paso-doble et jive (famille de rock'n roll) ;        

 

- Les cinq danses standard : valse lente, valse viennoise, tango, quick step et slow fox.        

 

Comme en danse sur glace, les couples sont jugés sur le plan technique et de la présentation.

 

Parmi les compétitions prestigieuses : le Blackpool de Birmingham (le plus ancien et le plus côté), l'Open d'Allemagne, des Etats-Unis, d'Italie, de France à Bercy et l'International d'Albert Hall à Londres.

 

 

Hippisme

 

 

 

Il y deux catégories dans les courses : les courses de galop et les courses de trot. Les courses de trot se font sans changer d'allure avec un attelage à deux roues. L'une des plus anciennes institutions qui gère la réglementation ainsi que les paris est la Société du Cheval français, créée en 1864. Un autre organisme très puissant est la United States Trotting Association.

 

Les courses de chevaux remontent loin dans l'histoire. Une épreuve de course de chars et une épreuve avec chevaux montés figuraient déjà au programme des Jeux de l'Antiquité. Le premier hippodrome fut ouvert au 17e siècle en Angleterre à Newmarket. Le Jockey Club, créé en 1750, est l'une des plus anciennes institutions au monde qui gère les courses comme le fameux Derby d'Epsom et d'Ascot.

 

La première tentative d’organiser en France des courses de chevaux eut lieu en 1776 sur l’hippodrome de la Plaine des Sablons. On devine que ce fut un franc succès puisqu’aujourd’hui 269 hippodromes accueillent plus de 15000 courses chaque année et que l’entreprise courses figure parmi les vingt premières françaises. Les réunions hippiques sont organisées par les sociétés de courses, associations sans but lucratif, qui créent et entretiennent leurs propres hippodromes et centres d’entraînement. Il en existe plus de 270 parmi lesquelles trois “sociétés mères” parisiennes :

La Société d’Encouragement des Races de Chevaux en France qui gère les hippodromes de Longchamp, de Chantilly et Deauville pour les courses de plat.

La Société des Steeples Chases de France pour les hippodromes d’Auteuil, de Pau et les courses d’obstacles.

La Société d’Encouragement à l’Elevage du Cheval français pour les hippodromes de Vincennes, de Caen et les courses de trot.

 

Les sociétés mères réglementent les courses de leur spécialité sur tout le territoire national et établissent les programmes de courses. Le programme classique de sélection de chaque spécialité (plat, obstacles et trot) est complété par un programme international qui permet de comparer la valeur des chevaux français et étrangers. Parmi les grandes épreuves internationales disputées par l'élite mondiale des pur-sang, citons les prix de l’Arc de Triomphe, de Diane et du Jockey Club en plat, le Grand Steeple Chase de Paris en obstacles et le prix d’Amérique en France, le Trot mondial à Montréal au Canada et le Roosevelt International aux Etats-Unis en trot. Les chevaux, vainqueurs de ces courses deviennent des véritables stars en rapportant des fortunes à leurs propriétaires.

 

Le cheval américain “Greyhound” est considéré comme étant le plus grand trotteur de l'histoire. Dans les années 30, grâce à ses foulées de 6 m, il a établi quelques 25 records du monde dont certains sont toujours en vigueur.

 

 

 

 

 

Le Prix d’Amerique (depuis 1920)

 

 

 

Varenne , crack trotteur italien, devenue une véritable star dans la péninsule italienne. En 2001, il a réussi le grand chelem en gagnant les quatre courses les plus prestigieuses et en même temps en établissant des nouveaux records de vitesse : le Prix d’Amérique (2700 m), la Loterie de Naples (1600 m), l’Elittlop de Stockholm (1609 m) et la Breeder’s Crown à Meadowland près de New York. En 2002, il remporte une nouvelle fois le Prix d’Amérique drivé comme toujours par Giampaolo Minucci.

 

 

 

Il existe deux autres sociétés de courses parisiennes qui avec les trois “ sociétés mères” et cinq autres sociétés de Province gèrent le Pari Mutuel Urbain (PMU).

 

Le prestige des courses et la qualité des races de chevaux font de l’élevage français un des premiers dans le monde et par conséquent une industrie largement exportatrice, juste derrière les USA. Mais la France reste avec la Grande-Bretagne la référence internationale en matière d’organisation et de réglementation.

 

 

 

Le “ Monkey Crouch”, le style de conduite inventé par l'un des plus grands jockeys de l'histoire, l'Américain Tod Sloan (1874-1933) qui, à la fin du 18e siècle, montait son cheval à l'aide des rênes et étriers courts avec son corps penché sur l'encolure du cheval. Cette monte est toujours d'actualité en galop.

 

Savez-vous que les meilleurs chevaux sont lestés de poids supplémentaire, allant jusqu'à 5kg, afin que tous les chevaux ont des chances égales pendant la course.

 

 

Parmi les cracks :

 

Asmussen Cash (15-3-62) USA. Il est le premier jockey à avoir remporté 200 victoires dans une saison en France. Vainqueur de quelques 3 000 courses parmi lesquelles 4 Prix du Jockey Club et le Prix de l’Arc de Triomphe en 1991. Il remporta plusieurs cravaches d’or.

 

Bœuf Dominique (6-6-68) FRA. Grand jockey de plat, vainqueur de 3 cravaches d’or dont la dernière en 2001.

 

Blum Walter (28-9-34) USA. 4 382 victoires aux USA (sont 360 en 1963) en 22 saisons.

 

Carter Alec FRA . Recordman de victoires dans une année (en 1907) au nombre de 139 dans les courses d’obstacles..

 

Dettori Frankie (15-12-70) ITA. Une star en Grande-Bretagne où il remporta toutes les courses lors d’une même réunion (7). Vainqueur de deux Prix de l'Arc de Triomphe. Seul le Derby d'Epsom manque à son palmarès.

 

Doyasbère Jacques FRA. Quadruple vainqueur du Prix de l'Arc de Triomphe dans les années 40. 

 

Eddery Pat (18-3-52) IRL. Un des 4 jockeys, 4 fois victorieux du Prix de l’Arc de Triomphe. 

 

Head Freddy (19-6-47) USA. Il a fait l’essentiel de sa carrière en France avec notamment 4 victoires aux Prix de l’Arc de Triomphe. Il remporta plusieurs cravaches d’or. 

 

Miller Walter (1890-1959) USA. Le plus grand jockey du début du siècle : 1 094 victoires entre 1904 (à l’âge de 14 ans) et 1909.

 

Peslier Olivier (12-1-71) FRA. Un des meilleurs jockeys français avec trois victoires de suite au Prix de l’Arc de Triomphe, en 1996, 97 et 98. Plus de 1350 victoires.

 

Pieux Christophe (15-4-67) FRA. Jockey d’obstacles, il fait partie de l’élite mondiale. Cravache d’or français (détenteur de plus grand nombre de victoire dans l’année) de 1990 à 2005 (15 au total !), il a remporté plus de 1400 victoires.

 

Piggott Lester “Sir” (5-11-35) GBR . 4 460 victoires dont 3 Arcs de Triomphe et 9 Derbies d’Epsom. Un des plus grands jockeys de tous les temps. Anobli par la reine d’Angleterre.

 

Shoemaker Bill (19-8-31) USA. Le plus grand jockey américain de tous les temps, vainqueur de 8 833 courses dont 4 Kentucky Derby (le dernier à l’âge de 54 ans !).

 

Stern Georges (1882-1928) FRA. Le premier grand jockey français, avec notamment 6 victoires au Prix du Jockey Club.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Palio

 

Course de chevaux mythique qui a lieu deux fois par an, en juillet et août pendant quatre jours et nuits, sur la piazza del Campo dans la ville toscane de Sienne. Les dix quartiers (contrades) de Sienne s'affrontent dans une course où les jockeys montent leurs chevaux à crus. Le prix d'honneur est un étendard ou 'palio' au nom de la Madone.

 

 

 

 

 

 

Rodéo

 

 

Discipline sportive très dangereuse venue du “Far West” des Etats-Unis. Elle consiste à monter et à maîtriser des chevaux et des taureaux sauvages. Il existe un véritable championnat ainsi qu’un circuit professionnel réservé aux meilleurs “cow-boys”.

 

Les épreuves : Il y en a six dont trois épreuves reines :

- Le bull riding ou la monte de taureau sauvage. Le cow-boy doit rester huit secondes sur le dos d’un taureau pesant env. 850 kilos. L’un de ses mains tient un câble tressé à plat ou bull rope. L’autre main doit rester en liberté. C’est de loin la discipline la plus dangereuse.

- Le bareback bronc riding ou la monte de cheval sauvage sans selle. Assis sur une sellette fournie d’une poignée, le cow-boy doit toucher les creux des épaules du cheval à chaque soubresaut, ceci seulement avec ses éperons pour une durée de huit secondes. C’est la discipline la plus physique du rodéo.

- Le saddle bronc riding ou la monte de cheval sauvage avec selle. La selle est attachée au licou du cheval. Dès que le cheval bondit, le cow-boy doit l’éperonner, tenir un câble tressé dans une seule main, mettre ses pieds dans les étriers et tenir dessus pendant huit secondes.

- Le team roping ou la prise d’un jeune taureau au lasso. Ceci est un travail par deux.

- Le calf roping ou la prise d’un veau au lasso. Le cow-boy doit mettre le veau à terre avec ses trois pattes attachées et ceci pour une durée de trois secondes.

- Le steer wrestling ou la mise à terre d’un taurillon. En sautant de son cheval, le cow-boy doit saisir l’animal par les cornes, le plaquer et l’immobiliser.

 

Le rodéo a ses propres champions parmi lesquels :

Beaver Joe (3-10-65) USA. 8 fois champion du monde dont 3 fois all-round ( 1995, 1996 et 2000 ).

Bowman Everett (1899-1971) USA. 10 fois champion du monde entre 1930 et 1938 dont 2 fois all-round.

Bush Wanda (6-10-31) USA. 29 fois championne du monde entre 1951 et 1969 dont 7 fois all-round.

Ferguson Tom (20-12-50) USA . 6 fois champion “all-round cow-boy” dans les années 70.

Mahan Larry (21-11-43) USA. Légendaire cow-boy, six fois champion du monde dans les années 60.

Murray Ty (11-10-69 ) USA. Le héros de la fin du siècle dernier, sept fois champion du monde entre 1989 et 1998.

 

Shoulders Jim (13-5-28) USA. 16 fois champion du monde entre 1949 et 1959 dont 5 fois all-Around (1949, 1956 à 1959).

 

                                                                                                                                            

 

Twirling

 

Nombre de licenciés en France : 10 000

 

 

 

Le twirling est un sport artistique qui met en scène un bâton sur musique moderne ou classique.

Il réunit trois éléments :

 

- La gymnastique : nos sportifs utilisent dans leurs exercices tous les mouvements de la gymnastique au sol.

 

- La danse : elle est à la base de toutes les chorégraphies, qu’elle soit moderne ou classique.

 

- La dextérité : l’utilisation du bâton nécessite adresse, équilibre, rapidité, et complète les deux éléments précédents.

 

Ces trois disciplines indissociables donnent au twirling son aspect spectaculaire.

 

Le Bâton

 

Il se compose d’une tige d’une seule pièce chromée, lisse ou martelée en spirale et de deux embouts. Les deux sont en caoutchouc blanc.

 

Un contrepoids placé à l’intérieur du tip donne au bâton l’équilibre adéquat sans lequel il ne pourrait tourner aussi rapidement.

 

 

 

Les chorégraphies sont effectuées en musique, en équipe de six ou douze éléments, en soliste ou en duo.

 

Les twirleurs évoluent sur un praticable de 15 m par 24 m, en gymnase.

 

Le mot qui figure dans la dénomination officielle de notre fédération vient du verbe anglais “to twirl” qui signifie tourner rapidement et par extension, faire tourner quelque chose. Pour nos pratiquants, ce sera le bâton. Le twirling est pratiqué par 15 nations dont les meilleures sont les USA, le Canada, le Japon, la France et l’Italie.

 

 

Parmi les meilleurs twirleurs français : Sebastien Dubois, il fut champion du monde du lancer de bâton.



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